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Nouvelles quotidiennes du mercredi 27 janvier 2021..

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Nouvelles quotidiennes du mercredi 27 janvier 2021

 

Crise cardiaque, AVC : les aliments frits font exploser les risques

 

Une récente méta-analyse a révélé que la consommation d’aliments frits est liée à un risque accru d’événements cardiovasculaires majeurs. Y compris les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux.

 

L’analyse a examiné les résultats de 19 études. Dont 17 concernaient des événements cardiovasculaires majeurs. 6 portaient sur toutes les formes de mortalité. Les auteurs ont constaté que le risque augmente avec chaque portion hebdomadaire supplémentaire de 114 grammes. Les résultats de l’analyse sont publiés dans la revue Heart.

 

En général, le régime alimentaire occidental est riche en viandes transformées, en graisses saturées, en sucres raffinés et en hydrates de carbone. Par ailleurs, il est pauvre en fruits, légumes, céréales complètes et fruits de mer. Ce type de régime est considéré comme un facteur de risque d’obésité et de diabète de type 2. Dans leur méta-analyse, les chercheurs se sont penchés plus particulièrement sur les aliments frits. En effet, ils sont très répandus dans le régime alimentaire occidental. Et leur impact est fort sur la santé cardiovasculaire.

 

Les effets de la friture

 

Les aliments enrobés de farine et frits sont souvent riches en calories. Et, comme le soulignent les chercheurs, ils ont bon goût. Ce qui accentue la tentation de trop manger. De plus, les aliments frits, en particulier ceux des fast-foods, contiennent souvent des graisses trans. Celles-ci augmentent les niveaux de lipoprotéines de basse densité, ou « mauvais » cholestérol. A l’inverse, elle réduisent les niveaux de lipoprotéines de haute densité, ou « bon » cholestérol.

 

En outre, les chercheurs soulignent que la friture stimule la production de sous-produits chimiques. Ceux qui peuvent affecter la réponse inflammatoire du corps. Les scientifiques avaient déjà associé la consommation d’aliments frits au développement de l’obésité, du diabète de type 2, des maladies coronariennes et de l’hypertension. Cependant, les recherches sur les liens entre les aliments frits et les maladies cardiovasculaires et la mortalité n’avaient pas donné de résultats cohérents. En conséquence, les chercheurs ont entrepris de fournir des preuves définitives. Ceci afin que les médecins puissent donner de meilleurs conseils diététiques.

 

Consommation d’aliments frits et maladies cardiaques

 

Les auteurs ont mis en commun les données de 17 études. Elles comprenaient les données de 562 445 participants et de 36 727 événements cardiovasculaires majeurs, pour évaluer le lien avec le risque de maladie cardiovasculaire. Ils ont également rassemblé les données de six études, portant sur 754 873 participants et 85 906 décès. Cette fois pour rechercher des associations entre les aliments frits et la mortalité. Les chercheurs ont constaté que, par rapport aux personnes interrogées qui avaient consommé le moins d’aliments frits, celles qui en avaient consommé le plus présentaient un risque accru de 28 % d’événements cardiovasculaires majeurs, de 22 % de maladies coronariennes et de 37 % d’insuffisance cardiaque.

La méta-analyse a également révélé que chaque portion hebdomadaire supplémentaire de 114 grammes d’aliments frits augmentait le risque d’insuffisance cardiaque de 12 %. De crises cardiaques et d‘accidents vasculaires cérébraux  de 3 % et de maladies cardiaques de 2 %.

L’équipe n’a identifié aucune association entre les aliments frits et la mort par maladie cardiovasculaire ou toute autre cause. Toutefois, cela peut refléter l’incohérence des résultats précédents et le peu de preuves disponibles. Les auteurs pensent que de futurs chercheurs pourraient trouver une association s’ils suivent les participants pendant de plus longues périodes.

Selon le professeur Riyaz Patel, professeur de cardiologie et cardiologue consultant à l’University College London, au Royaume-Uni, interrogé sur l’étude: « les résultats correspondent à notre compréhension actuelle de la biologie.Nous savons que la friture des aliments peut dégrader leur valeur nutritionnelle, générer des graisses trans, dont on sait qu’elles sont nocives, ainsi qu’augmenter la teneur en calories des aliments, tout cela conduisant finalement à des processus qui peuvent provoquer des maladies cardiaques ».

 

Plus de recherche nécessaire

 

Les chercheurs avertissent que plusieurs des études incluses dans l’analyse n’ont examiné que les effets d’un type d’aliments frits, comme le poisson frit ou les pommes de terre frites. Mais pas les effets de toute la consommation totale d’aliments frits des participants. Cela peut signifier que les associations ont été sous-estimées.

 

Le professeur Patel souligne que les études s’appuyaient également sur la mémoire des répondants. Ce qui a pu conduire à une sous-estimation ou une surestimation de la quantité d’aliments frits consommés. « De plus, nous ne mangeons pas non plus des aliments de manière isolée, il est donc difficile de saisir pleinement la complexité de ce que nous mangeons et comment, surtout sur de nombreuses années », dit-il.

« Il est important de noter que d’autres facteurs qui accompagnent la consommation d’aliments frits pourraient également contribuer au risque. Comme la tendance à boire plus de boissons sucrées, l’utilisation de sel ajouté, la consommation d’autres aliments malsains, le manque d’exercice et le tabagisme. Une grande partie de ces données n’ont peut-être pas été saisies dans des études antérieures et ne peuvent donc pas être entièrement prises en compte ».

Les auteurs de la méta-analyse s’accordent à dire que l’identification des relations exactes entre les aliments frits et le risque de maladie cardiovasculaire, la mortalité cardiovasculaire et la mortalité toutes causes confondues nécessitera davantage de recherches.

 

Source :https://www.pressesante.com/crise-cardiaque-avc-les-aliments-frits-font-exploser-les-risques/

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 16 décembre 2020. 

 

Fatigue à l’entrée de l’hiver : 7 aliments riches en fer

 

Le fer est l’un des oligo-éléments les plus indispensables à l’organisme. Une baisse du taux de fer peut réduire autant la capacité physique qu’intellectuelle. Son principal rôle consiste à transporter l’oxygène des poumons vers les différents organes. Mais il entre aussi dans la formation des globules rouges. Le fer n’est présent qu’à l’état de trace dans l’organisme, c’est pour cette raison qu’il est indispensable d’inclure des aliments riches en fer dans le menu. Un manque de fer peut aussi mener à de l’anémie notamment l’anémie ferriprive. Le fer est absorbé par voie digestive, en pouvant se présenter sous deux formes : le fer héminique comme dans les viandes et les poissons ou fruits de mer mieux absorbé que le fer non héminique comme dans les végétaux et produits laitiers.

 

Voici 7 aliments à privilégier pour un apport équilibré en fer.

 

Si vous êtes végétarien/ne, passez directement au point 4.

Fer héminique

1. Les abats

Les aliments les plus riches en fer sont les abats, et plus précisément le boudin noir. Une portion de 100 g de boudin noir contient jusqu’à 22,8 mg de fer, ce qui couvre les besoins journaliers en fer d’un adulte. Pour se prémunir de la carence en fer, il est ainsi conseillé de consommer du boudin noir environ tous les quinze jours. Pour ceux qui n’aiment pas le boudin, il y a aussi les rognons d’agneau, qui contiennent environ 12 g pour 100 g. Le foie de veau figure également parmi les abats les plus riches en fer. Une tranche de 100 g de foie de veau contient environ 7,9 mg de fer.

2. La viande rouge

Si les abats et les épinards (voir point no 4) sont les principales sources de protéines, la viande rouge n’est pas non plus en reste. Une portion de 100 g de viande de bœuf apporte à l’organisme environ 4 mg de fer. La viande de cheval, elle, en contient 5 mg, pour la même quantité. Si vous aimez le gibier, privilégiez le chevreuil, il contient environ 3 mg pour 100 g. Attention toutefois à la consommation de fer provenant de la viande rouge. Une étude réalisée en 2017 par la Duke-NUS Medical School à Singapour a montré que consommer de la viande et de la volaille augmentait le risque de diabète (de type 2). Le fer, qu’on retrouve en quantité importante dans la viande et la volaille expliquerait en partie cette augmentation du risque de souffrir de diabète. Cette étude a été publiée le 22 août 2017 dans le journal American Journal of Epidemiology.

3. Les coquillages et fruits de mer

Les coquillages figurent parmi les aliments les plus riches en fer. Selon l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, 100 g de coquillages contiennent environ 15 mg de fer. Les palourdes présentent une teneur importante en fer. 100 g de palourdes, environ 13 unités de taille moyenne, contiennent 13 mg de fer. Si vous préférez les moules, sachez que pour 100 g de moules, vous pouvez obtenir 5,47 g de fer. Les huîtres, le thon, et les crevettes sont aussi riches en fer. Ces fruits de mer et les poissons contiennent comme la viande des fer héminiques, ce n’est pas le cas des plantes qui contiennent du fer non héminique.

Fer non héminiques

4. Les épinards cuits

L’aliment qui apporte le plus de fer à l’organisme est l’épinard. Contrairement aux autres légumes qui doivent être consommés crus pour ne pas perdre leurs propriétés nutritionnelles, il est recommandé de manger les épinards cuits. C’est quand elles sont cuites qu’elles sont les plus riches en fer. 100 g d’épinards cuits contiennent environ 15,7 g de fer. Pour augmenter l’absorption de fer provenant de légumes comme les épinards, consommez en même temps des aliments riches en vitamine C comme les tomates.

5. Le cacao

Le cacao est un autre aliment riche en fer. Dans 100 g de cacao en poudre, sans sucre ajouté, se trouve 10,9 mg de fer. Si vous aimez le chocolat, privilégiez ceux qui sont riches en cacao, ce sont ceux qui sont les plus riches en fer. Une tablette de 100 g de chocolat noir à 70 % contient 10,7 mg de fer.

6. Les légumes secs (ex. haricots)

Les légumes secs sont riches en fer. Une fois cuites, les lentilles sèches contiennent 8mg/100g, contre 7 mg par 100 g pour des haricots blancs. Les haricots jaunes crus contiennent aussi 7 mg par 100 g. Le fer provenant des végétaux sont toujours à privilégier. Le tofu contient aussi du fer en quantité importante.

7. Les graines de tournesol

Certaines graines comme les graines de tournesol sont aussi riches en fer. D’une manière générale, 100 g de cette graine peut contenir entre 4,3 et 6,4 mg de fer.

Bonus

Il est aussi possible de trouver du fer en quantité importante dans la spiruline et l’oeuf.

 

Source :https://www.pressesante.com/fatigue-a-lentree-de-lhiver-7-aliments-riches-en-fer/

 

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 15 décembre 2020. 

 

AVC: savoir reconnaitre rapidement les symptômes et agir vite

 

Un accident vasculaire cérébral se produit lorsqu’il y a un saignement dans le cerveau (hémorragie) ou lorsque le flux sanguin vers le cerveau est bloqué. Quelques minutes après avoir été privées de nutriments essentiels, les cellules cérébrales commencent à mourir. Demandez une assistance médicale immédiate. Un accident vasculaire cérébral est une véritable urgence. Plus le traitement est administré rapidement, plus il est probable que les dommages puissent être réduits au minimum. Chaque instant compte.

 

AVC :le temps est précieux

 

Lors d’un accident vasculaire cérébral, chaque minute compte. Si vous observez l’un de ces signes, appelez immédiatement le 15 ou votre numéro d’urgence local.

 

Reconnaitre rapidement les autres symptômes de l’AVC

 

Parmi les autres signes et symptômes d’un accident vasculaire cérébral qui se manifestent soudainement, on peut citer:

  • Faiblesse ou engourdissement d’un côté du corps, y compris de l’une des jambes

  • Diminution, brouille ou perte de la vision, en particulier d’un œil

  • De graves maux de tête: un éclair venu de nulle part, sans cause apparente

  • Des vertiges inexpliqués, une instabilité ou une chute soudaine, surtout si elle est accompagnée de l’un des autres signes ou symptômes

Facteurs de risques les plus connus de l’AVC:

 

Les facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral sont l’hypertension artérielle, le fait d’avoir déjà eu un accident vasculaire cérébral, le tabagisme, le diabète et les maladies cardiaques. Le risque d’accident vasculaire cérébral augmente avec l’âge.

 

Source : https://www.pressesante.com/avc-savoir-reconnaitre-rapidement-les-symptomes/

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 14 décembre 2020. 

 

 

Les 5 habitudes de vie selon Harvard pour vivre plus longtemps en bonne santé

 

Des chercheurs de l’Université de Harvard viennent de publier une étude démontrant qu’en incluent 5 habitudes de vie simples, on pouvait gagner de 12 à14 ans d’espérance de vie en bonne santé. Par ailleurs, cette espérance de vie s’accompagne d’une baisse de 65% du risque de cancer et de 65% du risque de maladies cardiovasculaires. En santé, pas de fatalisme, des actions simples et concrètes produisent de grands résultats.

 

Les maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires, les cancers et des maladies respiratoires sont responsables à elles seules d’environ 75 % de tous les décès annuels. Contrairement à ce que l’on pense souvent, une bonne proportion de la mortalité due à ces maladies chroniques est prématurée, c’est- à-dire qu’elles ne touchent pas seulement les personnes très âgées, mais aussi les gens dans la force de l’âge et amputent par le fait même plusieurs années de vie active.

 

 » vivre plus longtemps « 

 

À tort, on perçoit souvent l’apparition de ces maladies chroniques comme une malchance, la conséquence de facteurs génétiques totalement hors de notre contrôle et contre lesquels nous ne pouvons rien faire. Pourtant, un très grand nombre d’études montrent que la grande majorité des personnes qui atteignent un âge avancé tout en conservant une bonne santé le doivent d’abord et avant tout à de saines habitudes de vie, et non à la présence de quelconques gènes de longévité qui les protégeraient de la maladie.

 

Autrement dit, il faut cesser d’être fatalistes : il est possible de prévenir la majorité des maladies chroniques et ainsi considérablement augmenter autant l’espérance de vie que la qualité de ces années de vie supplémentaires. 

 

Harvard donne les 5 meilleures habitudes de vie pour une bonne santé

 

Une étude remarquable, parue récemment dans la prestigieuse revue Circulation, représente possiblement la meilleure illustration à ce jour de l’immense potentiel des habitudes de vie dans la prévention de la mortalité prématurée causée par les maladies chroniques.

 

Pour évaluer l’impact du mode de vie sur l’espérance de vie, un groupe de scientifiques de l’Université Harvard s’est penché sur les données accumulées depuis plusieurs années sur les personnes qui ont participé à la Nurses’ Health Study (78 865 femmes entre 1980-2014, soit 34 ans) et à la Health Professionals Follow-up Study (44 354 hommes entre 1986-2014, soit 27 ans).
Le grand nombre de participants et la très longue durée de l’étude leur a permis d’identifier 5 principaux facteurs du mode de vie qui étaient associés à des différences significatives dans l’espérance de vie de ces personnes :

 

1) l’absence de tabagisme

2) le maintien d’un poids santé (indice de masse corporelle situé entre 18,5 et 24,9 kg/m2)

3) 30 minutes ou plus d’activité physique d’intensité modérée à vigoureuse par jour

4) une saine alimentation, caractérisée par un apport élevé en végétaux, acides gras polyinsaturés et oméga-3 à longues chaînes, combiné à un apport réduit en viandes et charcuteries, boissons sucrées, gras trans et sodium.

5) une consommation modérée d’alcool (5-15 g/jour pour les femmes, ce qui correspond à un verre ou moins et 5-30 g/ jour pour les hommes, ce qui correspond à deux verres ou moins)

 

Les auteurs ont déterminé que les participants qui n’adhéraient à aucune de ces 5 habitudes de vie avaient une espérance de vie à 50 ans d’environ 29 ans pour les femmes et de 26 ans pour les hommes. Par contre, chez ceux qui avaient adopté ces 5 habitudes, le gain est vraiment spectaculaire, passant à 43 ans pour les femmes et à 38 ans pour les hommes, ce qui correspond à une hausse de l’espérance de vie de 14 et 12 années, respectivement. C’est un impact majeur !

 

65% de risques de cancer en moins et 65% de risques de maladies cardiovasculaires en moins

 

Cette hausse de la longévité reflète l’impact positif remarquable de ces 5 habitudes de vie sur le risque de décéder des principales maladies qui touchent actuellement la population, c’est-à-dire les maladies cardiovasculaires et le cancer.

 

Les personnes qui adoptent l’ensemble de ces habitudes ont en effet un risque de mortalité prématurée par cancer diminué de 65 % comparativement aux personnes qui n’adoptaient aucune de ces habitudes de vie, tandis que leur risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire est réduit de 82 %.

 

Des réductions de mortalité de cette magnitude montrent à quel point nos habitudes de vie sont essentielles non seulement pour vivre plus longtemps, mais surtout, et c’est peut-être le point le plus important, pour allonger notre espérance de vie en bonne santé en prévenant l’apparition de maladies chroniques graves.

Des habitudes de vie simples et efficaces

 

Le potentiel du mode de vie pour améliorer l’état de santé de la population demeure peu exploité. Malgré leur simplicité, on estime que moins de 3 % de la population applique au quotidien ces cinq principes de médecine préventive. Si ces changements vous semblent trop difficiles, dites-vous que chaque geste compte : dans l’étude mentionnée ici, chaque habitude prise individuellement a un impact positif et fait augmenter l’espérance de vie d’environ 2-3 ans.

 

Le plus important est de réaliser qu’il est possible d’agir concrètement au quotidien pour améliorer notre santé.

 

Source : https://www.pressesante.com/pour-vivre-plus-longtemps-et-en-bonne-sante-les-bonnes-habitudes-a-tenir/

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 11 décembre 2020. 

 

Cerveau: 9 aliments pour booster vos performances intellectuelles

 

Si vous pouviez protéger votre cerveau de la dégénérescence, nourrir vos neurones et même booster la production de neurotransmetteurs simplement en consommant davantage de délicieux aliments complets… vous le feriez? Bonne nouvelle pour ceux qui ont répondu oui… il est sans aucun doute possible de booster vos performances intellectuelles grâce à votre alimentation. Et si vous vous demandez quels sont les meilleurs aliments pour votre cerveau, jetez un œil au top 9 ci-dessous.

 

9 super aliments à favoriser pour vos performances intellectuelles

 

Le curry

Le curry contient du curcuma, une épice qui contient elle-même de la curcumine, un anti-oxydant et anti-inflammatoire. La curcumine est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique, ce qui est l’une des raisons qui en fait un agent neuroprotecteur prometteur pour de nombreux troubles neurologiques.

 

La curcumine stimule également la mémoire et la production de nouvelles cellules cérébrales, processus que l’on appelle la neurogénèse.

Un conseil… certaines poudres de curry ne contiennent que très peu de curcumine par rapport à une poudre de curcuma pure, favorisez donc cette dernière, vous en tirerez un meilleur profit.

 

Le céleri

 

Le céleri est une riche source de lutéoline, un composé végétal qui peut calmer l’inflammation cérébrale, principale cause de neurodégénérescence. La lutéoline est aussi associée chez la souris à une diminution de la perte de mémoire liée à l’âge. En dehors du céleri, les poivrons et les carottes sont aussi de bonnes sources de lutéoline.

 

Les brocolis et le choux-fleur

 

Les brocolis et le choux-fleur sont de bonnes sources de choline, une vitamine B connue pour son rôle dans le développement cérébral. Chez l’animal, des apports de choline au cours de la grossesse ont « suralimenté » l’activité cérébrale in utéro, indiquant que la choline pourrait stimuler la fonction cognitive, améliorer l’apprentissage et la mémoire.Elle pourrait même diminuer la perte de mémoire liée à l’âge ainsi que la vulnérabilité du cerveau aux toxines pendant l’enfance, et même conférer une protection pour la vie future. Les œufs et la viande sont parmi les meilleures sources de choline.

 

Les noix

 

Les noix sont une bonne source d’oméga 3 d’origine végétale, de phytostérols et d’antioxydants naturels, et il a été démontré qu’elles inversent le vieillissement cérébral chez les vieux rats. Le DHA en particulier, est un type d’acide gras oméga-3 dont il a été prouvé qu’il stimule la fonction cérébrale et qu’il favorise même la guérison du cerveau, bien que les sources d’oméga-3 d’origine animale, comme le krill, en contiennent davantage que les noix.

 

Le crabe

 

Une portion de crabe contient plus que vos besoins journaliers en phénylalanine, un acide aminé qui aide à fabriquer la dopamine, un neurotransmetteur, l’adrénaline, qui stimule le cerveau, la noradrénaline et les hormones thyroïdiennes, et peut contribuer à lutter contre la maladie de Parkinson. Le crabe est aussi une excellente source de vitamines B12, qui stimulent le cerveau.

 

Les pois chiches

 

Les pois chiches sont l’une des meilleures sources alimentaires de magnésium (en dehors du varech et des légumes verts feuillus). Le citrate de magnésium aide les récepteurs des cellules cérébrales à accélérer la transmission des messages, tout en relaxant les vaisseaux sanguins, ce qui augmente l’afflux sanguin vers le cerveau.

 

La viande rouge

 

La viande rouge, notamment le bœuf nourri au pâturage, est une excellente source de vitamine B12, essentielle à une bonne fonction cérébrale. Les personnes présentant de fortes carences en vitamine B12 sont plus susceptibles d’obtenir des résultats faibles aux tests cognitifs et d’avoir un plus petit volume cérébral total, ce qui suggère qu’un manque de vitamine peut entraîner un rétrécissement du cerveau.

 

Les myrtilles

 

Les antioxydants et autres composés phytochimiques contenus dans les myrtilles sont associés à une amélioration de l’apprentissage, de la pensée et de la mémoire ainsi qu’à une réduction du stress oxydatif neurodégénérescent. Elles sont également relativement pauvres en fructose, ce qui en fait des fruits particulièrement sains.

 

Les bonnes graisses

 

Parmi les graisses bénéfiques dont votre corps – et votre cerveau en particulier – a besoin pour fonctionner de façon optimale, on trouve par exemple le beurre cru bio, le beurre cru clarifié bio (à base de lait de vaches élevées au pâturage), les olives, l’huile d’olive vierge bio et l’huile de noix de coco, les noix de pécan et de macadamia, les œufs de plein air, le saumon sauvage d’Alaska et les avocats.

 

Source : https://www.pressesante.com/les-aliments-pour-booster-vos-performances-intellectuelles-sante/

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 10 décembre 2020. 

 

Mémoire : 8 jeux pour booster son cerveau

 

Enigmes, rébus, associations d'idées... Et si on entraînait son cerveau en s'amusant ? Découvrez nos exercices ludiques, à faire en famille ou en solo, pour booster ses neurones, l'air de rien !

 

Siège de nos fonctions cognitives et principal organe de notre système nerveux , notre cerveau  peut être renforcé tout au long de notre vie, afin de prévenir les troubles de la mémoire  (à ne pas confondre avec les troubles de l’attention ). Jusqu’à l’âge de 6 ans, notre cerveau "crée" de nombreux neurones , qui seront, ou non, "utilisés" et boostés, en fonction de nos apprentissages , mais pas seulement. En effet, comme le rappelle Bénédicte Salthun Lassale, Docteur en Neurosciences, différents leviers permettent d’entretenir nos fonctions cognitives au quotidien : l’activité physique , l’alimentation , le contact social, et bien sûr les jeux de chiffre ou de lettres… Alors, à vous de jouer !

 

Mémoire, apprentissage... Booster son cerveau grâce à l'alimentation

 

"Il n’y a pas de "meilleure" façon d’entraîner son cerveau, tout compte ! Bien se nourrir, pratiquer une activité physique régulière, apprendre de nouvelles choses, en faisant de la musique, en lisant, en jouant, en sortant et en se "sociabilisant". Côté alimentation, il y a trois "régimes" qui se démarquent pour le bon maintien de notre santé physique mais également mentale : le régime méditerranéen , le régime scandinave et le régime japonais . Au menu pour faire du bien à notre cerveau : un juste équilibre entre, des fruits et légumes riches en antioxydants, un apport en oméga 3 , des protéines  bien choisies, et une limitation (voire surpression) des sucres et produits transformés dans l'assiette.", explique Bénédicte Salthun-Lassalle, Docteur en neurosciences, auteure de Adoptez la bonne alimentation. Cerise sur le cerveau, et Apprenez-en plus, en famille. Petit cerveau deviendra grand, (Éditions Prat).

Cerveau : développez votre mémoire procédurale

 

Certains souvenirs à long terme permettent d’automatiser des actions. Avec le temps, certaines compétences physiques requièrent moins de concentration . Ces souvenirs constituent la "mémoire procédurale".

Voici quelques exemples d’activités visant à renforcer votre mémoire  procédurale. Par nature, ces exercices doivent être réalisés sur plusieurs jours.

Pour révéler la puissance de votre mémoire procédurale, essayez d’apprendre à faire l’une des choses suivantes (si vous ne les maîtrisez pas encore).

  • Jongler : au bout d’une semaine d’entraînement quotidien, vous serez sûrement plus ou moins capable de jongler avec trois balles.

  • Mélanger un jeu de cartes comme un pro, en le divisant en deux et en réunissant les tas en intercalant les cartes.

  • Préparer des cocktails en jonglant avec les verres ou le shaker.

  • Jouer quelques accords à la guitare.

  • Faire quelques tours de magie simples.

  • Écrire ou dessiner avec votre main non dominante.

  • Faire du vélo.

  • Nager ou pratiquer un nouveau type de nage.

  • Lancer un ballon de basket et marquer un panier.

  • Taper à l’ordinateur avec les deux mains et tous les doigts.

  • Maîtriser les bases de la calligraphie.

Améliorer sa mémoire en s'amusant

Lisez ces blagues et essayez d’en retenir autant que possible en 2 minutes. Une fois le temps écoulé, cachez-les et essayez de les recopier.

  • Qu’est-ce qu’un canif ? C’est un petit "fien".

  • Qu’est-ce qu’un petit cheval dans une piscine ? Un poney de bain.

  • Pourquoi les policiers n’ont-ils pas d’acné ? Car ils ont la peau lisse !

  • Qu’est-ce qu’une chauve-souris avec une perruque ? Une souris.

  • Pourquoi les anges sont-ils sourds ? Parce que Jésus-Christ.

  • Pourquoi les canards sont-ils toujours à l’heure ? Parce qu’ils sont dans l’étang.

  • Qu’est-ce qui n’est pas un steak ? Une pastèque.

  • Pourquoi Mickey Mouse ? Parce que Mario Bros.

Pour tester votre mémoire, essayez de les raconter à vos amis ou votre famille dans les prochaines 24 heures !

 

Concentration : stimulez vos neurones !

 

Essayez de mémoriser ces données en les lisant une seule fois et silencieusement.

 

"Votre cerveau se compose principalement de deux types de cellules : les neurones, aussi appelés “cellules nerveuses”, et les cellules gliales. Vous possédez 100 milliards de neurones, mais environ 1 000 milliards de cellules gliales. Sachant que chaque neurone est relié à environ 1 000 autres neurones, votre cerveau compte environ 100 milliards de connexions."

 

Source : https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/memoire-8-jeux-pour-booster-son-cerveau-2105187

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 9 décembre 2020. 

 

Contrôler son poids simplement : tout savoir sur l’indice glycémique des aliments courants

 

Le sucre, le « grand méchant » de la prise de poids

 

 

Les graisses sont brûlées plus rapidement que les sucres (glucides). Ces derniers peuvent se transformer en graisse et ont une forte tendance à s’accumuler dans le corps, davantage que les graisses. De plus en plus de nutritionnistes et médecins estiment donc que le grand coupable de l’épidémie mondiale d’obésité revient aux sucres (soda, pain blanc, sucreries..) et moins aux graisses comme on l’a longtemps pensé.

 

 

Connaître l’indice glycémique d’un aliment, c’est-à-dire la quantité réelle de sucre en lien avec son impact sur l’organisme, est donc important pour éviter de grossir.

 

 

Qu’est-ce que l’indice glycémique ?

 

 

L’indice glycémique (IG) est une unité de mesure exprimée en pourcentage permettant de savoir de combien le contenu en sucre qu’on trouve dans un aliment augmente le niveau de glucose dans le sang (glycémie). Autrement dit, l’IG mesure la rapidité avec laquelle le sucre d’un aliment atteint la circulation sanguine après son ingestion.

 

 

L’importance de la glycémie

 

 

En plus de la perte de poids, le contrôle de la glycémie est essentiel chez les patients diabétiques mais aussi chez les sportifs. En règle générale, la glycémie ne devrait pas varier trop brusquement, c’est-à-dire ne pas augmenter ou chuter trop rapidement. Une hyperglycémie peut être le signe d’un diabète ou d’un pré-diabète et mener à terme à de sérieuses complications.

 

 

Au contraire, dans le cas d’une hypoglycémie un risque grave existe au niveau des organes, ceux-ci peuvent manquer d’énergie pour exercer toutes leurs fonctions. Une perte de connaissance peut être le symptôme d’une hypoglycémie.

 

 

Selon la Fédération Internationale du Diabète, la glycémie à jeun devrait être inférieure à 100mg de glucose par dL de sang, puis après un repas, inférieure à 145mg/dL de glucose. Mais en aucun cas la glycémie doit être inférieure à 80mg/dL, car en dessous de cette valeur la personne se trouve en hypoglycémie.

 

Au contraire, des valeurs supérieures à celle à jeun ou après avoir mangé peuvent indiquer un pré-diabète ou un diabète. C’est pourquoi, dans de nombreuses situations connaître l’IG des aliments vous permettra de faire des choix judicieux dans votre alimentation, afin d’éviter une montée ou une chute trop brusque de la glycémie.

 

 

L’indice glycémique des aliments, vive les fibres

 

 

Les aliments contiennent différentes quantités de sucre dans leur composition. De plus, en fonction du type d’aliment, la vitesse à laquelle le sucre intègre la circulation sanguine peut fortement varier. On sait notamment que les aliments avec une teneur élevée en fibres présentent un indice glycémique inférieur, c’est-à-dire que le sucre entre plus lentement dans  le flux sanguin et augmente ainsi moins rapidement la glycémie.

 

L’échelle pour mesurer l’indice glycémique s’exprime en pourcentage, avec une référence à 100% ou à 100 points pour le pain blanc ou le glucose. Par exemple, si un aliment a un indice glycémique de 25 (%), il a seulement 25% de capacité à élever le niveau de glycémie en comparaison avec le pain blanc. Notons que l’IG peut dépasser les 100%, comme dans la bière.

 

Les aliments peuvent être classés en 3 catégories en fonction de leur IG :

  • Indice glycémique bas : inférieur ou égal à 55%

  • Indice glycémique modéré : compris entre 56 et 69%

  • Indice glycémique élevé : supérieur à 70%

En plus du taux de sucre, différents facteurs influencent l’indice glycémique d’un aliment. Le contenu en fibres, le taux de graisses et de protéines, tout comme le degré de maturation du fruit ou du légume sont quelques éléments qui apparaissent dans la complexe équation de l’indice glycémique.

 

On peut résumer les principaux facteurs de cette équation :

  • Degré de maturation : en général plus le fruit est mur et plus l’indice glycémique est élevé. Il suffit de penser à une banane bien mûre, elle a un goût plus sucré que le même fruit moins mûr.

  • Procédés alimentaires : plus un aliment est transformé par des procédés alimentaires, en général industriels, et plus l’indice glycémique sera élevé. C’est pourquoi les aliments complets ont en général un IG plus bas.

  • Cuisine et type de cuisson : pendant le processus de cuisson, les sucres deviennent plus faciles à digérer, ce qui contribue à augmenter l’IG des aliments.

Par exemple un légume ou fruit cru présente en général un IG plus bas que s’il est cuit.

  • Facteurs biologiques et génétiques de chaque individu: en plus de tous les facteurs associés aux aliments, la capacité de digestion compte aussi pour la mesure de l’IG.

Certaines personnes métabolisent plus facilement les sucres que d’autres, ce qui fait que la glycémie augmente plus rapidement. Au contraire, certaines personnes digèrent plus lentement et abaisse la glycémie, ce qui réduit l’IG des aliments. Dans ce cas, l’IG des aliments devrait être pondéré pour chaque individu, ce qui n’est pas simple à mettre en place. Il faut savoir aussi que les boissons sucrées présentent naturellement un indice glycémique plus élevé, car l’absorption est plus rapide au niveau de l’intestin.

 

Indice glycémique de certains aliments

Pour adopter une alimentation saine et équilibrée, il est important de connaître l’IG de certains aliments La liste qui suit ne se veut pas exhaustive, mais vous donne un bref aperçu d’aliments souvent consommés.

Indice glycémique bas :

  • Amande: 21

  • Soja: 23

  • Carotte: 35

  • Lait : 46

  • Pomme: 52

  • Poire: 54

  • Indice glycémique modéré

  • Pizza: 60

  • Orange : 62

  • Riz : 68

  • Haricots cuits : 69

Indice glycémique élevé

  • Miel : 73

  • Jus d’orange : 74,

  • Patate douce : 77

  • Avoine : 78

  • Mangue : 80

  • Riz blanc : 81

  • Banane : 83

  • Glace : 84

  • Biscuits (en général) : 90

  • Pain blanc : 100

  • Glucose : 100

Remarque importante sur l’IG

Beaucoup de personnes pensent à tort qu’une alimentation saine doit être basée seulement sur des aliments avec un IG bas. Néanmoins, l’ingestion d’aliments avec un indice glycémique élevé ou modéré est aussi importante, notamment lors des repas principaux (petit-déjeuner, déjeuner et dîner).

 

Ces aliments avec un IG élevé permettent d’éviter une chute trop importante de la glycémie, menant éventuellement à une hypoglycémie. Il est donc important surtout d’éviter les aliments avec un IG élevé entre les repas. Un nutritionniste pourra vous donner des conseils plus personnalisés sur l’IG de chaque aliment en fonction de votre métabolisme.

Relevons finalement que les aliments avec un IG modéré ou élevé riches en fibres (ex. riz, haricots, patate douce) donnent une sensation de satiété et permettent de réduire l’appétit entre les trois principaux repas de la journée. On ne le répétera jamais assez, mangez des aliments riches en fibres.Source : https://www.pressesante.com/controler-son-poids-simplement/

Nouvelles quotidiennes du mardi 8 décembre 2020. 

 

Remboursement des prothèses auditives : ce qui va changer au 01er janvier 2021

 

Un changement important à partir du 1er janvier 2021 pour le remboursement des prothèses auditives. Les personnes qui ont besoin d'un équipement seront remboursées à 100% par l'assurance maladie et leur mutuelle. France Bleu vous explique en détail ce qui va changer.

 

Prix plafonnés, remboursements améliorés, le reste à charge zéro pour les prothèses auditives va pleinement s'appliquer. A compté du 1er janvier 2021 les aides auditives seront prises en charge à 100% par l’Assurance maladie et votre complémentaire, si vous êtes couvert par un contrat dit "responsable", ou par la complémentaire santé solidaire (CSS).

 

Application progressive du reste zéro reste à charge

 

Pour les prothèses auditives le reste à charge zéro s'applique progressivement depuis le 1er janvier 2020 grâce au plafonnement des prix des équipements et une augmentation des remboursements. Mais il restait encore à payer 380€ par oreille. En 2021 le prix du premier modèle baissera encore et sera fixé à 950 euros. 240 euros seront pris en charge par l'Assurance maladie et les 710 restants par le Complémentaire santé. Tout est remboursé.

 

Les modèles plus onéreux ne seront pas intégralement remboursés

 

Les aides auditives se répartissent désormais en deux catégories. La catégorie 1 est intégralement remboursée entre la Sécurité sociale et la complémentaire. La catégorie 2 concerne les prothèses auditives à prix libres. Plus onéreuses, elles ne font pas partie du panier du reste à charge zéro.

 

Les modèles de catégorie 1 sont à placer dans ou derrière l’oreille avec au minimum 3 options parmi les suivantes : réducteur d’acouphène, connectivité sans fil, réducteur de bruit du vent, synchronisation binaurale, directivité microphonique adaptative, bande passante élargie ≥ 6 000Hz, apprentissage de sonie, réducteur de réverbération.

 

A partir du 01 janvier 2021 votre audioprothésiste devra vous remettre un devis normalisé d'appareillage auditif proposant au moins un appareil de la classe 1 correspondant à l'offre 100% santé.

 

La prothèse est remboursée uniquement sur prescription médicale

 

Pour bénéficier du remboursement d’un appareillage sur mesure, vous devez avoir une prescription médicale d'un médecin ORL. Les assistants d’écoute vendus en pharmacie ne sont pas remboursés car ce sont des amplificateurs et non pas des dispositifs sur mesure prescrit pas un médecin ORL dans le cadre d’un bilan auditif.

 

Source : France Bleu 8 décembre 2020 07:59

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 7 décembre 2020. 

 

Les trois principaux bienfaits du café

 

On ne compte plus les études qui détaillent les bienfaits du café sur notre corps. Mais s'il est attesté que le café est bon pour la santé, il est aussi certain qu'il peut être mauvais si l'on en boit trop. Boire trois ou quatre tasses de café par jour serait la quantité idéale pour rester en forme en tout point de vue. Mais plus de six tasses serait en revanche dangereux.

 

Alors boire du café, oui, mais trop, non. Consommer régulièrement du café, dans l'idéal sans sucre et sans en abuser, a différents bienfaits sur la santé. Cela diminue notamment les risques de développer certains cancers comme celui de l'utérus, de la prostate ou du foie. Le café préviendrait aussi certaines maladies neurodégénératives comme Parkinson et Alzheimer, et limiterait les risques d'infarctus.

 

La qualité ou le type de café consommé a aussi son importance. Par exemple, selon le docteur Sadmann, l'arabica stimulerait plus la mémoire que les autres cafés. Mais de manière général le café est bon pour la mémoire. Il protège contre le déclin cognitif, ce qui explique d'ailleurs ses bienfaits face aux maladies neurodégénératives.

 

Enfin, et c'est souvent pour cela que les gens en boivent, le café donne de l'énergie. Mais à une condition : ne pas le boire à n'importe quel moment de la journée. En consommer tout de suite après le réveil ne serait en effet pas une super idée car le cortisol, l'hormone qui donne un peu d'énergie, est encore très présent dans l'organisme. Le mieux est d'attendre et de prendre un café vers 11 heures, au moment où généralement l'énergie baisse.

 

Source : RTL 5 décembre 2020 07:45

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 4 décembre 2020. 

 

Covid-19 : six personnes à table, respect des gestes barrières... Cinq conseils pratiques pour passer Noël en famille

 

Les célébrations de Noël 2020 auront une saveur inédite. Le couvre-feu sera allégé les 24 et 31 décembre pour permettre aux familles de se réunir, a annoncé Emmanuel Macron  mardi 24 novembre. Mais les "réunions privées devront être limitées au maximum" en raison de l'épidémie de Covid-19 , a-t-il précisé. Lors de la conférence de presse sur la stratégie vaccinale, jeudi 3 décembre, Jean Castex a recommandé "une jauge de six adultes, sans compter les enfants" , pour les repas de fêtes. 

 

A moins d'un mois des fêtes de fin d'année, les Français oscillent entre soulagement et appréhension à l'idée de se retrouver pour réveillonner. Nombreux sont ceux qui ont déjà prévu de changer leurs plans pour se réunir en plus petit comité cette année, pointe un sondage Ifop pour la plateforme médicale Odero, réalisé auprès de 1 549 personnes et publié mardi par Le Parisien . Peut-on organiser un Noël "Covid-compatible" ? Comment ? Franceinfo a posé la question à plusieurs spécialistes en infectiologie et santé publique.

 

1 Initier une discussion sur le sujet

 

Tous s'accordent à dire qu'aucune solution magique ne permettra de s'assurer un Noël "zéro risque". L'option la plus sûre serait de repousser les célébrations ou alors de se retrouver virtuellement. Mais l'envie de se réunir physiquement est compréhensible. Pour ceux qui prévoient de passer les fêtes de fin d'année en famille ou entre amis, avec des membres extérieurs à leur foyer, l'objectif sera donc de limiter au maximum les risques de contamination au Covid-19, sans dépasser la jauge de six personnes, indiquée par le gouvernement.

 

Pour ce faire, il faut en discuter en amont, préconise Didier Lepelletier, professeur hygiéniste au CHU de Nantes et co-président du groupe de travail sur le Covid-19 du Haut Conseil de la santé publique. "Il faut que chaque famille ait une perception du risque et se retrouve pour en discuter. On peut imaginer se retrouver dans un conseil familial pour déterminer comment on peut se retrouver, décider de qui va cuisiner...", explique-t-il. La recommandation s'applique aux personnes qui ont l'intention de se retrouver et qui ne se sont pas confinées ensemble.

 

"C'est important de comprendre les positions de chacun et de se rendre compte que les personnes en face de soi peuvent être angoissées."

Emmanuel Rusch, président de la Société française de santé publique à franceinfo

Cette discussion permettrait d'évaluer les risques encourus, mais aussi de répondre aux angoisses de chacun, estime Emmanuel Rusch, président de la Société française de santé publique : "C'est important d'en parler avec les personnes avec qui on va être et de ne pas être dans les non-dits."

 

2 Prendre des précautions en amont

Les familles ou groupes d'amis qui souhaitent se retrouver pourraient ainsi décider de prendre des précautions en amont : "La semaine avant, je ne vais pas faire des fêtes par exemple", recommande Didier Lepelletier. "Je vais essayer de m'isoler, d'avoir peu de contacts, et si j'ai eu des contacts à risque, alors je ne vais pas au repas de Noël. Pareil si j'ai des symptômes". Objectif : éviter les contacts sans respect des gestes barrières avec des personnes extérieures dans la semaine qui précède les retrouvailles familiales ou amicales. 

 

Quid de se faire tester en amont ? Les tests antigéniques , disponibles en pharmacie sans ordonnance et remboursés par l'Assurance-maladie, peuvent apparaître comme la solution idéale pour se faire tester en moins de 30 minutes et rejoindre ses grands-parents sans crainte. Il s'agit pourtant d'une mauvaise idée, estime Alexandre Bleibtreu, médecin infectiologue à la Pitié-Salpêtrière à Paris : "Un résultat négatif ne garantit pas que la personne n'est pas asymptomatique ou en phase d'incubation", prévient-il. "Le risque, c'est que le test donne une fausse impression de sécurité".

 

L'infectiologue recommande de se saisir d'un autre outil : "l'application Tous AntiCovid, qui permet de savoir si on a été en contact avec des personnes contagieuses", tout en la considérant avec précaution puisque son efficacité dépend du nombre d'utilisateurs de l'application. "La vraie question ce n'est pas comment on se complique la vie en construisant des stratégies qu'on pense sécures (...), mais comment on réduit le risque de transmission", poursuit-il. 

 

3 Réfléchir à un plan de table adapté

 

Sachant qu'une jauge de six adultes maximum est recommandée, sans compter les enfants, il est aussi possible d'espacer au maximum les convives, réfléchir à un plan de table qui permet de distancier davantage les personnes présentant le plus de risques. Concernant les personnes dites à risque du fait de leur âge ou de comorbidité(s), elles pourront par exemple être davantage espacées.

 

Rémi Salomon, président de la commission médicale d'établissement de l'AP-HP,  avait déclaré fin novembre  qu'il faudrait "couper la bûche de Noël en deux, et papi et mamie mangent dans la cuisine et nous dans la salle à manger". Une déclaration "maladroite", sur laquelle il est revenu par la suite . Les experts interrogés par franceinfo préfèrent conseiller un respect scrupuleux des gestes barrières s'il n'est pas envisageable pour les personnes concernées de ne pas retrouver leurs proches physiquement ou de ne pas partager un repas. 

 

4 Respecter au maximum les gestes barrières pendant le repas et aérer

 

Le plus important sera de respecter au maximum les règles sanitaires déjà connues, assurent les spécialistes : se laver les mains régulièrement, garder le maximum de distance, porter le masque et nettoyer les surfaces touchées par tout le monde (meubles, poignées de portes, etc). 

 

Concernant le repas de Noël, "il n'y a aucune donnée scientifique qui montre qu'on peut se contaminer par la nourriture", rassure Alexandre Bleibtreu. La contamination se fait par transmission aérienne ou manuportée, rappelle l'infectiologue. Il faudra donc faire attention à se laver les mains pendant les échanges de cadeaux, par exemple.

 

"On ne va pas passer les cadeaux au micro-ondes ou à la vapeur d'eau pour les désinfecter. On ouvre un paquet et on se lave les mains, c'est aussi simple que ça".

Alexandre Bleibtreu, médecin infectiologue  à franceinfo

Autre réflexe à avoir : aérer la pièce dans laquelle on se retrouve. Didier Pelletier recommande en la matière d'aérer "10 minutes toutes les heures" les espaces intérieursLa mesure est indicative : la durée d'aération idéale "dépend du volume de la pièce, et du renouvellement de l'air", explique-t-il. Des capteurs de CO2 existent et permettent d'évaluer la qualité de l'air intérieur, mais "on ne va pas dire aux individus d'en acheter" pour Noël, souligne le spécialiste. 

 

D'autres solutions plus simples peuvent être envisagées, poursuit le professeur d'hygiène : "Cette année, à l'apéritif, on met des piques sur les toasts pour éviter de les attraper à la main, on ne se fait pas passer le plat, mais on décide qu'une personne va servir tout le monde", ou encore "on porte le masque jusqu'à ce qu'on mange et on évite de partager des objets". "On peut aussi penser à remettre le masque pour continuer à discuter" entre deux plats ou à la fin du repas, ajoute Emmanuel Rusch. 

 

5 Repenser les manières de se retrouver

 

"Il n'y a rien de très nouveau à appliquer, c'est du bon sens", pose Alexandre Bleibtreu. "On ne se fera pas de bisous à chaque cadeau, on sera moins nombreux et on gardera ses distances", résume-t-il. Pas besoin selon lui de basculer dans l'hypervigilance, mieux vaut respecter convenablement les règles édictées depuis des mois. 

 

Pour Didier Lepelletier, la solution la plus simple revient peut-être à repenser les manières de se retrouver au lieu de chercher à reproduire un Noël classique. C'est la piste envisagée par les Britanniques  et par les Américains , qui préconisent de célébrer les fêtes en extérieur. "On peut par exemple envisager de réduire le temps passé ensemble ou encore de faire un apéritif debout et puis d'ensuite partir se balader dehors, propose le médecin. Ce serait quand même idiot de tenter le diable et d'avoir ensuite un parent ou un grand-parent malade."

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-cinq-conseils-pratiques-pour-passer-noel-en-famille-en-limitant-les-risques-de-contamination_4203969.html

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 3 décembre 2020. 

 

En dépit du reconfinement, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) encourage à bouger régulièrement, afin de rester en bonne santé.

La pandémie de Covid-19 ne doit pas être une excuse, « il faut rester actif » quel que soit son âge et son état de forme, encourage l'Organisation mondiale de la santé, qui a publié mercredi ses nouvelles directives sur l'activité physique.

 

« Si nous ne restons pas actifs, nous courons le risque de créer une autre pandémie de mauvaise santé. Le résultat d'un comportement sédentaire », a mis en garde Ruediger Krech, chargé de la promotion de la santé à l'OMS.

 

La pandémie et les mesures de confinement ont restreint les déplacements et encouragé les comportements sédentaires de type « binge watching » (visionnage en rafale), assis sur un canapé.

 

Pour l'heure, il n'y a pas encore de statistiques fiables, mais les confinements, restrictions de déplacements, fermetures de salles de sport ou de danse ont poussé beaucoup de gens à rester chez eux et interrompu les habitudes d'une activité physique régulière.

 

Le sport, essentiel pour rester en bonne santé

 

Même avant la pandémie, la majorité des gens ne bougeaient pas assez, souligne l'OMS dans ces directives qui encouragent tout un chacun à bouger plus. L'activité physique régulière est essentielle à la santé physique et mentale et pour prévenir les maladies cardiaques, le diabète de type 2 et le cancer. Elle aide aussi à réduire la dépression, l'anxiété et le déclin cognitif, améliore la mémoire et stimule la santé cérébrale de manière générale.

 

« Chaque mouvement compte », souligne dans un communiqué le directeur général de l'agence onusienne, Tedros Adhanom Ghebreyesus, reprenant le slogan de ces nouvelles directives. « Etre physiquement actif est indispensable pour la santé et le bien-être, cela peut aider à ajouter des années de vie et de la vie aux années ».

 

Et tout le monde peut et doit bouger : jeunes, personnes âgées, femmes enceintes, quelle que soit la forme physique. Entre 4 et 5 millions de décès pourraient être évités chaque année si la population mondiale était plus active physiquement, souligne le document.

 

Pour l'OMS, les adultes devraient pratiquer au moins « 150 à 300 minutes d'activité physique aérobique d'intensité modérée ou au moins 75 à 150 minutes d'activité physique aérobique d'intensité soutenue ou une combinaison équivalente d'activité physique d'intensité modérée et soutenue par semaine pour en retirer des bénéfices substantiels ». Et surtout n'oubliez pas la musculation deux fois par semaine.

 

Pour les enfants et les adolescents, l'agence recommande « au moins 60 minutes par jour en moyenne d'activité physique essentiellement aérobique d'intensité modérée à soutenue et ce, tout au long de la semaine ». Et l'OMS ajoute en rouge dans le résumé des recommandations : « LIMITER le temps de sédentarité, et en particulier le temps de loisir passé devant un écran ».

 

Encore loin du but

 

Selon l'agence, un quart des adultes et 80 % des adolescents ne remplissent pas ces objectifs. Un phénomène inquiétant parce que la sédentarité, qui figure pour la première fois dans les directives, a des conséquences sur la santé et peut susciter toute une palette d'effets délétères pour la santé.

 

Au niveau mondial, cette inactivité coûte cher en soins directs - 54 milliards de dollars, et 14 milliards de plus en pertes de productivité. Fiona Bull, qui s'occupe de l'unité d'activité physique de l'OMS, a souligné que les bracelets connectés et autres montres intelligentes pouvaient être fort utiles pour aider les gens à bouger plus.

 

« Nous avons tendance à sous-estimer combien de temps nous sommes sédentaires », a-t-elle expliqué, indiquant que l'agence essaye de rendre ces objets plus largement disponibles.

 

Pour ne pas décourager, les directives mettent en exergue « à quel point les activités que vous pouvez faire tous les jours comme partie intégrante de votre vie quotidienne que ce soit à la maison, dans les transports ou au travail, sont bénéfiques », a souligné Ruediger Krech.

 

Avec l 'assouplissement progressif du confinement, les activités physiques seront bientôt permises dans un rayon étendu à 20 km autour de son domicile et pour une durée de 3 heures maximum. Les mineurs pourront également, dès samedi, pratiquer de nouveau des activités extrascolaires en plein air. Un ensemble de mesures qui devraient rendre plus facile la pratique d'activités sportives. Il ne reste plus qu'à s'y mettre.

 

Source : Le Parisien 26 novembre 2020 09:12

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 2 décembre 2020. 

 

Dépression: le régime méditerranéen protège de la dépression, la malbouffe la favorise

 

Une étude importante montre une relation bénéfique entre les régimes riches en végétaux, en particulier le régime méditerranéen, et un risque plus faible de dépression. L’excès de sucres, d’aliments transformés ou de graisses saturées exercerait l’effet inverse.

 

Cette étude, conduite par le University College of London, a balayé la littérature scientifique afin d’évaluer l’impact de l’alimentation sur le risque de dépression. 41 études ont été considérées comme éligibles dans l’analyse. 21 études longitudinales (qui suivent des individus au cours du temps) et 20 études cross-sectionnelles (qui effectuent un instantané et évaluent les associations potentielles). Quatre des études longitudinales portaient sur la dépression, auprès d’une population de 36.556 adultes suivant un régime méditerranéen traditionnel.

 

Une alimentation riche en végétaux protège de la dépression

 

L’analyse des données a révélé que, le fait de suivre un régime riche en végétaux était globalement associé à un risque de dépression 35% plus faible, par rapport au fait de suivre un régime en comportant peu. La preuve la plus convaincante a été observée pour le régime méditerranéen traditionnel. Pour rappel, celui-ci est caractérisé par la consommation en abondance de végétaux tels que les fruits, légumes, légumineuses, céréales, les herbes aromatiques et l’huile d’olive. Une consommation modérée de produits laitiers, d’œufs et de vin, une consommation limitée de poisson et une consommation faible de viande. L’étude révèle une réduction de 33% du risque de dépression dans la catégorie d’adhérence la plus élevée au régime méditerranéen, par rapport à la plus faible adhésion au régime.

 

La malbouffe lié à un risque accru de dépression

 

Les chercheurs ont également découvert que le fait de suivre un «régime pro-inflammatoire», un régime qui contient de grandes quantités de sucres, d’aliments transformés et de graisses saturées, est lié à un risque plus élevé de dépression. Les données provenaient d’un total de 32.908 adultes vivant en Australie, en France, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Éviter un tel régime baissait le risque de 24%. Adopter un régime sain riche en végétaux, en particulier un régime méditerranéen,  confère une certaine protection contre la dépression.

 

Source : https://www.pressesante.com/depression-le-regime-mediterraneen-protege-2/

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 1er décembre 2020. 

 

Vaccins Covid-19 : quelle stratégie de priorisation à l’initiation de la campagne ?

 

La Haute Autorité de la Santé affine ses recommandations sur la priorisation des populations à vacciner contre la Covid-19 élaborées en juillet dernier. Cette stratégie - par phase et par ordre de priorité - répond à un double objectif : réduire les hospitalisations et les décès et maintenir les activités essentielles du pays, particulièrement celles du système de santé pendant l’épidémie. Deux critères principaux ont été pris en compte par la HAS pour établir cette priorisation : l’existence d’un facteur de risque individuel de développer une forme grave de la maladie et l’exposition accrue au virus. 

 

Le 28 juillet dernier, la HAS avait publié des recommandations préliminaires sur la stratégie vaccinale contre la Covid-19 qui posait une première priorisation des populations à vacciner. Sur saisine du directeur général de la santé, la HAS actualise aujourd’hui son avis initial, et affine la priorisation des populations à vacciner à partir des nouvelles données disponibles : évolution du contexte épidémique, premières données des candidats vaccins déjà disponibles ou attendues à court terme et allocation limitée et progressive des doses de vaccins en France et en Europe.  

 

Les premiers objectifs du programme de vaccination contre le Sars-Cov-2 seront de réduire la morbi-mortalité attribuable à la maladie (hospitalisations, admissions en soins intensifs et décès) et de maintenir les activités essentielles du pays, particulièrement celles du système de santé pendant l’épidémie.  

 

Pour que la stratégie vaccinale vise le contrôle de l’épidémie, il est nécessaire d’attendre que les études établissent la preuve que les vaccins ont une efficacité possible sur la transmission du virus et que la disponibilité des vaccins soit suffisante.  

 

Ces recommandations seront à actualiser et à adapter en fonction des données sur chaque vaccin, de leur disponibilité effective et des tensions éventuelles sur l’approvisionnement. 

 

La HAS rappelle qu’elle ne préconise pas, à ce stade, de rendre obligatoire la vaccination contre la Covid-19. 

 

Deux critères de priorisation : le risque de faire une forme grave de la Covid-19 et le risque d’exposition au virus   

 

Afin d’établir la priorisation des personnes à vacciner à l’initiation de la campagne de vaccination, la HAS a mené une revue de la littérature scientifique en vue d’identifier les facteurs de risques de formes graves, c’est-à-dire conduisant à une hospitalisation ou au décès, ainsi que les facteurs de risque d’exposition en secteur professionnel ou selon les modes d’hébergement. 

 

 Les deux facteurs de risque de formes graves les plus importants sont l’âge avant tout, ainsi que la présence de comorbidités. La HAS retient les comorbidités identifiées dans les publications scientifiques comme à risque avéré d’hospitalisations ou de décès : obésité (IMC >30) en particulier chez les plus jeunes, BPCO et insuffisance respiratoire, hypertension artérielle compliquée, insuffisance cardiaque, diabète de types 1 et 2, insuffisance rénale chronique, cancers récents de moins de trois ans, transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques et trisomie 21. D’autres pathologies ou formes de handicap pourront être intégrées au fur et à mesure de l’acquisition des connaissances. 

 

 Concernant le risque d’exposition, la HAS a établi au terme de son analyse que les professionnels les plus à risque sont les professionnels de santé médicaux, les paramédicaux et auxiliaires médicaux, les brancardiers ainsi que les travailleurs sociaux et les personnels du secteur des services à la personne susceptibles d’accueillir et d’être en contact avec des patients infectés par le SARS-CoV-2. 

 

Une stratégie par étape et par ordre de priorité 

 

La HAS a élaboré une stratégie vaccinale préliminaire, en commençant par prioriser les personnes les plus à risque de forme grave et les plus exposées au virus, pour tenir compte d’une arrivée progressive de doses de vaccins au fil de l’année 2021. Elle identifie ainsi cinq phases. Les trois premières couvrent la phase critique d’initiation de la campagne de vaccination et ont pour objectif de permettre la vaccination de l’ensemble des personnes à risque de forme grave de Covid-19 afin de réduire les hospitalisations et les décès et les personnes qui sont fortement exposées au virus. Les deux phases suivantes devraient permettre d’ouvrir largement la vaccination aux plus de 18 ans sans comorbidités et seront précisées au fur et à mesure de l’atteinte des objectifs des phases précédentes.  

 

  • Première phase à l’arrivée des toutes premières doses 

Compte tenu du nombre limité de doses qui seront disponibles au démarrage de la campagne de vaccination, la HAS recommande de vacciner en priorité des priorités les personnes âgées résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ou tout autre hébergement collectif. Représentant un tiers des décès, ce sont les premières victimes de la maladie depuis le début de l’épidémie. Parmi les professionnels qui répondent au critère d’exposition mentionnés plus haut, la HAS recommande de commencer à vacciner dans cette première phase les professionnels du secteur de la santé, du secteur médico-social et du transport sanitaire dont l’activité ne doit pas être interrompue en période épidémique, en ciblant prioritairement ceux qui sont amenés à être en contact prolongé et régulier avec des personnes susceptibles d’être infectées par le Sars-Cov-2 et qui présentent eux-mêmes un risque de forme grave (professionnels de plus de 65 ans et/ou avec comorbidité(s)). Il s’agit ainsi des professionnels des EHPAD, des unités de soins de longue durée (USLD).  

 

  • Deuxième phase critique 

Pour cette seconde phase - et dès lors qu’un nombre plus important de doses sera disponible - la HAS recommande de vacciner les personnes ayant plus de 75 ans, puis les personnes de 65 à 74 ans ayant une comorbidité, puis les autres personnes de 65-74 ans. La HAS recommande par ailleurs de poursuivre la vaccination des professionnels du secteur de la santé, du médico-social et du transport sanitaire, en priorisant les professionnels âgés de plus de 50 ans ou présentant une comorbidité, quel que soit leur mode/lieu d’exercice. 

 

  • Troisième phase critique  

L’objectif reste la réduction des hospitalisations et des décès. En complément des personnes ciblées aux précédentes phases qui n’auront pas encore pu être vaccinées, la HAS préconise de vacciner l’ensemble des personnes plus de 50 ans ou de moins de 50 ans mais à risque de forme grave du fait de leurs comorbidités. Par ailleurs, à ce stade de la montée en charge de l’approvisionnement en vaccins, outre la vaccination de l’ensemble des professionnels du secteur de la santé et du médico-social, la vaccination des professionnels issus des secteurs indispensables au fonctionnement du pays pourra être entreprise et déterminée par le gouvernement, secteurs de la sécurité ou de l’éducation par exemple.  

 

  • Quatrième phase  

Les phases précédentes auront déjà permis de cibler les personnes (professionnels ou individus) les plus à risque. Durant cette quatrième phase, il s’agit donc de vacciner les personnes fortement exposées au virus du Sars-Cov-2 et qui n’auraient pas été vaccinées antérieurement (car moins de 50 ans et sans comorbidité). Cela concerne notamment les professionnels dont l’environnement de travail favorise une infection (contacts réguliers du public, milieu clos...) ou les personnes vulnérables ou précaires ayant un pronostic moins favorable en cas d’infection par la Covid-19 (résident en hôpital psychiatrique, sans domicile fixe, détenus...). 

 

  • Cinquième phase  

La HAS estime qu’à cette cinquième phase - sous réserve que les allocations de doses vaccinales auront été suffisantes pour vacciner chacune des populations prioritaires – la vaccination des personnes de plus de 18 ans et sans comorbidité pourrait alors être initiée. 

 
Recommandations complémentaires et perspectives 

En complément de ces recommandations, la HAS formule d’autres préconisations, comme celle de suivre la distribution des doses vaccinales afin d’être en capacité d’en remobiliser si besoin pour des personnes prioritaires. Elle recommande également un suivi de la vaccination permettant la collecte de données en vie réelle et une actualisation des présentes recommandations. 

La HAS rappelle la nécessité d’une information claire et accessible des publics à toutes les phases de mise à disposition des vaccins. 

Les recommandations publiées ce jour    par la HAS seront amenées à évoluer dès lors que de nouvelles données seront disponibles notamment sur l'immunogénicité et l'efficacité des vaccins (dans les différents groupes d'âge, ou encore sur la survenue de l'infection, la transmission et le risque de formes sévères).  

 

Source : https://www.has-sante.fr/jcms/p_3221237/fr/vaccins-covid-19-quelle-strategie-de-priorisation-a-l-initiation-de-la-campagne

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 30 novembre 2020. 

 

Covid-19 : la campagne de vaccination sera lancée à la fin du mois de décembre

 

La vaccination, qui ne sera pas obligatoire, pourra débuter à la fin du mois de décembre et sera proposée en priorité aux personnes âgées, sous condition d'autorisation de mise sur le marché. 

 

Emmanuel Macron a annoncé, mardi 24 novembre, les trois étapes de déconfinement planifiées par le gouvernement. Mais il a également annoncé une campagne de vaccination dès fin décembre, dont l'organisation nécessitera une grosse logistique. Depuis plusieurs semaines, la fabrication des vaccins contre le Covid-19  se fait au pas de charge, ce qui est "une formidable lueur d'espoir" selon le chef de l'État. Il a précisé également que la stratégie française "repose sur plusieurs vaccins". En outre, la vaccination ne sera pas obligatoire. 

 

Un outil pour gérer l'activité hospitalière 

 

En priorité, le vaccin sera disponible pour les personnes âgées. "Ça permet aux gens de se projeter", explique le Pr Djilali Annane, chef du service réanimation de l'hôpital de Garches (Haut-de-Seine). "Pour nous, soignants dans les hôpitaux, ça nous donne une perspective très claire sur la manière dont on va pouvoir gérer l'activité dont on sait qu'elle va être intense", détaille-t-il. En attendant, les vaccins attendent l'autorisation européenne de mise sur le marché de la part de l'Agence européenne du médicament. 

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-la-campagne-de-vaccination-sera-lancee-a-la-fin-du-mois-de-decembre_4194221.html

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 27 novembre 2020. 

 

Ces 6 signaux du corps qui doivent vous alerter

 

Que ce soit dans le règne animal, en informatique ou dans d’autres domaines, la présence d’une menace ou d’un danger est communiquée par un signal d’alarme et ce dans le but d’attirer l’attention ou d’y remédier. Ce mécanisme est une norme générale et  se retrouve aussi dans notre corps humain. Ces différents « bruits » doivent être attentivement écoutés car ils peuvent signaler d’innombrables problèmes, similaires ou indépendants les uns des autres.

 

Ces signaux sont souvent négligés car ils peuvent être passagers et aléatoires, mais ils peuvent aussi cacher de véritables problèmes graves tels que des cancers ou le dysfonctionnement d’un organe. Malheureusement cette prise de conscience se fait de manière tardive, où il devient difficile de remédier au mal installé, voici donc les 6 bruits du corps qui doivent vous alerter :

 

  • Fatigue aiguë : Peut signifier plusieurs choses : Burnout, dépression, mauvaise assimilation des aliments, mauvais sommeil, maladies chroniques, tumeurs, elle peut accompagner quasiment tous les troubles de la santé.

  • Douleurs au torse : Peuvent être synonymes de problèmes cardiovasculaires, anxiété, problèmes respiratoires, excès de cholestérol.

  • Variations de températures : Qu’elles soient en hausse ou en baisse, elles accompagnent généralement les virus, acidoses tout en étant ponctuées de frissons ou d’une sudation excessive, mais peuvent aussi survenir à la suite d’une maladie à un état avancée.

  • Migraine continue : Elle peut être provoquée par un déficit alimentaire, des soucis de vision, problèmes cérébraux, séquelles d’un coup reçu à la tête, surmenage, manque de sommeil, efforts intellectuels trop intensifs.

  • Dérèglements hormonaux : Généralement provoqués par des défaillances des glandes hormonales, aussi par des changements métaboliques brusques, intrusion d’un organisme ou produit étranger dans le corps, choc émotionnel soudain.

  • Problèmes alimentaires : Manque d’appétit, mauvaise assimilation, indigestion et j’en passe, les soucis liés à l’alimentation sont nombreux et peuvent signifier un état de stresse et fatigue corporelle accrue, un déséquilibre de la flore intestinale ou gastrique.

 

Les troubles mentionnés ci-dessus sans loin d’être les seuls problèmes possibles, ils peuvent aussi être une combinaison de plusieurs d’entre eux.

 

Il y a énormément d’autres maladies pouvant être reliées à ces signaux, c’est pourquoi il est important de ne pas se négliger et de toujours rester à l’écoute de son corps en faisant des diagnostics, voire plusieurs si nécessaire, car certains examens suivent la mauvaise piste et ne trouvent pas le problème présent, induisant donc les patients et médecins en erreur.

 

Votre santé est votre bien le plus important, préservez-la du mieux possible.

 

Source : https://www.pressesante.com/tous-les-signaux-de-votre-corps-qui-doivent-vous-alerter/

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 26 novembre 2020. 

 

Les Aidants : le documentaire qui met en lumière les invisibles

 

Les aidants racontent leur vécu et dévoilent la difficulté de leur quotidien

 

Ils sont environ 11 millions en France. Enfants, parents ou conjoints, ils s’occupent au quotidien d’un proche en perte d’autonomie, en raison de la maladie, du handicap ou bien de l’âge. Pourtant la réalité de leurs quotidiens reste méconnue. Alors que cette seconde période de confinement rend cette mission imposée par la vie encore plus compliquée à gérer, un documentaire lève le voile sur la vie des aidants. 

 

Qu’est-ce qu’un aidant ? 

Il y a des gens qui ont été aidants pendant des années sans connaître le mot “aidant”.” 

Le documentaire s’ouvre sur ces quelques mots qui en disent long sur le chemin qui reste à accomplir pour que ces millions d’aidants ne soient plus cachés, invisibles aux yeux de tous. 

Ecrit et réalisé par Guillaume Terver sous l’impulsion du groupe de protection sociale Vyv, Les Aidants a pour objectif d’éveiller les consciences, de sensibiliser le grand public sur la complexité de ce rôle.

 
J’ai fait don de ma vie”. “On ne peut pas imaginer. Ca bouleverse toute la vie”. 

Huit aidants d’horizons divers s’expriment sur le poids de ce rôle et sur le chamboulement brutal d’une vie qui bascule lorsqu’un jour son proche n’est plus en capacité de se prendre en charge.

 

Dans l’intimité des aidants

On ne nait pas aidant, on le devient. Ou plutôt, on apprend à l’être au fil du temps. 

Le documentaire montre les trajectoires de ces personnes de l’ombre qui ont mis leur vie entre parenthèses pour s’occuper de leur enfant, de leur conjoint ou de leur parent. 

Un rôle souvent éprouvant et trop mal reconnu que le groupe Vyv souhaite mettre en valeur à travers ce documentaire.

Fatigue, douleurs physiques, isolement social, difficultés financières, complexités administratives… Les obstacles sont nombreux dans le parcours de ces aidants au quotidien, mais leurs témoignages demeurent imprégnés d’optimisme.

Je ne regrette pas. Il y a des gens qui me disent “tu serais libre”. Libre de quoi ? Même si je souffre, même si je suis fatiguée, je ne regrette pas” témoigne une aidante qui a préféré rester aux côtés de son mari, malgré sa perte d’autonomie, plutôt que le voir partir dans une maison de retraite.

52 minutes fortes et rares qui rendent compte de quotidiens dévoués au bien-être d’un autre. Les Aidants est un film poignant mais aussi un outil pédagogique pour comprendre la réalité de ce rôle.

Les Aidants

 

De Guillaume Terver

Production : Éléphant Doc

 

A voir du 16 au 29 novembre sur le canal 29 de la TV d’Orange

 

Source : https://www.agevillage.com/actualite-19284-1-aidants-documentaire-invisibles.html

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 25 novembre 2020. 

 

Arthrose : 6 avancées qui donnent de l’espoir

 

Cette pathologie qui détruit les articulations  concerne plus de 10 millions de Français. Outre des traitements "classiques" performants, d'autres solutions sont en train d'émerger. Zoom sur ces techniques de demain.

 

L’injection de cellules adipeuses

 

Elles diminuent fortement la douleur chez les patients atteints d’arthrose du genou , même un an plus tard, selon une étude de l’entreprise DMS Biotech.

 

Une puce de culture de cartilage

 

Des scientifiques de Milan ont créé un modèle de cartilage microphysiologique, qu’ils font « vieillir » en laboratoire afin d’avoir une meilleure compréhension des mécanismes de l’arthrose.

 

L’implant de ménisque résorbable

 

Conçu par la startup Arthrocart, il remplace la pose de prothèse . Il favorise la croissance cellulaire et encourage la formation de tissu cartilagineux neuf, puis se dégrade naturellement.

 

Un pansement à base de cellules souches

 

Testé sur les animaux, un cataplasme élaboré par l’Inserm, qui combine cellules souches  et acide hyaluronique, s’est montré performant pour régénérer les zones osseuses altérées par l’arthrose.

 

Un cartilage artificiel en hydrogel

 

L’université Duke (Caroline du Nord) a inventé une substance en fibre de cellulose aussi élastique que du cartilage humain, bientôt testée sur des moutons.

La genouillère connectée

 

Une orthèse  "intelligente", qui propose à ses utilisateurs des protocoles de rééducation personnalisés, est depuis septembre commercialisée par la société Ted Orthopedics.

 

Source : https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/arthrose-6-avancees-qui-donnent-de-lespoir-2104168

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 24 novembre 2020. 

 

Atteinte d'Alzheimer, une pianiste de 92 ans interprète la Sonate au Clair de Lune de Beethoven

 

Les vidéos d'Elaine Lebar font le tour du monde avec ses performances publiées par sa fille sur TikTok.

 

 

La musique n'a décidément aucune limite. En retrouvant les pas de danse du Lac des Cygnes de Tchaïkovsky, Martha Gonzalez, ancienne danseuse étoile atteinte d'Alzheimer, bouleversait Internet début novembre . Mais elle n'est pas un cas à part. Elaine Lebar, une Américaine de 92 ans elle aussi atteinte par la maladie neurodégénérative, fait son petit effet sur le réseau social TikTok.

 

Dans une vidéo filmée par sa fille  le 9 novembre, il est demandé à l'ancienne pianiste d'interpréter la Sonate au Clair de Lune de Beethoven au piano. Une demande à laquelle elle répond d'un sobre: «Je ne la connais pas». Pourtant, un instant plus tard, voilà Elaine Lebar jouant la partition très technique d'une main de maître. Sur TikTok, la vidéo dépasse les sept millions de vues et fait le tour du monde.

 

Ancienne professeure de musique mais aussi compositrice, Elaine Lebar a commencé le piano à l'âge de trois ans avant d'étudier auprès de Paul Wittgenstein. Après avoir été diplômée de l'université du Missouri et du Conservatoire d'art musical de Manhattan, elle a composé de la musique traditionnelle pour piano et voix tout au long de sa carrière.

 

Mais Elaine Lebar est surtout connue pour avoir composé plusieurs solos pour piano à une main. Depuis dix ans, l'ancienne pianiste est atteinte de la maladie d'Alzheimer, impactant majoritairement sa mémoire à court terme. «Cinq minutes après avoir joué du piano, elle ne se souvient pas de l'avoir fait» précise Randi Lebar, sa fille, à ClassicFM . Ce qui n'est pas le cas de la musique, toujours présente dans son esprit.

 

Depuis le 19 septembre, sa fille partage sur sa chaîne TikTok  les nombreuses interprétations de l'ancienne pianiste. De la Valse minute de Chopin à Scarabough Fair de Simon & Garfunkel en passant par ses propres compositions telles que Lonesome Spotted Owl, l'Américaine de 92 ans impressionne, mais garde la tête froide. «Après avoir expliqué le concept de TikTok le plus claire possible, raconte sa fille, sa réponse au fait que des centaines de milliers de personnes regardaient ses vidéos a été : “Ils doivent avoir trop de temps libre. Ils ont besoin de faire quelque chose d'autre”.»

 

Source : https://www.lefigaro.fr/musique/atteinte-d-alzheimer-une-pianiste-de-92-ans-interprete-la-sonate-au-clair-de-lune-de-beethoven-20201123

 

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 23 novembre 2020. 

 

Hypertension : 8 recettes délicieuses, rapides et de saison

 

L'hypertension n’est pas une fatalité. En privilégiant certaines recettes "maison", à la fois savoureuses et diététiques, vous allez pouvoir vous régaler tout en faisant baisser votre tension. La preuve en 8 recettes, tirées du livre des éditions Alpen "Hypertension : 100 recettes santé".

 

L'hypertension  est une pathologie répandue : elle touche en moyenne 1 adulte sur 3. Elle se traduit par une élévation des chiffres de la pression artérielle . Mais que manger pour réduire sa tension ? Quels aliments privilégier ?

 

Medisite vous facilite la vie en vous dévoilant 8 recettes express, tirées du livre des Éditions Alpen "Hypertension : 100 recettes santé" , et validées par le Dr Michel Brack.

Limitez votre consommation de sel

 

  • Trop saler ses aliments ou abuser de produits riches en sel (charcuterie, fromages, plats préparés, conserves, sauces...) est néfaste pour votre tension.

  • Pour mieux maîtriser votre consommation quotidienne de sel  (pas plus de 5/6 g par jour), évitez les produits industriels, bien trop salés, et privilégiez une cuisine maison avec des produits frais.

  • Évitez de resaler systématiquement vos plats.

  • Remplacez le sel par des épices et des aromates (curry, thym, curcuma, piment, coriandre, persil, etc.) pour assaisonner vos plats.

Réduisez votre consommation de sucre

 

Un taux sanguin trop élevé en sucre (hyperglycémie ) peut aggraver l'hypertension artérielle. C'est pourquoi le sucre et les produits sucrés doivent être consommés avec modération, jamais à jeun.

En revanche, les sucres lents (céréales, pâtes, pommes de terre, riz, légumes secs) doivent être consommés régulièrement.

Les boissons sucrées, comme les sodas , doivent également être oubliées - à cause de leur effet hypertenseur. D'après un article paru dans la revue médicale Suisse , celles-ci sont à l’origine d’une prise de poids et/ou d'obésité. Or, 60 à 70% du risque d'hypertension artérielle est imputable à l'obésité.

En outre, le fructose présent dans les boissons sucrées peut directement augmenter la pression artérielle.

 

Mangez moins gras

 

Manger moins gras est une excellente idée pour réduire l’hypertension, mais encore faut-il éviter les mauvaises graisses.

Celles "coupables" sont essentiellement les graisses d'origine animale qui ont une part de responsabilité dans l'oblitération et le durcissement des artères.

Essayez donc d'éviter ces gras saturés (viande, charcuterie, beurre, fromage...), qui font grimper le taux de cholestérol  et qui peuvent accroître votre risque de maladies cardiovasculaires et d’AVC.

En revanche, ne bannissez pas tous les gras : l’organisme a besoin des acides gras essentiels (oméga 3, oméga 6) pour fonctionner (avocat, huile d'olive, thon, sardine, maquereau...). Il est, en prime, incapable de les produire lui-même.

 

Attention à l'abus d'alcool

 

C'est bien connu, l'alcool  n'est pas non plus le meilleur ami de la tension artérielle : un cas sur dix d'hypertension serait dû à une consommation excessive de boissons alcoolisées. Boire, oui, mais en petite quantité : deux à trois verres par semaine, pas plus !

Et pour les accrocs à la caféine  (une tasse de café en contient environ 100 mg), gare aux excès de cette boisson chaude, qui augmente, elle aussi, les risques d'hypertension.

 

Les fruits et légumes, alliés du régime hypertension

 

Riches en potassium  et en fibres alimentaires solubles, les fruits et légumes représentent un véritable atout pour lutter contre l'hypertension. Bien plus qu'un simple accompagnement pour accommoder vos menus, ceux-ci doivent devenir à terme l’élément de base de vos repas !

 

Source : https://www.medisite.fr/recettes-sante-hypertension-8-recettes-delicieuses-rapides-et-de-saison.5578394.11.html

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 20 novembre 2020. 

 

5 exercices de respiration pour lutter contre le Covid-19

 

Certes, ils n’empêchent pas l’infection. Mais les personnes qui ont de bonnes capacités respiratoires luttent mieux contre le virus  et diminuent leur risque de développer des complications.

 

Avoir de bons poumons  peut nous protéger, en cas d’infection par un virus respiratoire comme le Covid-19, de formes graves. En effet, des exercices de respiration ciblés peuvent améliorer le système pulmonaire. Or des muqueuses respiratoires saines et qui fonctionnent bien sont capables de réduire la présence du virus.

 

Améliorer sa respiration serait particulièrement important en ces temps de coronavirus chez les personnes les plus à risque : seniors, personnes atteintes d’une maladie pulmonaire chronique (asthme, BPCO…), ainsi que les personnes en surpoids. Cela permettrait de diminuer le risque de ce qu’on appelle le syndrome de détresse respiratoire aiguë  (SDRA), qui touche les patients les plus gravement atteints par le Covid-19.

 

1. Réapprendre à respirer

 

Une respiration profonde et maîtrisée permet une meilleure oxygénation de l'organisme. C’est bon pour les fonctions neurovégétatives et le système immunitaire en particulier. En pratique, on utilise la respiration abdominale  durant trois à quatre minutes chaque jour. Elle permet d'utiliser 70 % de l'air, au lieu de 30 % avec une respiration thoracique. On peut aussi s’initier à la cohérence cardiaque , en suivant la règle des 3, 6, 5 : 3 fois par jour, on pratique 6 cycles respiratoires dont l'inspiration et l'expiration font chacune 5 secondes.

2. Ouvrir les poumons et évacuer les sécrétions

 

En avril dernier, un médecin anglais, le Dr Sarfaraz Munshi, a fait parler de lui en publiant une vidéo sur YouTube  dans laquelle il expliquait comment un simple exercice de respiration pouvait aider les patients atteints du coronavirus à bien respirer. La technique : prendre une grande inspiration, retenir son souffle cinq secondes, puis expirer. Répéter cinq fois. Prendre ensuite une sixième inspiration, puis tousser. Un exercice puissant conseillé si vous avez attrapé le virus et que vous êtes alité, mais pas recommandé en prévention. Il peut entraîner une hyperventilation et provoquer des étourdissements, méfiance donc !

 

3. La technique de la paille

 

Les patients souffrant de BPCO la connaissent. Pour avoir un meilleur souffle, on recommande cet exercice : placez une paille courte (puis plus longue) entre les lèvres. Inspirez par le nez et expirez tranquillement par la bouche, à travers la paille. Ensuite, pratiquez le même exercice en plaçant une paille longue dans un verre d’eau (vous ferez donc des bulles). Cette contre-pression entraîne une ouverture des petites voies respiratoires et pousse le mucus vers le haut. Il peut ensuite être expulsé plus facilement.

4. Faire des inhalations

 

Lorsque l'on est enrhumé ou que l’on sent qu’on tombe malade, c'est un bon moyen de désinfecter et dégager les voies respiratoires. Versez 6 gouttes d'huile essentielle d'Eucalyptus radiata dans un bol d'eau très chaude. Penchez-vous au-dessus du bol, une serviette sur la tête, et respirez les vapeurs pendant quelques minutes. À répéter trois fois par jour.

 

5. Se mettre en marche… afghane !

 

Tous les sports dits "en aérobie" (marche, jogging, natation…) améliorent l'absorption d'oxygène. Pratiqués régulièrement, ils contribuent à renforcer le système respiratoire. Le confinement ne nous empêche pas de sortir (dans la limite d’un kilomètre autour de chez nous et durant une heure), alors on se bouge ! La marche afghane  est particulièrement recommandée car elle combine la cohérence cardiaque et la pleine conscience. Cette méthode, qui vise à compter ses pas et à les calquer sur sa respiration, est parfaite pour agir sur le corps et l’esprit… Et on en a bien besoin !

 

Source : https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/5-exercices-de-respiration-pour-lutter-contre-le-covid-19-2103840

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 19 novembre 2020. 

 

12 conseils parus dans le Lancet pour prévenir la maladie d’Alzheimer

 

La maladie d’Alzheimer est une véritable menace pour les sociétés occidentales toujours plus âgées. Des études ont montré que les femmes semblent être plus à risque que les hommes. Sachant qu’il n’existe pour le moment aucun médicament efficace pour freiner le développement de la maladie, la prévention joue un rôle essentiel ou en tout cas en complément avant l’arrivée d’éventuels médicaments sur le marché. On suppose que la maladie d’Alzheimer débute dans le cerveau déjà environ 20 à 30 ans avant que les premiers symptômes apparaissent. Cet article se base sur une étude publiée en juillet 2020 dans la célèbre revue anglaise The Lancet. Ensemble, ces 12 facteurs de risque modifiables représentent environ 40% des démences dans le monde pouvant ainsi être théoriquement évitées ou retardées. Les premiers signes de la maladie d’Alzheimer peuvent être l’oubli d’événements ou de conversations récents.

1. Faites régulièrement de l’exercice physique (et perdez de la graisse abdominale)

 

En général pour une bonne santé, les spécialistes recommandent de pratiquer environ 150 minutes d’exercice physique par semaine, comme de la marche à pied. L’exercice physique permet d’augmenter le flux sanguin dans le cerveau. Plusieurs études ont montré l’intérêt de l’exercice physique pour la prévention d’Alzheimer. On peut citer une étude publiée le 27 décembre 2017 dans le journal scientifique Neurology qui a montré que faire de l’exercice 2 fois par semaine pouvait améliorer les capacités de réfléchir et la mémorisation chez des personnes avec des troubles cognitifs modérés. Perdre de la graisse abdominale est aussi un excellent moyen de prévention.

 

2. Attention à votre ouïe

 

Faites tout pour éviter une perte auditive, par exemple si vous travaillez dans un endroit bruyant portez toujours un casque et évitez d’écouter de la musique trop forte. Si possible consultez de temps en temps un spécialiste pour évaluer votre niveau d’ouïe. Une audition diminuée serait le principal facteur de risque d’Alzheimer, selon l’étude de The Lancet.

 

3. Socialisez-vous

 

Essayez de vous socialiser au maximum, surtout si vous ne travaillez plus. Quelques idées : inscrivez-vous dans un club (ex. de jeu, de marche, de sport, de lecture, etc.), prenez des cours (ex. de langue, etc). Si vous avez une religion participez activement aux activités de votre communauté, voyagez avec vos amis, votre famille ou en voyage organisé. La socialisation améliore certaines fonctions importantes du cerveau.

 

4. Arrêtez de fumer

 

Pour un gros fumeur âgé entre 50 et 60 ans, le risque de souffrir d’Alzheimer est 2 fois plus élevé que pour un non-fumeur. Le tabac augmente le risque inflammatoire dans le cerveau en menant notamment à la formation de neurotoxines. Une méta-analyse de l’Université de Californie à San Francisco a aussi découvert que fumer doublait le risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer. De plus, une personne avec une prédisposition génétique et qui fume présente un risque encore plus élevé de développer la maladie.

 

5. Surveillez votre tension

 

L’hypertension est un facteur de risque important pour Alzheimer. Il est donc fondamental de mesurer régulièrement votre tension et de la maintenir dans la norme.

 

6. Perdez du poids en cas d’obésité

 

On sait que l’obésité est un facteur de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Faites tout pour perdre du poids en changeant votre alimentation et en pratiquant régulièrement de l’exercice.

 

7. Faites travailler votre cerveau

 

Chaque jour notre cerveau a besoin d’être stimulé. Parler plus d’une langue est un bon moyen d’augmenter la mémorisation. Si vous parlez déjà une autre langue que votre langue maternelle, essayez de maintenir le niveau de cette langue par exemple en lisant des sites internet d’actualités ou en regardant des vidéos. Avec Internet, il est désormais très facile d’apprendre une langue et de maintenir son niveau à faible coût. On sait que le cerveau est capable d’évoluer de façon positive notamment en le faisant travailler, ce concept est connu sous le terme de neuro-plasticité. Or on sait qu’avec l’âge cette plasticité a tendance à décliner chez tout le monde, pas seulement chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Un hobby contribue aussi à vous maintenir mentalement actif. Le jardinage est particulièrement conseillé. Cherchez si possible un hobby à faire en groupe, comme par exemple un club de marche ou de voyage

8. Portez un casque, le but étant d’éviter tout traumatisme crânien

 

Quand vous faites du vélo, du ski ou tout autre sport violent, portez un casque. Les chocs à la tête augmentent le risque d’Alzheimer.

 

9. Ne consommez pas trop d’alcool

 

Ne consommez pas plus de 21 unités d’alcool par semaine, 1 verre de vin représente 3 unités, comme l’explique l’étude de The Lancet. Autrement dit, ne buvez pas plus qu’un verre de vin ou une bière (de 300 ml) par jour.

10. Faites attention au diabète

 

Contrôlez votre glycémie pour savoir si vous souffrez ou non de diabète. Si oui, consultez un médecin pour traiter la maladie. Il faut savoir qu’une alimentation équilibrée et une pratique régulière d’exercice permette de fortement diminuer l’apparition de diabète de type 2. Si vous souffrez déjà de diabète, faites tout pour bien la contrôler à l’aide de votre médecin.

 

11. Soignez la dépression

 

Tout comme le diabète, la dépression est une autre maladie qui augmente le risque d’Alzheimer. En cas de dépression, consultez un médecin ou un psychiatre. En général, la dépression se soigne avec des médicaments antidépresseurs et/ou une psychothérapie.

 

12. Attention à la pollution de l’air

 

Même si ce n’est pas toujours évident de lutter contre la pollution, car on est souvent dépendant de l’endroit où on réside, essayez de ne pas sortir les jours avec une grande pollution de l’air. Evitez de vous promener dans les rues ou avenues avec beaucoup de voitures. Ne vous exposez pas non plus à la fumée passive.

 

Deux autres aspects à prendre en compte

 

Attention à la consommation de certains médicaments

 

De plus en plus d’études montrent que des médicaments couramment utilisés peuvent augmenter le risque de démence. Une étude publiée en septembre 2014 a montré qu’une consommation pendant plus de 3 mois de benzodiazépines (médicaments très utilisés contre l’anxiété et l’insomnie) augmentait le risque de souffrir d’Alzheimer jusqu’à 51%. Demandez conseil à votre médecin ou pharmacien pour vous orienter sur les dernières études publiées.

 

Dormez suffisamment

 

Plusieurs études publiées dans le monde ont montré l’influence du sommeil sur les fonctions cérébrales et la mémorisation. Par exemple, une étude publiée le 5 avril 2017 dans la revue spécialisée Neuron réalisée par l’Université de Californie à Berkeley a montré l’importance du sommeil à ondes lentes ou profond (non REM) chez les personnes âgées. Selon les chercheurs californiens, un manque de sommeil réparateur chez les seniors augmente le risque de perte de mémoire.

 

Source : https://www.pressesante.com/12-conseils-parus-dans-le-lancet-pour-prevenir-la-maladie-dalzheimer/

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 18 novembre 2020. 

 

Un lien confirmé entre la maladie d'Alzheimer et le microbiote intestinal

 

C’était une piste déjà explorée, mais voilà qu’une équipe de chercheurs suisses et italiens la confirme : un déséquilibre spécifique du microbiote intestinal est associé au développement de la maladie d’Alzheimer.

 

Plusieurs études  avaient déjà noté une corrélation entre un déséquilibre spécifique du microbiote intestinal  et le développement de la maladie d’Alzheimer, une maladie neurodégénérative incurable qui est la cause la plus fréquente de démence. “Des chercheurs genevois et italiens sont parvenus à confirmer le lien”, affirme Le Temps

Leurs travaux ont été publiés le 10 novembre dans le Journal of Alzheimer’s Disease. Les scientifiques ont en particulier mis en évidence une relation entre un phénomène inflammatoire détecté dans le sang des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, certaines bactéries intestinales et la maladie elle-même.

L’étude, portant sur 89 personnes âgées de 65 à 85 ans, dont certaines étaient atteintes de la maladie et d’autres pas, a permis de montrer que cette inflammation chez les malades pouvait constituer “un médiateur” entre le microbiote et le cerveau.“Ces résultats permettent d’envisager de nouvelles stratégies préventives basées sur la modulation du microbiote des personnes à risque”, peut-on lire dans un communiqué de l’université de Genève,  d’où sont issus plusieurs auteurs de l’étude. Mais ne nous réjouissons pas trop vite, préviennent les scientifiques. “La prise d’un cocktail bactérien pour rétablir l’équilibre du microbiote intestinal ou de produits permettant de nourrir les bonnes bactéries ne serait efficace qu’à un stade ‘très précoce’ de la maladie”, explique le quotidien suisse.

Or diagnostiquer tôt les maladies neurodégénératives n’est pas chose aisée. “Il faut développer des protocoles permettant d’identifier les personnes à haut risque pour les traiter bien avant l’apparition des symptômes détectables”, insiste l’université

 

Source : https://www.courrierinternational.com/article/demence-un-lien-confirme-entre-la-maladie-dalzheimer-et-le-microbiote-intestinal

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 17 novembre 2020. 

 

LES 5 BIENFAITS ÉPATANTS DE LA CLÉMENTINE

 

Fruit de l’hiver par excellence, la clémentine que l’on confond souvent avec la mandarine et qui appartient à la famille des rustacées, se déguste nature, en zeste, en jus ou dans un dessert. Voici cinq raisons de consommer cet agrume très présent sur les étals.

 

 UN COUP DE FOUET POUR L’ORGANISME

 

Créé en Algérie par le père Clément au début du XXe siècle, ce fruit garantit force et vitalité à l’organisme, à l’instar de l’orange et du pamplemousse. Deux clémentines apporteraient 40 mg de vitamine C , soit près de la moitié des apports journaliers nécessaires. Ainsi, elle permet de lutter contre la fatigue, de stimuler le système immunitaire et de combattre le rhume et les agressions virales.

 

 UN ALLIÉ POUR LA PERTE DE POIDS

 

On apprécie la clémentine pour son goût légèrement et naturellement sucré, ce qui ne signifie pas pour autant qu’elle fait grossir. Bien au contraire. Avec environ 45 calories pour 100 g, cet aliment est recommandé à toutes les personnes qui souhaitent garder la ligne. Constitué à 85% d’eau, il a des vertus désaltérantes et hydratantes. Il est également riche en fibres, et facilite le transit intestinal.

 UN ANTI-CRAMPES EFFICACE

 

La clémentine regorge de minéraux et d’oligo-éléments, tels que le calcium, le potassium, le phosphore, le magnésium, le fer et le cuivre. Autant de propriétés qui expliquent pourquoi les sportifs en raffolent. Ce fruit permet en effet de prévenir l’apparition de crampes et de courbatures. La présence aussi de caroténoïdes participe à renforcer les os, notamment chez les personnes âgées.

 

 UN AGRUME BON POUR LA VUE

 

Plus on vieillit, plus la vue a tendance à nous jouer des tours. Sans oublier que l’on passe de nombreuses heures devant la télévision ou les écrans  d’ordinateur et de smartphone, ce qui aggrave la fatigue visuelle. Pour y remédier, il est conseillé d’intégrer la clémentine à son alimentation puisqu’elle renferme une quantité importante d’antioxydants. Elle protège la cornée, et lutte contre l’apparition de la cataracte.

 

 UN EFFET BONNE MINE

 

Avec cet agrume, on fait le plein de vitamine E qui contribue à régénérer les cellules et par conséquent, à retarder le vieillissement cutané. La vitamine B5 ralentit la chute des cheveux . Et ce fruit nous protège des maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, l’huile essentielle de clémentine aide à se détendre après une journée stressante et à passer une bonne nuit. Au réveil, les signes de fatigue seront estompés.

 

Source : https://www.cnews.fr/food/2020-11-17/les-5-bienfaits-epatants-de-la-clementine-1018473

 

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 16 novembre 2020. 

 

Confinement : comment limiter les risques d'insomnies? 

 

Cette période d’isolement n’est pas sans conséquences sur la qualité de nos nuits. Selon un récent sondage mené par Ifop, près d'un Français sur trois déclare souffrir de troubles du sommeil depuis la mise en place du nouveau confinement. Voici quelques conseils pour limiter les risques d’insomnie.

 

GARDER DES HORAIRES DE LEVER ET DE COUCHER STABLES

 

Tout d’abord, il est important de respecter son rythme de sommeil habituel pour ne pas dérégler son horloge biologique interne. Située au cœur du cerveau, dans l’hypothalamus, c’est elle qui impose le rythme circadien du sommeil à l’organisme. Même dans ces conditions exceptionnelles, on évite ainsi d’aller se coucher plus tard qu’en temps normal, et d’enchaîner les grasses matinées.

 

«Il faut soigner la qualité de son éveil le matin, même si on a mal dormi. Si on s’est couché tard, on va avoir tendance à rester plus longtemps dans son lit. Or, il faut absolument que la matinée existe», explique le neurologue Marc Rey, président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance  (INSV). «Les lèves-tard peuvent se lever à 10 heures, mais pas au-delà, ajoute-t-il. Il faut prendre le temps de prendre un petit déjeuner et de s’habiller», pour structurer sa journée.

 

S’EXPOSER À LA LUMIÈRE

 

Pour tomber dans les bras de Morphée, et y rester jusqu’au lendemain matin sans interruption, il est également conseillé de s’exposer à la lumière du jour. Celle-ci permet à l’horloge biologique de se recaler et d’exprimer le sommeil et l’éveil au bon moment notamment.

 

Comme le confirme le neurobiologiste Claude Gronfier, spécialiste des rythmes biologiques et du sommeil à l’Inserm (Centre de recherche en neuroscience de Lyon), «il est très important de continuer à s’exposer quelques minutes à la lumière solaire», en allant marcher quelques minutes à proximité de son domicile, ou en se mettant simplement «à sa fenêtre, sur son balcon, ou sur sa terrasse».

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PRATIQUER UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE

Autre conseil : pratiquer une activité physique. Faire du sport dans la journée, chez soi, ou à l’extérieur, permet de maintenir son rythme veille/sommeil stable. Il est toutefois conseillé de ne pas aller courir trop tard : il doit y avoir au moins 3 heures d'écart entre la fin de la séance et l’heure du coucher. Se mettre au lit peu de temps après avoir fait du sport peut perturber l’endormissement, au même titre que «de prendre une douche  trop chaude juste avant d’aller se coucher», précise Claude Gronfier.

 

FAIRE UNE SIESTE, MAIS PAS TROP LONGUE

 

Durant le confinement , certains peuvent également être tentés de s’autoriser une petite sieste pour faire passer le temps ou par manque de sommeil. Cette pause peut être un allié dans le second cas, mais à condition qu’elle ne soit pas trop longue (pas plus de 10 minutes), «après quoi on se réveille encore plus fatigué. Et le sommeil pris de jour va impacter le sommeil de nuit. Or, le sommeil de nuit est le plus important», souligne le spécialiste de l'Inserm.

SURVEILLER SON ALIMENTATION

Avant d’aller se coucher, on limite également la consommation d’excitants, tels que le coca, le café, et autres boissons énergisantes contenant de la caféine et qui peuvent engendrer des difficultés d'endormissement ainsi que des éveils nocturnes. Selon  l’Institut national du sommeil et de la vigilance, il faut éviter d’en absorber après 14 heures.

Côté boissons, le neurologue Marc Rey explique qu'il est également déconseillé de multiplier les apéros. «On évite de boire de l'alcool  plus de trois soirs par semaine. L’alcool est un très mauvais somnifère. Si on en prend beaucoup cela peut nous faire dormir, mais le sommeil sera de mauvaises qualité et très fragmenté.»

Enfin, le soir, évitez de prendre un repas trop copieux et trop gras. L’organisme va mettre plus de temps à le digérer ce qui va venir perturber l’endormissement. D’autre part, il faut savoir que la digestion provoque une augmentation de la température du corps. Or, pour trouver le sommeil, la température corporelle doit baisser légèrement. L’idéal est de manger 2 à 3 heures avant de dormir.

Pour le dîner, le président de l'INSV préconise de manger «des sucres-lents, car ils vont permettre d’éviter les fringales dans la soirée et dans la nuit», et d'éviter «les protéines  qui sont plus difficiles à digérer».

 

INSTAURER UN COUVRE-FEU DIGITAL

 

Afin de ne pas freiner la somnolence, il faut aussi penser à se déconnecter (ordinateur, téléphone, tablette…) «au moins une heure avant d’aller se coucher», indique le Dr Marc Rey.

D'une part car les informations qui vont défiler sous nos yeux «peuvent être source de stress», que l'on risque d'être «surstimulé par des mauvaises nouvelles», et d'autre part car la lumière émanant des écrans a un impact notable sur les rythmes biologiques.

De son côté, Claude Gronfier rappelle que «des études ont montré qu’en arrêtant l’utilisation de son smartphone, tablette, et ordinateur, deux heures avant l’heure de coucher souhaité, on dort entre une heure et 1h30 de plus par nuit».

S'ENDORMIR DANS LE NOIR COMPLET 

 

Enfin, pensez à fermer correctement les volets et à dissimuler toutes les sources lumineuses de la chambre, comme par exemple le voyant de veille de la télévision ou de l'ordinateur . Dormir dans le noir complet favorise la sécrétion de mélatonine, l'hormone du sommeil. L'INSV conseille par ailleurs de maintenir dans sa chambre une température avoisinant les 18 °C. 

 

Source : https://www.cnews.fr/france/2020-11-15/confinement-comment-limiter-les-risques-dinsomnie-1017207

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 13 novembre 2020. 

 

« Les routines et les rituels sont un bon moyen de ne pas devenir dingue pendant le confinement »

 

En plein reconfinement, en plein mois de novembre et face à ces temps jugés pénibles et trop incertains, il n’est pas aisé de garder le moral. Comment faire pour être serein en ce moment ? Pour se concentrer sur l’essentiel ? Pour dépasser ses peurs, pour guérir sa déprime, pour se faire du bien, se sentir bien ? Christophe André a répondu aux questions des internautes du site "le monde" le 11 novembre 2020.

 

Psychiatre, spécialiste de la méditation et auteur d’ouvrages sur le bonheur, il a effectué l’essentiel de sa carrière comme médecin à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, au sein d’une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs), notamment par le recours aux thérapies cognitives et comportementales, à la méditation de pleine conscience et à la psychologie positive. Il est l’auteur d’articles et ouvrages scientifiques, ainsi que de nombreux livres à destination du grand public.

 

Lien ci-après : 

 

https://www.lemonde.fr/sante/live/2020/11/11/reconfinement-comment-garder-le-moral-en-cette-periode-morose-posez-vos-questions-a-christophe-andre_6059358_1651302.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 12 novembre 2020. 

 

Soupes : 6 recettes qui brûlent les graisses

 

Vous en avez assez des régimes faussement "miraculeux" ? Alors, pourquoi ne pas tester nos délicieuses soupes ? À la fois savoureuses, onctueuses et bonnes pour votre santé, elles ont aussi l'avantage de favoriser le sentiment de satiété et de brûler les graisses. La preuve en 6 recettes tirées du livre des Éditions Alpen "Les soupes minceur".

 

Perdre quelques kilos en mangeant de la soupe ? Oui, c'est possible grâce à nos 6 recettes de saison, extraites du livre "Les soupes minceur ". Aussi surprenant que cela puisse paraître, les soupes peuvent jouer un rôle-clé dans la lutte contre les petits kilos disgracieux. À condition de bien sélectionner les ingrédients et de privilégier les cuissons douces. Explications.

 

Mincir en douceur : on mise sur les soupes !

 

Sans surprise, les soupes  entrent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Composées essentiellement d’eau et de légumes, elles sont d’excellentes sources de fibres, de vitamines et de minéraux, essentiels au bon fonctionnement de l'organisme.

 

L’eau de la soupe joue également un rôle intéressant. Elle permet une meilleure élimination des toxines produites par l’organisme et aide à retrouver la ligne.

 

Bien entendu, boire une soupe tous les jours ne vous fera pas perdre dix kilos  en une semaine. Mais celle-ci vous fera incontestablement perdre en douceur les petits kilos superflus, à condition de l'intégrer dans le cadre d'une alimentation équilibrée.

 

Pris en guise "d'entrée" le midi et le soir, les veloutés offrent un sentiment de satiété et ont la capacité de d’éliminer naturellement les graisses (c'est le cas notamment de l'aubergine, qui possède des fibres  solubles permettant d’emprisonner les graisses avant qu’elles ne soient assimilées et stockées par l’organisme, ndlr).

 

Attention toutefois : pour profiter des bienfaits "minceur" de la soupe, vous devez manger sainement au petit-déjeuner, déjeuner et dîner (en variant les féculents, légumineuses, protéines ... et en limitant les matières grasses, le sucre et les plats déjà préparés).

 

À titre d'exemple, au déjeuner, consommez votre soupe en entrée, puis dégustez une portion de féculents complets (100g/120g cuits par repas) accompagnée d'une protéine (1 tranche de jambon, 2 œufs, un filet de poisson...). Finissez le repas par un yaourt, un fruit ou une compote sans sucre.

 

Soupes : un pouvoir coupe-faim étonnant

 

Outre le fait que la soupe  fait mincir sans vous faire perdre de masse musculaire, elle possède aussi un extraordinaire pouvoir coupe- faim.

 

Celui-ci, vérifié et confirmé depuis longtemps par des études scientifiques, tient pour une bonne part aux capacités satiétogènes des légumes : ils "dopent" naturellement le sentiment de satiété.

 

En buvant de la soupe ou en débutant chaque repas par une bonne soupe riche en légumes, vous êtes ainsi moins tenté de manger plus que de raison (et de vous resservir ainsi trois fois de la tarte en dessert !).

Les fruits et légumes de l’automne à privilégier

Avant de vous lister nos recettes de soupes préférées, voyons ensemble quels sont les légumes  et fruits de saison à privilégier, en cuisine, durant les mois de novembre et décembre :

  • artichaut,

  • bette,

  • betterave,

  • brocoli,

  • cardon,

  • carotte,

  • céleri,

  • champignon des bois (cèpe de Bordeaux, bolet des chênes, truffe...),

  • châtaigne,

  • chou,

  • chou-fleur,

  • clémentine,

  • coing,

  • courge,

  • crosne,

  • endive,

  • épinard,

  • fenouil,

  • figue,

  • girolle,

  • haricot vert,

  • poireau,

  • pomme de terre,

  • panais,

  • mâche,

  • navet,

  • rutabaga,

  • salade (mâche, chicorées...),

  • salsifis,

  • topinambour,

  • kiwi,

  • mandarine,

  • orange,

  • pêche de vigne,

  • poire (Hardy, Comice et Conférence),

  • pomme (reinette, Belle de Boskoop,

  • reinette du Mans, granny- smith, Elstar...),

  • raisin (italia doré, ribol noir...).

 

Source : https://www.medisite.fr/recettes-sante-soupes-6-recettes-qui-brulent-les-graisses.5589446.11.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 11 novembre 2020. 

 

Le masque chirurgical est bel et bien lavable et réutilisable

 

L'UFC-Que choisir a testé trois modèles achetés en grande surface et pharmacie. Son verdict est sans appel : le masque est toujours efficace après dix lavages.

 

Pour l'UFC-Que choisir, c'est une « bonne nouvelle pour le porte-monnaie et la planète ». L'association de consommateurs a étudié attentivement les masques chirurgicaux, portés par la plupart des Français pour faire barrière au coronavirus. Dans une étude publiée mardi 10 novembre , et relayée notamment par Le Parisien , l'organisation se veut rassurante sur l'efficacité de ces masques, normalement destinés à être jetés après quatre heures d'utilisation. Selon elle, leurs capacités de filtration restent suffisantes après dix lavages en machine à 60 degrés.

 

Pour arriver à cette conclusion, l'UFC-Que choisir a réalisé un test sur trois modèles achetés en grande surface et parapharmacie. Au bout des dix lavages, les trois masques ne perdraient que 0 à 8 % de leurs capacités de filtration. Et les attaches, souvent fragiles sur ces types de masques, seraient « restées intègres ». L'association affirme même que les masques chirurgicaux testés fonctionnent, après lavage, aussi bien, voire mieux, que « les plus performants des masques en tissu portant la garantie Afnor/DGA » (NDLR, il s'agit des masques en tissu homologués par l'Association française de normalisation et la Direction générale de l'armement).

Une réutilisation « salutaire »

 

Toujours selon l'UFC-Que choisir, les masques chirurgicaux testés restent « suffisamment respirables pour être portés plusieurs heures sans trop d'inconfort ». « Contrairement aux consignes officielles, la réutilisation des masques chirurgicaux pour un usage non-médical est donc envisageable sans compromettre leurs performances, y compris après passage au lave-linge », soutient l'association de consommateurs. Elle recommande donc la réutilisation de ces masques, « salutaire » pour le portefeuille des Français – car « moins coûteux à l'unité » que les masques en tissu – mais aussi pour l'environnement. Les masques chirurgicaux sont, en effet, jetés en abondance et ne sont pas recyclables.

 

 

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 10 novembre 2020. 

 

La première Semaine nationale de la dénutrition

 

En France, la dénutrition touche 2 millions de personnes, dont près de 800 000 sont des seniors vivant en EHPAD ou chez eux. Du 12 au 19 novembre 2020, la Semaine nationale de la dénutrition sensibilise à cet enjeu de santé publique.

 

Dénutrition et personnes âgées

 

La dénutrition survient lorsque les apports alimentaires sont insuffisants à couvrir les besoins nutritionnels. Ses conséquences sur la santé et la qualité de vie peuvent être graves : infections, fonte de la masse musculaire, risques de chutes, altération des différentes fonctions physiologiques essentielles (immunité, cicatrisation…) voire décès. Les personnes âgées sont particulièrement concernées. Ainsi, 40 % d’entre elles sont hospitalisées pour des conséquences de dénutrition et 50 % des personnes âgées hospitalisées sont dénutries.

 

Bien que mortelle, la dénutrition reste une maladie silencieuse, très insuffisamment dépistée par les professionnels de santé. Par conséquent, sa prise en charge est insuffisante, ce qui représente indiscutablement une perte de chance pour beaucoup de malades.

 

C’est pourquoi le ministère des Solidarités et de la Santé a confié au Collectif de lutte contre la dénutrition l’organisation d’opérations de sensibilisation et de communication pendant une semaine.

 

Au programme de cette Semaine nationale

 

Parmi ces opérations, cinq webinaires gratuits seront accessibles à tous les publics, après inscription. Plus particulièrement, celui du lundi 16 novembre (de 11 à 12 heures) sera consacré aux personnes âgées : pourquoi sont-elles particulièrement vulnérables à la dénutrition ? Comment prévenir et prendre en charge cette maladie en Ehpad ? Comment la déceler à domicile grâce aux aidants ?

 

De même, la Société Française de Gériatrie et Gérontologie (SFGG)  lance une série de podcasts thématiques à l’occasion de cette Semaine nationale. Dans le premier épisode, le Professeur Agathe Raynaud-Simon, chef du Département de Gériatrie à l’Hôpital Bichat à Paris, présente les spécificités de « la dénutrition de la personne âgée ».

 

Plus d’infos et inscription aux webinaires : www.luttecontreladenutrition.fr

 

Source : https://www.ehpad-magazine.com/la-premiere-semaine-nationale-de-la-denutrition/

 

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 9 novembre 2020. 

Musicothérapie: quand la musique combat stress, anxiété, dépression et mal-être

 

Avant de commencer votre lecture, sachez que le réseau Mnémosis travaille avec un musicothérapeute pour plusieurs de ses ateliers. Si vous désirez des informations le concernant, n'hésitez pas à nous contacter avec le formulaire de contact sur ce site.

 

La musicothérapie consiste à utiliser les réactions et les connexions d’une personne à la musique pour encourager des changements positifs d’humeur et de bien-être général. La musicothérapie peut consister à créer de la musique avec des instruments de tous types, à chanter, à se déplacer sur la musique ou simplement à l’écouter. La musique a des effets puissants sur l’esprit. Différents styles de musique peuvent avoir un effet significatif sur l’humeur d’une personne très rapidement. Elle peut l’aider à ressentir, à entrer ou sortir d’un large éventail d’émotions: du bonheur à l’excitation, en passant par la tristesse, le calme et la réflexion. Faire de la musique est aussi bénéfique qu’en écouter. La musicothérapie encourage les gens à créer activement la musique qu’ils aiment et trouvent utile.

 

Qu’est-ce que la musicothérapie ?

 

La musicothérapie utilise les puissantes capacités de la musique pour améliorer le bien-être d’une personne. Elle constitue une alternative à d’autres types de thérapie, comme la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Elle peut aider à améliorer la confiance en soi, les compétences de communication, l’indépendance, la conscience de soi et des autres, ainsi que les capacités de concentration et d’attention.

L’interaction musicale en direct entre une personne et son thérapeute est importante au cours de la musicothérapie. L’improvisation peut également être un élément clé de la musicothérapie. Il s’agit de créer de la musique sur place en réponse à une humeur ou à un thème, par exemple en faisant le bruit d’un orage à l’aide de tambours et d’un bâton de pluie.

 

Comment fonctionne la musicothérapie ?

 

La façon dont la musique affecte le cerveau est très complexe. Tous les aspects de la musique, y compris la hauteur, le tempo et la mélodie, sont traités par différentes zones du cerveau.
Par exemple, le cervelet traite le rythme, les lobes frontaux décodent les signaux émotionnels créés par la musique, et une petite partie du lobe temporal droit aide à comprendre la hauteur des sons. Le centre de récompense du cerveau, appelé le noyau accumbens, peut même produire des signes physiques de plaisir intense, comme la chair de poule, lorsqu’il entend de la musique puissante. La musicothérapie peut utiliser ces réactions physiques profondes du corps à la musique pour aider les personnes souffrant de problèmes de santé mentale.

 

Histoire et origines de la musicothérapie

La musique fait partie de la vie humaine depuis des milliers d’années. Plus précisément, les experts ont trouvé des instruments datant de plus de 40 000 ans. Ce qui laisse penser que le désir des humains de s’exprimer ou de communiquer par le biais de la musique est profondément enraciné. L’utilisation de la musique à des fins thérapeutiques et de guérison remonte à la Grèce antique. Mais son utilisation thérapeutique actuelle a commencé au XXe siècle, après la fin de la Seconde Guerre mondiale. La plus ancienne référence à la musicothérapie provient d’un article de 1789 intitulé « La musique considérée physiquement ».

Dans les années 1800, la recherche médicale sur la nature thérapeutique de la musique s’est développée. Plus tard, dans les années 1940, les universités proposaient des programmes de musicothérapie. E. Thayer Gaston, l’un des trois hommes qui ont été les premiers à utiliser la musique comme outil thérapeutique, avait organisé et promu cette pratique afin qu’elle devienne un type de thérapie accepté. Aujourd’hui, il existe de nombreuses associations de musicothérapie dans le monde entier. Les musicothérapeutes travaillent dans le secteur privé, l’éducation et l’aide sociale.

 

La musicothérapie par rapport aux autres formes de thérapie

 

La musicothérapie ne repose pas sur la communication verbale. Elle peut donc être meilleure pour les personnes qui ont du mal à communiquer verbalement. Cela peut être dû à un handicap, à une affection neurodégénérative telle que la démence, à une lésion cérébrale acquise ou à un problème de santé mentale. Comme la TCC et le coaching sont tous deux des thérapies par la parole, ils peuvent ne pas convenir aux personnes qui ont des difficultés à communiquer verbalement. C’est là entre autre que la musicothérapie peut être bénéfique.

En outre, les professionnels de la santé mentale peuvent apporter la thérapie musicale directement à une personne. Par exemple si elle ne peut pas sortir de son lit ou si elle est incapable de se rendre au cabinet d’un thérapeute. La thérapie musicale à domicile peut également être bénéfique pour les enfants qui souhaitent se retrouver dans un environnement familier pendant leurs séances.

Les compétences acquises dans le cadre d’une thérapie musicale peuvent également être utiles dans la vie de tous les jours. On peut considérer l’apprentissage d’un instrument comme un nouveau passe-temps, ou l’utiliser comme un outil pour améliorer sa santé mentale et faire face à des situations difficiles tout au long de sa vie.

Avantages de la musicothérapie au quotidien : bien-être, mieux être, être soi

 

Il y a des avantages supplémentaires à écouter ou à créer de la musique que les thérapies par la parole ne peuvent pas offrir. Par exemple, apprendre et pratiquer un morceau de musique peut améliorer la mémoire, la coordination, la lecture, la compréhension et les compétences en mathématiques. Cela peut également donner des leçons de responsabilité et de persévérance.
La création d’un morceau de musique peut également donner un grand sentiment d’accomplissement aux gens. Ce qui peut les aider à améliorer leur humeur et leur estime de soi.

 

La musicothérapie peut également faire découvrir de nombreuses cultures différentes. Il est en effet tout à fait possible d’explorer n’importe quel type et genre de musique pendant la thérapie. Comprendre l’histoire d’un morceau de musique peut aider les gens à se connecter avec la musique qu’ils écoutent ou jouent. La musicothérapie permet aux personnes de s’exprimer de manière créative, ce qui peut être une manière plus agréable d’explorer des émotions difficiles.

 

L’analyse des paroles est un autre moyen accessible pour les gens d’explorer et de traiter des émotions, des expériences ou des souvenirs difficiles par le biais de la musique.
Par exemple, une personne peut trouver des thèmes et des significations dans les paroles et proposer des paroles alternatives qui s’appliquent à sa vie et à ses expériences. Ce qui peut l’aider à trouver les mots qui représentent ce qu’elle ressent si elle a du mal à l’exprimer elle-même.

Parmi les avantages documentés de la musicothérapie, on peut citer:

amélioration de l’estime de soi
une diminution de l’anxiété
une motivation accrue
une libération émotionnelle réussie et sûre
une verbalisation accrue
des liens plus forts avec les autres personnes

 

Comment la musicothérapie aide à combattre l’anxiété

 

De nombreuses études suggèrent que la musicothérapie peut réduire le sentiment d’anxiété. Notamment chez les personnes atteintes de cancer, celles qui subissent une opération chirurgicale et celles qui se rendent dans des unités de soins intensifs. Certaines études suggèrent également que la musique peut réduire la pression artérielle et les battements du cœur. Ce qui peut avoir un impact direct sur le degré de stress d’une personne.

 

Il existe également des preuves que les personnes qui suivent une thérapie musicale voient leur anxiété diminuer immédiatement après la séance. Ce qui indique que la thérapie musicale pourrait être un moyen pratique de réduire rapidement les symptômes. La musique affecte la quantité d’hormones de stress, telles que l’adrénaline et le cortisol, que le corps libère. La réduction de ces hormones peut aider à soulager les symptômes d’anxiété.

 

Comment la musicothérapie aide à lutter contre la dépression

Des études suggèrent que la musicothérapie peut améliorer les symptômes de la dépression. Les personnes qui suivent une musicothérapie en même temps que les traitements standard de la dépression, comme la thérapie par la parole, s’améliorant davantage que les personnes qui n’ont reçu qu’une thérapie standard.

Écouter de la musique peut également libérer de la dopamine. Une hormone qui fait que les gens se sentent bien, et des endorphines, des hormones qui peuvent induire une humeur heureuse et soulager la douleur.

Bien que la thérapie musicale ne soit pas un remède contre la dépression, elle peut offrir des avantages à court terme en améliorant l’humeur et en encourageant la connexion et l’expression de soi.

 

Source : https://www.pressesante.com/musicotherapie-quand-la-musique-combat-stress-anxiete-depression-et-mal-etre/

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 8 novembre 2020. 

 

Maladie d’Alzheimer: l’alimentation en première ligne de défense.

 

Les personnes qui en sont aux stades initiaux de la maladie d’Alzheimer peuvent améliorer leur état et regagner de leur mémoire avec une alimentation choisie. La maladie d’Alzheimer est liée au mode de vie, aux habitudes alimentaires et peut être évitée et contrée avec quelques règles simples.

 

Contrairement à la croyance populaire, la grande majorité des cas d’Alzheimer (75 %) ne sont pas inévitables, mais plutôt causés par une interaction complexe entre notre bagage génétique et une panoplie de facteurs liés au mode de vie dont, en particulier, une mauvaise alimentation, l’inactivité physique et intellectuelle ainsi que le tabagisme. En un sens, il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie qu’il est possible de réduire considérablement le risque de souffrir de cette maladie en adoptant des habitudes de vie plus saines.

 

Maladie d’Alzheimer: quand la machine s’emballe

 

Les cellules du cerveau (neurones) qui nous permettent de penser communiquent entre elles à l’aide de connexions appelées synapses. Il s’agit d’un réseau d’une incroyable complexité : on estime qu’un seul neurone établit en moyenne 10000 synapses, de sorte que, avec quelque 100 milliards de neurones, un cerveau humain contient environ un million de milliards de ces connexions. Au cours du développement de la maladie d’Alzheimer, des anomalies comme les plaques amyloïdes perturbent cette transmission du signal nerveux au niveau des synapses. Ces plaques sont, au départ, surtout présentes dans les régions du cerveau impliquées dans la mémoire, et c’est pour cette raison que l’amnésie est un des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer. Par la suite, les lésions se propagent à d’autres régions du cerveau, ce qui entraîne la destruction progressive des fonctions cognitives.

 

Regagner de la mémoire

 

Pour contrer la progression de la maladie d’Alzheimer, deux grandes stratégies peuvent être envisagées :

1) ralentir ou même éliminer la formation des plaques séniles ;

2) favoriser la connexion entre les neurones pour contrecarrer l’effet néfaste de ces plaques.

La première option fait l’objet d’intenses recherches, mais le développement de médicaments se bute à la complexité du processus responsable de la formation de ces plaques séniles. La deuxième option a été moins explorée, mais n’en demeure pas moins intéressante : est-il possible de contrer les effets des plaques séniles en améliorant les connexions entre les neurones ? Pour répondre à cette question, des chercheurs ont testé l’impact d’un breuvage contenant trois ingrédients :

  • l’acide docosahexaénoïque, un oméga-3 à longue chaîne reconnu pour jouer un rôle crucial dans les fonctions neuronales ;

  • la choline, un constituant essentiel des lipides qui forment la membrane des neurones ;

  • l’uridine, un précurseur de certains constituants de ces membranes.

 

Lors d’un essai clinique, ce breuvage a été administré pendant une période de six mois à des patients aux premiers stades de la maladie d’Alzheimer et ses effets ont été comparés à un placebo ne contenant aucune substance bénéfique. Les chercheurs ont observé que les personnes qui avaient consommé le breuvage voyaient leurs capacités de mémorisation significativement augmenter tout au long de l’étude, alors que celles du groupe placebo se détérioraient à partir du troisième mois. L’analyse par électroencéphalographie indique une plus grande connectivité des neurones dans le groupe ayant reçu le cocktail ainsi qu’un modèle d’activité cérébrale qui se rapproche plus du cerveau normal.

 

La maladie d’Alzheimer liée au mode de vie

 

En attendant, il faut se souvenir que la maladie d’Alzheimer n’est pas une conséquence inévitable du vieillissement, mais bien une maladie chronique dont le développement est étroitement lié aux habitudes de vie. Une alimentation contenant des aliments riches en oméga-3 (saumon, thon, sardine, graines de lin), le maintien d’un poids normal ainsi qu’une activité physique et intellectuelle régulière demeurent le meilleur rempart dont nous disposons actuellement contre cette neurodégénérescence.

 

Source : https://www.pressesante.com/alzheimer-lalimentation-en-cause-defence/

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 7 novembre 2020. 

 

Traitement de la COVID-19 à domicile : les conseils de soins de l’OMS pour vous et pour un proche.

 

Fournir des soins à domicile à une personne malade avec COVID-19 ? Ou s’occuper de soi-même à domicile ? Voici les recommandations de soins émises par l’OMS. Qu’il s’agisse des soins d’urgence quand ils sont nécessaires et ce que vous pouvez faire pour empêcher la propagation de l’infection.

 

Si vous êtes atteint de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) et que vous vous occupez de vous-même à la maison ou que vous vous occupez d’un proche atteint de COVID-19 à la maison, vous avez peut-être des questions. Comment savez-vous quand des soins d’urgence sont nécessaires ? Combien de temps l’isolement est-il nécessaire ? Que pouvez-vous faire pour empêcher la propagation des germes ? Comment pouvez-vous soutenir un proche malade et gérer votre stress ? Voici ce que vous devez savoir.

 

Traitement de la COVID-19 à domicile

 

La plupart des personnes qui tombent malades avec le COVID-19 ne connaîtront qu’une maladie légère et pourront se rétablir à la maison. Les symptômes peuvent durer quelques jours, et les personnes atteintes du virus peuvent se sentir mieux en une semaine environ. Le traitement vise à soulager les symptômes et comprend le repos, la prise de liquides et des analgésiques.

Suivez les recommandations de votre médecin concernant les soins et l’isolement à domicile pour vous-même ou votre proche. Parlez au médecin si vous avez des questions sur les traitements. Aidez la personne malade à faire ses courses et à se procurer ses médicaments et, si nécessaire, prenez soin de son animal de compagnie.

 

Il est également important de considérer comment les soins apportés à une personne malade peuvent affecter votre santé. Si vous êtes plus âgé ou si vous souffrez d’une maladie chronique, telle qu’une maladie cardiaque ou pulmonaire ou le diabète, vous risquez davantage de développer une forme grave avec COVID-19. Vous pourriez envisager de vous isoler de la personne malade et de trouver une autre personne pour vous soigner.

 

Signes d’une urgence à reconnaitre

 

Surveillez attentivement l’aggravation de vos symptômes ou de ceux de votre proche. Si les symptômes semblent s’aggraver, appelez le médecin.

 

Si vous ou la personne atteinte de COVID-19 présentez des signes d’alerte d’urgence, vous devez immédiatement consulter un médecin. Appelez les urgences si la personne malade ne peut pas être réveillée ou si vous remarquez des signes d’urgence, notamment :

Difficulté à respirer
Douleurs ou pressions thoraciques persistantes
Etat de confusion
Lèvres ou visage bleus
Incapacité à rester éveillé

 

Protéger les autres si vous êtes malade

 

Si vous êtes atteint de COVID-19, vous pouvez aider à prévenir la propagation de l’infection par le virus COVID-19.

 

-Restez à la maison, loin du travail, de l’école et des lieux publics, sauf si c’est pour recevoir des soins médicaux.

 

-Évitez d’utiliser les transports publics, les services de covoiturage ou les taxis.

 

-Restez isolé dans une pièce, loin de votre famille et des autres personnes, autant que possible. Cela inclut le fait de manger dans votre chambre. Ouvrez les fenêtres pour que l’air puisse circuler. Utilisez une salle de bain séparée, si possible.

 

-Évitez autant que possible les espaces communs dans votre maison. Lorsque vous utilisez des espaces communs, limitez vos mouvements. Gardez votre cuisine et les autres espaces communs bien aérés. Restez à au moins 2 mètres des membres de votre famille.

 

-Nettoyez tous les jours les surfaces souvent touchées dans votre chambre et votre salle de bain séparée, telles que les poignées de porte, les interrupteurs, les appareils électroniques et les comptoirs.

-Évitez de partager des articles ménagers personnels, tels que la vaisselle, les serviettes, la literie et les appareils électroniques.

 

-Portez un masque facial lorsque vous êtes à proximité d’autres personnes. Changez le masque facial chaque jour.

 

-S’il n’est pas possible de porter un masque facial, couvrez votre bouche et votre nez avec un mouchoir en papier ou votre coude lorsque vous toussez ou éternuez. Ensuite, jetez le mouchoir ou lavez le mouchoir.

 

-Lavez-vous fréquemment les mains à l’eau et au savon pendant au moins 20 secondes, ou utilisez un désinfectant pour les mains à base d’alcool contenant au moins 60 % d’alcool.

 

Se protéger en prenant soin d’une personne atteinte de la COVID-19

 

Pour vous protéger tout en prenant soin d’une personne atteinte de COVID-19, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vous recommande de :

 

Gardez vos mains propres et éloignées de votre visage.

 

Lavez-vous fréquemment les mains à l’eau et au savon pendant au moins 20 secondes. En particulier après avoir été en contact étroit ou dans la même pièce que la personne malade. S’il n’y a pas d’eau et de savon, utilisez un désinfectant pour les mains contenant au moins 60 % d’alcool. Évitez de vous toucher les yeux, le nez et la bouche.

 

Porter un masque facial

Si vous devez être dans la même pièce que la personne malade et qu’elle ne peut pas porter de masque facial, portez un masque facial. Restez à au moins 2 mètres de la personne malade. Ne touchez pas et ne manipulez pas votre masque lorsque vous l’utilisez. Si votre masque est mouillé ou sale, remplacez-le par un masque propre et sec. Jetez le masque utilisé et lavez-vous les mains.

 

Nettoyez votre maison fréquemment

 

Chaque jour, utilisez des sprays ou des lingettes nettoyantes pour nettoyer les surfaces qui sont souvent touchées. Notamment les comptoirs, les dessus de table et les poignées de porte. Évitez de nettoyer la chambre et la salle de bain séparées de la personne malade. Réservez la literie et les ustensiles à l’usage exclusif de la personne malade.

 

Faites attention à la lessive.

 

Ne secouez pas le linge sale et utilisez un détergent ordinaire pour laver le linge de la personne malade. Utilisez la température la plus chaude possible. Lavez-vous les mains après avoir mis les vêtements dans le sèche-linge. Faites bien sécher le linge. Si vous manipulez des vêtements qui ont été souillés par la personne malade, portez des gants jetables et tenez les articles loin de votre corps. Lavez-vous les mains après avoir retiré les gants. Placez les gants et les masques sales dans une poubelle avec couvercle dans la chambre de la personne malade. Nettoyez et désinfectez les paniers à linge et lavez-vous ensuite les mains.

 

Faites attention à la vaisselle

 

Portez des gants lorsque vous manipulez la vaisselle, les tasses ou les ustensiles utilisés par la personne malade. Lavez les objets à l’eau chaude et au savon ou au lave-vaisselle. Lavez-vous les mains après avoir enlevé les gants ou manipulé des objets usagés.

 

Évitez tout contact direct avec les fluides corporels de la personne malade

 

Portez des gants jetables et un masque facial lorsque vous prodiguez des soins buccaux et respiratoires et lorsque vous manipulez des selles, de l’urine ou d’autres déchets. Lavez-vous les mains avant et après avoir retiré vos gants et votre masque. Ne réutilisez pas votre masque ou vos gants.

 

Évitez les visites inutiles à votre domicile

 

N’autorisez pas les visites avant que la personne malade ne soit complètement rétablie et ne présente aucun signe ou symptôme de COVID-19.

 

Quand mettre fin à l’isolement

 

Demandez au médecin quand il faut mettre fin à l’isolement à domicile, surtout si votre système immunitaire est affaibli. L’OMS recommande les directives suivantes pour mettre fin à l’isolement à domicile après que vous pensez ou savez que vous avez eu le COVID-19.

 

Si vous ne faites pas de test pour déterminer si vous êtes toujours contagieux, vous pouvez quitter votre chambre de malade ou votre domicile si :

 

– au moins 10 jours se sont écoulés depuis le début de vos symptômes

 

– au moins 24 heures se sont écoulées sans fièvre sans l’utilisation d’un médicament réducteur de fièvre et si les autres symptômes s’améliorent.

 

La perte du goût et de l’odorat peut durer des semaines ou des mois après la guérison, mais ne doit pas retarder la fin de l’isolement. Si vous devez subir des tests pour déterminer si vous êtes toujours contagieux, votre médecin vous indiquera quand vous pourrez être en présence d’autres personnes en fonction des résultats de vos tests. La plupart des gens n’ont pas besoin de se faire tester pour décider quand ils peuvent être en présence d’autres personnes.

En tant que soignant de la personne malade, vous devriez restier à la maison pendant 14 jours et être attentif aux signes et symptômes courants, tels que la fièvre, la toux ou l’essoufflement.

 

Faire face au stress lié aux soins

 

Lorsque vous ou votre proche vous rétablissez, cherchez un soutien émotionnel. Restez en contact avec les autres par des SMS, des appels téléphoniques ou des vidéoconférences. Partagez vos préoccupations. Évitez d’en faire trop avec la COVID-19. Reposez-vous et concentrez-vous sur des activités agréables, comme lire, regarder des films ou jouer à des jeux en ligne.

 

Lorsque vous vous occupez d’un proche atteint de COVID-19, vous pouvez aussi vous sentir stressé. Vous pourriez vous inquiéter pour votre santé et celle de la personne malade. Cela peut affecter votre capacité à manger, à dormir et à vous concentrer, ainsi qu’aggraver des problèmes de santé chroniques. Elle peut également augmenter votre consommation d’alcool, de tabac ou d’autres drogues.

 

Pour prendre soin de vous, suivez ces étapes :

 

Maintenez une routine quotidienne, notamment en prenant une douche et en vous habillant.
Faites des pauses dans les actualités de COVID-19, y compris dans les médias sociaux.
Mangez des repas sains et restez hydraté.
Faites de l’exercice.
Dormez suffisamment.
Évitez la consommation de drogues et d’alcool.
Faites des étirements, respirez profondément ou méditez.
Concentrez-vous sur des activités agréables.
Établissez des liens avec les autres et partagez vos sentiments.

Prendre soin de soi peut vous aider à faire face au stress. Cela vous aidera également à soutenir le rétablissement de votre proche.

 

Sources :

Home care for patients with COVID-19 presenting with mild symptoms and management of their contacts. World Health Organization. https://www.who.int/publications-detail/home-care-for-patients-with-suspected-novel-coronavirus-(ncov)-infection-presenting-with-mild-symptoms-and-management-of-contacts . Accessed March 30, 2020.

Mental health and psychosocial considerations during COVID-19 outbreak. World Health Organization. https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/mental-health-considerations.pdf?sfvrsn=6d3578af_8 . Accessed April 2, 2020.

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 6 novembre 2020. 

 

Rester assis longtemps fait vieillir prématurément de huit ans.

 

Rester assis longtemps fait vieillir. La sédentarité a des effets délétères bien connus sur la santé : diabète, obésité, cancers… notamment en raison d’une position assise prolongée. Les conclusions d’une vaste étude qui vient d’être publiée dans l’American Journal of Epidemiology  montrent qu’une position assise prolongée accélère aussi le vieillissement de notre ADN. Cette étude est la première à avoir étudié les effets de cette forme de sédentarité sur le vieillissement cellulaire et précisément sur les télomères qui protègent nos chromosomes.

 

Rester longtemps assis double le risque de diabète et de maladie cardiaque mais réduit aussi l’espérance de vie. Les effets délétères d’un comportement trop sédentaire et d’une station assise trop prolongée durant la journée ont fait l’objet de toute une série d’articles et d’études : une large étude de l’Université Cornell, notamment, menée sur plus de 90.000 femmes ménopausées, a déjà démontré l’augmentation de la mortalité avec une sédentarité prolongée.

 

Effets délétères d’un comportement trop sédentaire

 

Tout récemment, c’est toute une édition spéciale de l’American Journal of Preventive Medicine qui a mis en avant les effets délétères d’un comportement trop sédentaire et d’une station assise trop prolongée durant la journée. Non seulement cette série d’articles rappelle que si le manque d’exercice physique est souvent impliqué dans de nombreux processus pathologiques, la position assise prolongée est aussi un facteur de risque à part entière.

 

La position assise prolongée raccourci les télomères

 

Ici l’étude menée par des équipes de nombreuses institutions américaines a porté sur les télomères, ces capuchons qui protègent les chromosomes des cellules humaines. Les télomères apportent une protection aux chromosomes pendant le processus de réplication pour empêcher la perte de brins d’ADN. Cependant avec le vieillissement, la longueur des télomères diminue. Des télomères plus longs sont généralement associés à une meilleure santé et à une longévité plus élevée, des télomères plus courts au vieillissement cellulaire.

 

Rester assis provoque un vieillissement prématuré de 8 ans

 

Les chercheurs de l’Université de Californie, de Washington, de Floride, de la San Diego State University, de la State University of New York, du Fred Hutchinson Cancer Research Centre, de la George Washington University, et de la Northwestern University ont mené cette étude chez 1.481 femmes âgées de 65 ans et plus, participant à la cohorte Women’s Health Initiative, pour regarder l’association entre le temps passé assis et la longueur des télomères.

 

 » Rester assis longtemps fait vieillir « 

 

L’activité physique était mesurée par accéléromètre, et des échantillons d’ADN ont été analysés pour évaluer la longueur des télomères. Enfin, les chercheurs ont pris en compte d’autres facteurs possibles :  l’âge, l’origine ethnique, le niveau d’éducation, le statut marital, le tabagisme et la consommation d’alcool, l’IMC, les maladies chroniques, l’utilisation de certains médicaments…

 

L’analyse montre que les participantes ayant pratiqué moins de 40 minutes d’activité physique par jour, celles qui restaient assises le plus longtemps (soit 10 heures ou plus par jour) dans la journée présentaient des télomères plus courts en moyenne de 170 paires de bases. Or nos télomères raccourcissent à un rythme de 21 paires de bases par an, par conséquent : ce rétrécissement constaté avec cette forme de sédentarité équivaut à un vieillissement de 8 ans !

En revanche, chez les femmes qui pratiquent au moins 30 minutes d’activité physique par jour, le temps passé assis semble ne pas avoir d’effet sur la longueur des télomères.

Ainsi une sédentarité prolongée et l’insuffisance d’activité physique se combinent pour raccourcir la longueur des télomères et accélérer le vieillissement de notre ADN et de nos cellules, aussi.

Pour protéger vos télomères et ralentir les effets du vieillissement, voir les inverser en rallongeant vos télomères, relisez nos articles sur ce sujet passionnant et les solutions qui existent :

Dr Paul Fabricy

et sur le seul complément alimentaire protecteur des télomères étudié en laboratoire (Institut Pasteur) :

Adn Telocomereactive

 

Source : American Journal of Epidemiology January 18 2017 DOI: 10.1093/aje/kww196 Associations of Accelerometer-Measured and Self-Reported Sedentary Time With Leukocyte Telomere Length in Older Women.

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 5 novembre 2020. 

 

Covid-19 : sept questions sur les tests antigéniques, désormais disponibles en pharmacie et chez les médecins

 

Ces tests "rapides" arrivent cette semaine dans les pharmacies, chez les médecins généralistes et infirmiers libéraux. Moins fiables que les tests RT PCR, ils permettent de détecter les personnes, symptomatiques ou pas, susceptibles d'être "super-contaminatrices".

 

Leur arrivée était réclamée par le Conseil scientifique dans sa note du 26 octobre. Les tests antigéniques, aussi surnommés "tests rapides" sont déployés à grande échelle cette semaine sur le territoire français. Ils seront disponibles dans certaines pharmacies, chez les médecins généralistes ou auprès des infirmiers libéraux. Pourquoi faire ces tests alors qu'ils sont réputés moins fiables que les PCR réalisés en laboratoire ? Qui peut se faire tester ? Est-ce que certaines personnes sont prioritaires ? Eléments de réponse autour de sept questions.

 

1. Comment fonctionnent les tests antigéniques ?

 

Pour faire le test, il est possible de se rendre chez son pharmacien, son médecin généraliste, ou faire appel à un infirmier libéral. Comme pour les tests PCR déjà déployés en France, le personnel de santé introduit brièvement un écouvillon (sorte de coton-tige) dans le nez. "Une fois que vous avez pris rendez-vous en pharmacie, il vous sera certainement demandé de remplir un document avec toutes les coordonnées pour pouvoir identifier la personne qui fait le test"explique à franceinfo  Gilles Bonnefond, président de l'USPO. Le pharmacien sera équipé d'une surblouse, de la charlotte, du masque, de la visière et des gants. Le test rapide détecte l'une des protéine du virus SARS-CoV-2 (Covid-19) et, 15 à 20 minutes plus tard, le résultat est connu.

 

2. Quand se faire tester ?

 

Dans le cadre des tests antigéniques effectués chez les médecins, les pharmaciens ou les infirmiers libéraux, les autorités sanitaires conseillent en priorité aux personnes symptomatiques de se faire tester.

"Ce test est très efficace chez les personnes qui ont des charges virales élevée, souligne Laurent Peillard, responsable du département pharmacie et biologie à l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d'Azur, c'est-à-dire des personnes qui peuvent être considérées comme 'super-contaminatrices', qui pourraient être contagieuses, qu'elles soient symptomatiques ou non."

Aux personnes symptomatiques, les autorités sanitaires conseillent de faire le test antigénique dans les quatre jours après l'apparition des premiers symptômes. "C'est à ce moment-là qu'il marche le mieux parce que la charge virale est la plus élevées", souligne Laurent Peillard.
L'objectif des autorités sanitaires est de stopper le plus vite possible les chaines de contamination du virus en isolant rapidement les personnes symptomatiques. Mais aussi de soulager les laboratoires qui effectuent les tests PCR et qui sont saturés par la forte circulation du Covid-19.

"Dans certains départements comme les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes ou dans certaines communes du Haut-Var, l'accès aux résultats de tests PCR peut prendre plus de 48 heures. Dans ces zones, on conseille aux personnes qui ont des doutes sur leur état de santé d'effectuer un test antigénique pour pouvoir prendre leurs dispositions rapidement s'ils sont positifs", détaille Laurent Peillard.

Le test de référence reste toutefois le PCR, plus coûteux, qui demande aussi plus de temps avant de donner ses résultats. Aussi, les pharmaciens, médecins et infirmiers doivent conseiller aux personnes fragiles de faire un test PCR si elles présentent des symptômes de Covid-19. Les "cas contacts" doivent elles aussi faire un test PCR plutôt qu'un antigénique.

 

3. Où se faire tester ?

 

Cette semaine, les pharmaciens, médecins et infirmiers libéraux reçoivent leurs stocks. "Ça ne sert à rien de foncer dans les pharmacies ou chez les médecins. Très progressivement, ils vont s'équiper, le déployer", a expliqué le 29 octobre le ministre de la Santé Olivier Véran sur franceinfo.

"Pour savoir si votre pharmacie effectue ces tests, le mieux c'est de l'appeler, explique président de l'Ordre des pharmaciens de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse. Toutes les pharmacies ne vont pas s'équiper car certains établissements n'ont pas les moyens d'avoir un espace dédié".

Les tests rapides seront toutefois disponibles dans plus de 50% des officines d'ici à la fin de la semaine, assure l'Union de syndicats de pharmaciens d'officine. 

 

4. Que faire si le test est positif ?

 

Les recommandations sont listées sur le site de l'assurance-maladie . Quand un patient est positif au Covid-19, il faut lister les "personnes contact" pour transmettre les données aux enquêteurs sanitaires de l'assurance-maladie, poursuivre son isolement, surveiller son état de santé.

 

5. Et s'il est négatif malgré des symptomes ?

 

Même si le test est jugé moins fiable que le PCR et qu'un doute peut donc subsister, il n'est pas nécessaire de le refaire ou de le compléter par un PCR quand on présente des symptômes, assure l'ARS. Les personnes testées négatives qui ne sont pas cas contact sont invitées à poursuivre les mesures barrières comme à leur habitude.

 

6. Combien ça coûte ?

 

Le test est gratuit et sans ordonnance. Mais les pharmaciens le facturent à l'assurance maladie "au prix maximum de 8,05 euros hors taxes", selon l'arrêté paru le 26 octobre.
Pour les autorités sanitaires, l'avantage c'est qu'il coûte moins cher à l'assurance maladie qu'un test PCR (dont le coût s'élève à 67 euros).

 

7. Pourquoi ça n'arrive que maintenant ?

 

Emmanuel Macron avait dévoilé son intention de déployer ces tests rapides en France lors de son interview télévisée le 14 octobre.  Mais dès le lendemain, le ministère de la Santé avait expliqué à Libération  l'arrivée de ces tests prendrait "plusieurs semaines". En cause : leur validation par les autorités sanitaires. "Les premiers tests sont apparus en France sur le marché mi-septembre, rappelle Laurent Peillard. Il a fallu le temps d'effectuer les protocoles expérimentaux et d'obtenir les avis de la Haute autorité de Santé."

 

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/covid-19-sept-questions-tests-antigeniques-desormais-disponible-pharmacie-medecins-1890806.html

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 4 novembre 2020. 

 

La vitamine D : notre alliée de l'hiver contre la Covid-19

 

Et si la vitamine D nous aidait face à l'épidémie de Covid 19 ? En tous cas, aujourd'hui, l'académie de médecine n'hésite plus à dire qu'il faut prendre de la vitamine D cet hiver. Cela nous sera bien utile de toute façon. 

 

De plus en plus d’études révèlent un point commun chez des patients atteints de formes graves de  coronavirus  : une carence en vitamine D. La dernière en date faite en Espagne sur plus de 230 patients hospitalisés et publiée dans le Journal of clinical endocrynology and metabolism  montre que 80% d'entre eux étaient carencés, contre 47% de la population en général. C'est juste un point commun mais est-ce que c'est une cause qui rend ces patients plus vulnérables ? Est-ce que s'ils n'avaient pas eu de carence, ils n'auraient pas fait de formes graves de covid ? Pour le savoir, une étude  vient d'être lancée pour six mois en Angleterre pour vérifier l'utilité de la vitamine D face au coronavirus. 5 000 personnes vont recevoir par la poste pendant l'hiver un traitement pour analyser ensuite leur résistance au virus.

 

La vitamine D contre les infections respiratoires

 

La vitamine D nous aide à fixer le calcium sur les os, mais déjà plusieurs études ont montré son efficacité contre les infections respiratoires : grippe, rhume. Dès 2017, l'OMS  recommandait d'augmenter les doses pendant l'hiver et voyait des effets bénéfiques surtout chez les enfants. Aujourd'hui, l'Académie de médecine  en France recommande une prise de vitamine D contre le covid 19 pour renforcer notre "immunité innée" : la première ligne de défense de notre organisme; celle qui régule la réponse aux attaques virales et qui évite l’emballement du système immunitaire. On sait aujourd'hui que les orages cytokiniques  sont ce qui emporte les patients. Il s'agit d'une trop grande réaction de notre système immunitaire contre le virus. Alors attention, il ne faut pas croire que quelques gouttes de vitamine D vont tout régler mais pour les chercheurs cela ne peut pas faire de mal. D'autant qu'en France, ils estiment que 41% de la population souffre d'une carence en vitamine D  en hiver.   

 

L'hiver les rayons du soleil sont trop bas

 

Notre principale source de vitamine D est produite par notre peau lorsqu'elle est au soleil. Pour le soleil de novembre, on repassera et de toute façon l'hiver les rayons sont trop bas pour nous procurer suffisamment d'UV B. Il faudrait carrément partir sous les tropiques pour refaire le plein. Il reste des aliments  riches en vitamine D : les poissons, l'huile de foie de morue, le foie de veau, les fromages. Mais cela ne suffira pas à couvrir la totalité de nos besoins, c'est pourquoi un petit traitement pendant les mois d'hiver est aujourd'hui vivement recommandé. Ou alors faut partir à l'Île Maurice.

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/la-vitamine-d-notre-alliee-de-l-hiver-contre-le-covid_4148775.html

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 3 novembre 2020. 

 

Coronavirus : pourquoi l'arrivée des tests antigéniques est une bonne nouvelle

 

ÉCLAIRAGE - Les médecins, infirmiers et pharmaciens peuvent désormais réaliser les nouveaux tests antigéniques. La brigade RTL vous dit tout sur leur efficacité et les circonstances dans lesquelles ils seront utiles.

 

Les médecins généralistes et les pharmaciens vont pouvoir utiliser à partir de ce mardi 3 novembre les fameux tests rapides pour détecter plus vite le virus. Ils vont désormais se déployer progressivement en France. Antigéniques ou salivaires, RTL vous explique quelle est leur efficacité et dans quelles circonstances ils seront utiles.

 

25 tests rapides sont pour l'instant homologués en France et désormais remboursés par la Sécurité sociale. Ces tests appelés "antigéniques" ont l'avantage de donner un résultat en moins d'une demi-heure. Les tests classiques actuels, les PCR, cherchent à détecter le noyau du virus, et pour le voir, il faut répliquer ses gènes, son ARN, des milliards de fois dans une grosse machine en laboratoire. Cela prend un, deux, voire trois jours, alors que le test antigénique détecte lui l'enveloppe du virus et c’est presque immédiat.

 

Chez Ajan, l'un des laboratoires qui importent ces tests d'Asie et les revend en France, la méthode de prélèvement est comme pour le PCR, un écouvillon dans le nez. Une sorte de coton-tige de 20 centimètres de long qu'on vous enfonce dans une narine. Ce n'est pas agréable, mais ça ne fait pas mal, ça fait juste un peu pleurer.

 

99% des cas positifs sont détectés

 

Le prélèvement est mélangé dans une éprouvette a un produit réactif, puis placé sur une bandelette qui change de couleur si vous êtes positif. Il n'y a donc pas besoin de matériel lourd et depuis ce mardi, les médecins, les infirmiers, les pharmaciens et même les pompiers sont autorisés à les réaliser.

 

Ces tests antigéniques sont efficaces et fiables sur les personnes qui ont déjà des symptômes et qui ont donc beaucoup de virus. 99 % des cas positifs sont détectés, mais il peut y avoir 20 % de faux négatifs. La Haute Autorité de Santé les a recommandés plutôt pour des gens symptomatiques de moins de 65 ans. Au-delà, mieux vaut ne pas se tromper et faire un PCR.

 

Autre avantage de ces nouveaux tests antigéniques, pour du dépistage massif, ils sont en 40 % moins chers que les PCR. Ainsi, même si quelques cas passent au travers des mailles du filet, vous pouvez tester un Ephad deux fois par semaine, tous les salariés d'une entreprise, et ainsi repérer des clusters.

 

Les tests salivaires pas assez fiables

 

Le gouvernement a aussi autorisé ces tests rapides pour vous et moi. Même si nous n'avons pas de symptômes, il est possible de faire le test juste pour savoir, avant par exemple d'aller voir un proche à risque. Certaines pharmacies vont commencer à en proposer, des médecins aussi, et tout sera remboursé.

 

Malgré tout, cela ne va pas être l’usage le plus fréquent car ces professionnels déjà débordés ont autre chose a faire. Il faut en plus un espace dans la pharmacie et être formé, donc ces tests seront plutôt faits dans des barnums devant une fac ou à l’entrée d’une entreprise. Certains sont déjà utilisés dans des aéroports. Concernant les tests rapides avec la salive, ils ne sont toujours pas jugés assez fiables. Ils finiront par l'être et vous pourrez les faire vous même à la maison, mais il faut avoir encore un peu de patience.

 

Source : RTL 3 novembre 2020 07:32

Nouvelles quotidiennes du lundi 2 novembre 2020. 

 

Covid-19 : l'astuce toute simple d'un médecin pour éviter la contamination par les aliments

 

Covid-19 et alimentation : la "méthode Tell" limite les risques

 

En mars dernier, l'Agence du médicament (Anses) soulignait qu'une potentielle transmission du virus par "un aliment implique nécessairement la contamination de cet aliment par un malade ou une personne infectée par le virus, lors de sa manipulation ou de la préparation du repas".

 

Pour limiter les risques, le Dr William Berrebi, docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Paris et auteur du podcast Merci Docteur, propose une technique simple et efficace, qu’il a baptisée "méthode TELL". Elle se déroule en quatre étapes :

 

  • T : Ne pas "Tâter" les fruits et légumes. Acheter ceux que l’on touche.

  • E : Éplucher les fruits et légumes que l'on consomme crus ou les laisser reposer quelques jours.

  • L : Laver ses mains à l'eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique avant d’aller faire ses courses, après ses courses mais aussi avant et pendant la préparation du repas.

  • L : Laisser les aliments ne pouvant être lavés (et ne nécessitant pas de réfrigération) reposer à température ambiante pendant 24 ou 48 heures.

Covid-19 : les autres conseils pour éviter la contamination par les aliments

 

Pour éviter une potentielle contamination par les aliments, il est également recommandé de :

  • retirer tous les emballages non nécessaires avant de les jeter ;

  • désinfecter  les emballages qu’il n’est pas possible d'enlever comme ceux des pots de yaourt par exemple ;

  • rincer tous les aliments qui peuvent l’être, comme les fruits et les légumes ;

  • passer au four les aliments qui peuvent l’être comme le pain , car un "traitement thermique à 63°C pendant 4 min permet de diviser par 10.000 la contamination d’un produit alimentaire", peut-on lire sur le site de l'Anses.

 

Source : https://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/covid-19-la-methode-simple-et-efficace-dun-medecin-pour-lutter-contre-la-contamination-par-les-aliments-2100195

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 1er novembre 2020. 

 

Que signifie l'expression "dimanche en huit" ?

 

Alors que nous voici à nouveau confinés, contraints de prendre notre mal en patience, Muriel Gilbert revient sur les façons incongrues que nous avons de parler du temps qui passe.

 

On a tous eu l’occasion de s’en rendre compte : le temps, c’est re-la-tif. À l’heure de l’apéro, il file comme un lapin ; sous la roulette du dentiste, les minutes s’étirent comme des vieux chewing-gums. Et c’est un peu comme si cette élasticité se retrouvait dans la langue française.

 

Tiens, prenez cette interrogation de Marie-Laure, de Brest, qui me demande pourquoi on dit "huit jours pour une semaine et quinze jours pour deux semaines". C’est vrai, une semaine c’est sept jours, et deux semaines, c’est quatorze… Pour le Larousse, néanmoins, la locution "huit jours", désigne bien "une semaine"… et pourtant le même dico définit le mot "semaine", dérivé du latin septem, qui veut dire "sept", comme une "période de sept jours consécutifs". En somme, on marche sur la tête.

 

Ces "huit jours" seraient un reste du calendrier romain, qui divisait les mois en quatre périodes, "d’une durée variable de sept, huit ou neuf jours, nous apprend le Wiktionnaire. [Par ailleurs], les Romains ne connaissant pas le zéro, une période de huit jours comportait la journée en cours et le jour du terme. Bref, une semaine équivalait à huit jours. (…) Ce sens [se serait] propagé au cours de l’histoire."

 

Et pour "quinze jours", c’est la même chose ? Oui… sauf que (vous allez voir que je suis une bête en maths) deux fois huit jours, ça fait seize, et pourtant c’est le nombre quinze que l’usage a retenu. Ni deux fois sept, ni deux fois huit, "quinze", c’est surtout la moitié d’un mois (approximativement, puisqu’un mois sur deux compte 31 jours !), mais ce "quinze jours" est finalement devenu lui aussi synonyme de deux semaines – ou plutôt de "environ deux semaines".

 

D'où vient l'expression "dimanche en huit" ?

 

Ah, j’en profite pour répondre à Manette, d’Ajaccio, qui me confie qu’elle ne sait jamais de quel jour on parle quand on lui dit "rendez-vous dimanche en huit : j’ai l’impression que ce n’est pas toujours dimanche prochain, mais en fait personne ne semble en être très sûr autour de moi", avoue-t-elle.

 

Alors ? Dimanche en huit, c’est dimanche prochain ? Eh bien, rien n’est moins sûr ! "Lundi ou mardi en huit", pour Larousse.fr, c’est effectivement "lundi ou mardi de la semaine prochaine". OK. Sauf que le Larousse papier a une définition différente : "en huit", ce serait "le même jour, une semaine plus tard" (donc on ne pourrait pas dire "on se voit samedi en huit" si on est dimanche : nous sommes samedi, nous nous revoyons samedi en huit). Mais ce n’est pas fini, car pour le Petit Robert, samedi en huit, ce serait "le samedi après celui qui vient".

 

Donc là, nous sommes dimanche 1er novembre : dimanche en 8, ce serait non pas dimanche prochain, le 8 novembre, mais dimanche 15. Eh oui. N’importe quoi. Quand je vous répète que tous les dictionnaires ne disent pas la même chose, en voilà un chouette exemple. En résumé, vous allez me dire : ça veut dire quoi "samedi en huit" ? Eh bien personne n’en sait rien. Ou tout le monde sait quelque chose de différent, ce qui revient au même. Mon conseil ? Si vous ne voulez pas louper vos rendez-vous, dites dimanche prochain ou samedi 15, et laissez tomber l’expression "dimanche en huit" !

 

Source : RTL 1 novembre 2020 09:32

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 31 octobre 2020. 

 

Coronavirus : tous les Ehpad de France équipés en tests antigéniques d'ici la semaine prochaine.

 

La ministre déléguée à l'Autonomie, Brigitte Bourguignon, a annoncé ce mardi que tous les Ehpad de France seraient dotés de tests antigéniques "d'ici la semaine prochaine". Ces tests, plus rapides, permettent de réduire les délais de dépistage du coronavirus.

 

Les maisons de retraites françaises vont recevoir des tests antigéniques, plus rapides pour détecter le coronavirus.

Tous les Ehpad de France vont recevoir "d'ici la semaine prochaine" des tests antigéniques, a annoncé ce mardi la ministre déléguée chargée de l'Autonomie, Brigitte Bourguignon, lors d'un déplacement dans une maison de retraite médicalisée à Bobigny, près de Paris. Comme les RT-PCR, ces tests sont réalisés à partir de prélèvements dans les narines. Mais ils présentent une grande qualité : le résultat est donné "en 20 à 30 minutes" selon la Haute autorité de Santé.

 

Selon Brigitte Bourguignon, "il le fallait" pour "pouvoir dépister rapidement" et ainsi "éviter des clusters qui deviennent plus dangereux, la deuxième vague (du Covid-19) étant très forte".

Les tests antigéniques ont déjà été utilisés à titre expérimental ces dernières semaines pour une campagne de dépistage auprès du personnel de 80 Ehpad d'Ile-de-France ou dans la région Grand Est. "Il faut isoler dès lors qu'il y a un cas et ne pas attendre, car ça peut prendre très vite dans ces lieux de vie partagés, au détriment des résidents et des soignants", a souligné la ministre.

 

Selon Santé Publique France, au moins 548 foyers épidémiques sont actuellement en cours d'investigation dans les maisons de retraite françaises, un chiffre en forte augmentation, a affirmé la ministre.

 

Selon Brigitte Bourguignon, "il y aura des décisions concernant les Ehpad" qui seront prises lors des deux Conseils de défense autour de l'épidémie de coronavirus, ce mardi et ce mercredi. Elle a toutefois plaidé pour "isoler et protéger en ne fermant pas totalement les droits de visite" aux résidents : "Il faut des réponses graduées, proportionnées, pour maintenir le droit des personnes à garder le lien social avec leur famille, leurs aidants parfois".

 

Dans les #Ehpad, les personnes accompagnées & leurs proches sont régulièrement informés des consignes.

 

Les recommandations à destination des familles & des établissements pour #protégersansisoler les aînés dans les #Ehpad sont sur @MinSoliSante (https://t.co/K3lPqpIiOh) (5/6)

 

— Brigitte Bourguignon (@BrigBourguignon) October 19, 2020

 

Source : France Bleu 27 octobre 2020 16:58

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 30 octobre 2020. 

 

Coronavirus : les bonnes habitudes à prendre pour mieux vivre le confinement

 

Alors que COVID-19 continue de se répandre dans le monde, la plupart d’entre nous restent chez eux et dans leur maison pour « aplatir la courbe » et aider à ralentir la propagation de l’infection. Et bien que vous fassiez ce qu’il faut en vous éloignant socialement des autres, le fait de vous terrer dans un seul endroit, pendant des semaines, peut ajouter au stress que vous ressentez peut-être déjà. Voici comment adopter de bonnes habitudes et garder la tête froide pendant un séjour prolongé à la maison, lorsque vous êtes apparemment loin des autres et loin de votre routine habituelle.

 

Faites preuve d’intelligence en matière d’approvisionnement

Bien que certains articles puissent être peu abondants dans votre supermarché local, il n’y a actuellement aucune pénurie alimentaire à l’échelle nationale. Donc, lorsque vous achetez des produits alimentaires, des articles personnels et des articles ménagers, achetez quelques articles supplémentaires afin de pouvoir prolonger votre temps entre deux visites au magasin, puis arrêtez-vous. L’accumulation de stocks en excès alimente la panique et peut entraîner des pénuries. Quand il est temps de faire des courses, visitez les magasins aux heures creuses, comme tôt le matin dès l’ouverture, ou envisagez de vous faire livrer vos marchandises.

 

Pour les personnes présentant un risque élevé de maladie grave, notamment les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies cardiaques, de diabète et d’autres maladies chroniques, restez en contact avec votre médecin et sachez que les pharmacies acceptent de délivrer des médicaments avec d’anciennes ordonnances périmées.

 

Envisagez de fixer des limites pour les nouvelles

 

Bien que vous deviez rester informé de la pandémie, vous pouvez limiter ce que vous regardez et lisez sur le COVID-19 si cela vous rend excessivement anxieux ou triste. Essayez de vous concentrer sur les nouvelles une ou deux fois par jour, ou pendant quelques minutes à la fois. Cela peut également vous aider à donner la priorité aux nouvelles locales. En outre, il peut être utile de rechercher des informations auprès de ressources crédibles qui proposent des mesures concrètes qui vous aideront à vous protéger, vous et votre famille.

 

Maintenir un mode de vie sain

 

Pendant que vous êtes chez vous, conservez une routine familière et conservez des habitudes saines.

– Mangez des repas équilibrés à des heures régulières et buvez beaucoup d’eau.

– Maintenez un horaire de sommeil régulier, réveillez-vous et couchez-vous à peu près aux mêmes heures chaque jour.

– Évitez la surconsommation de drogues et d’alcool, car elle peut nuire à votre santé physique et mentale, à court et à long terme.

– Déstressez-vous lorsque c’est possible. Réservez des moments précis pour faire des choses que vous aimez, comme lire un livre ou jardiner. Des pratiques de relaxation, comme la respiration profonde ou la méditation, peuvent également vous aider à vous détendre et à ne plus penser à l’actualité.

 

Veillez également à pratiquer une activité physique adéquate, car l’exercice peut vous maintenir en forme et vous soulager du stress. Si vous avez des enfants, donnez-leur le temps de jouer ou faire de simples exercices de remise en forme en famille à la maison.

 

Des vidéos d’exercices sont également largement disponibles en ligne, des entraîneurs qualifiés font des séances d’entraînement en direct sur les médias sociaux.

 

Communiquez

 

Il peut être nécessaire de faire des efforts supplémentaires pour maintenir des relations pendant que vous êtes chez vous, mais rester en contact avec vos collègues, votre famille, vos amis et d’autres personnes de votre entourage peut vous éviter de vous sentir isolé. Connectez-vous par le biais d’appels téléphoniques, de SMS, de chats vidéo. Rejoignez les groupes sociaux de votre quartier pour échanger des conseils, discuter de l’évolution de la situation locale et parler de vos sentiments. De nombreuses personnes éprouvent les mêmes émotions, vous ne serez pas seul.

 

Si vous faites partie d’un groupe à haut risque, demandez à vos proches de vous surveiller périodiquement.

 

Aidez les autres

En temps de crise, aider les autres peut nous donner un but et constituer une occupation précieuse. Même si vous ne pouvez pas quitter votre maison, il existe toujours des moyens de donner un coup de main à vos proches.

 

Reconnaître les signes d’un problème plus important

 

Bien qu’il soit normal d’être stressé, en colère ou triste à cause de la pandémie, il est important de demander de l’aide ou de contacter un médecin si vous êtes débordé ou si vos sentiments affectent votre fonctionnement pendant plus de quelques jours. C’est particulièrement important si vous souffrez d’un trouble lié à la consommation de substances ou si vous avez déjà été diagnostiqué comme souffrant d’un problème de santé mentale, comme la dépression.

 

Bien sûr, si vous pensez que vous ou une personne avec qui vous vivez avez la COVID-19, ou si cette personne présente des symptômes de la maladie, comme de la fièvre, une toux sèche ou des problèmes respiratoires, appelez votre médecin.  Par-dessus tout et quel que soit votre statut, n’oubliez pas de suivre les mesures préventives essentielles contre la COVID-19 où que vous soyez.

Source : https://www.pressesante.com/les-bonnes-habitudes-a-prendre-pour-mieux-vivre-le-confinement/

 

Nouvelles relatives au congé de "proche-aidant"

Le "congé proche aidant", indemnisé et d'une durée de trois mois, est entré en vigueur ce jeudi 1er octobre 2020.

 

Pour accompagner les salariés aidants - ces salariés qui s'occupent, en plus de leur travail, d'un proche en perte d'autonomie ou en situation d'handicap -, un nouveau congé baptisé "congé proche aidant" entre en vigueur dès jeudi. Le salarié disposera d'un solde de 66 jours, indemnisés entre 43,83 et 52,08 euros.

 

Lien ci-après : 

 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F16920

 

 

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 15 mai 2020. 

5 idées d’activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors.

 

Plus qu’un phénomène de mode, la pratique du sport apporte bien-être et tonicité musculaire. Efforts et réconfort sont donc liés et après 60 ans, faire du sport est un excellent remède contre la maladie et l’isolement. Avoir une pratique sportive adaptée à ses capacités et à son âge est donc tout indiqué. À travers cet article, l’Adiam (service d’aide et de soins à domicile à Paris) vous présente 5 idées d’activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors.

 

Pourquoi faire du sport après 60 ans ?

 

  1. Quels que soient votre niveau et votre état physique, faire du sport va vous permettre de vivre mieux et plus longtemps. Pour beaucoup d’entre vous, le sport se résumera à une série d’exercices pour retrouver souplesse et élasticité tout en affermissant vos muscles indispensables pour avoir un bon équilibre et pour garder toute votre autonomie de mouvements aussi longtemps que possible, et c’est déjà très bien !

  2. Le sport permet la diminution des effets de l’âge : maladies et tracas du quotidien s’écartent de votre chemin pour vous permettre de démarrer votre vie de retraité(e) dans les meilleures conditions.

  3. Sport et intellect sont liés : faire du sport fait travailler vos méninges. Des études montrent l’intérêt d’une pratique sportive régulière pour combattre la maladie d’Alzheimer en dévoilant en outre le lien étroit entre le sport et la concentration.

  4. Le sport permet également de se sentir mieux dans sa peau, d’abord par l’effet des endorphines dégagées au moment de l’effort, puis par l’énergie et le tonus musculaire et donc le bien-être que les exercices physiques procurent.

  5. Enfin, le lien social créé par les rencontres liées à la pratique sportive est également un atout majeur pour lutter contre l’isolement et pour tisser de nouveaux liens.

 

Quels exercices pratiquer après 60 ans ?

 

Vous l’avez compris, la pratique d’un sport ou d’une activité physique va vous aider à mieux vivre, en meilleure santé et plus longtemps. Toutefois, cela étant dit, il faut prendre quelques précautions car on ne s’invente pas marathonien à 60 ans. Dans un premier temps, il faut savoir que certains sports, à moins de pratiquer depuis de longues années, ne sont pas adaptés à un âge avancé. Orientez-vous donc vers des sports doux et progressez à votre rythme, le but étant de retrouver de la souplesse et de la tonicité musculaire. Nous avons sélectionné pour vous les 5 activités physiques les mieux adaptées après 60 ans :

 

La marche

 

La marche est sans aucun doute l’activité la plus importante que vous devez garder et pratiquer le plus longtemps. Tous les jours, vous devez marcher, plus ou moins longtemps et plus ou moins vite en fonction de votre âge et de votre état de santé. La marche fait travailler tous vos muscles et prolonge votre autonomie tout en vous assurant un bon équilibre. Apprenez à varier les plaisirs. Vous habitez à la montagne ? Chaussez vos raquettes et partez en randonnée  ! Vous habitez à la mer ? Retirez vos chaussures et marchez dans l’eau à mi-mollet ! Outre l’effort supplémentaire dû à la résistance de l’eau, le sable va masser en profondeur votre voûte plantaire. Dans les 2 cas, lorsque vous retrouverez la terre ferme, vous vous sentirez flotter et plein(e) d’énergie. Commencez par pratiquer 15 minutes par jour et vous verrez que très vite vos jambes vous solliciteront pour des promenades plus longues.

 

L’aquagym

 

Avant de vous lancer sur une série de longueurs en combinant plusieurs nages en vue d’atteindre un niveau olympique, pensez à l’aquagym. Ce sport, adapté à tous les âges, va vous faire travailler tout en douceur. Un grand nombre de muscles va être sollicité, au niveau des jambes, des fessiers, du dos, des épaules et des bras. Sans aucune préparation préalable, la pratique de l’aquagym va vous apporter un tonus musculaire et va vous permettre de retrouver un équilibre parfait. Après 60 ans, on considère que 3 à 4 séances par semaine constituent une très bonne pratique.

 

Le yoga

 

Il existe de multiples pratiques du yoga. Leur point commun réside dans la respiration. Le but du yoga est en effet de trouver, à travers des gestes d’étirement lents et/ou statiques, un bien-être intérieur pour se ressourcer. Certains mouvements ne sont pas à la portée de tout le monde et nécessitent une grande souplesse et des années de pratique, mais la souplesse se travaille, et un pas après l’autre, vous apprendrez à contrôler votre respiration tout en apportant à vos muscles et vos articulations souplesse et élasticité. Le yoga est également un excellent remède contre l’anxiété grâce à son pouvoir de relaxation.

 

Le tai-chi, qui existe depuis le milieu du 19e siècle chez nos amis nippons, fait partie de leur culture, et dans tous les lieux publics et dans les parcs, des seniors se réunissent pour pratiquer ce sport ancestral, considéré comme un art martial. Il consiste en des étirements progressifs des tendons des principales articulations à travers des gestes lents de grande amplitude. Ainsi, ceux qui pratiquent le tai-chi font travailler leurs muscles en profondeur tout en apportant de la souplesse à leurs articulations.

 

Le vélo

 

Après 60 ans, on ne s’improvise pas cycliste, et rares sont les personnes qui apprennent à pédaler à cet âge. Mais les bienfaits du vélo sur le renforcement musculaire et cardiaque ont conduit de nombreux fabricants à proposer un large panel de vélos d’appartement… Ce paragraphe n’est donc pas réservé qu’aux personnes qui pratiquent le vélo sur piste. Toutefois, vous devez écouter votre corps sans jamais forcer. Vous devez apprendre à ne pas dépasser vos limites, et enfin, vous devez rester prudent(e). Pour celles et ceux qui pratiquent à l’extérieur, vous devez  éviter les temps de pluie autant que les fortes chaleurs. Sachez pour terminer que le vélo fait travailler tous vos muscles, mais que certaines positions, en particulier sur des vélos de course où le corps est penché en avant, sollicitent davantage les muscles du dos, des épaules et du cou. Vous devez donc utiliser un vélo adapté à votre niveau et à vos capacités. Une bonne pratique est encore liée à vos aptitudes, mais une personne qui démarre et qui souhaite se « dérouiller » peut commencer tout en douceur à raison de 15 minutes par jour.

 

La gymnastique

 

Que ce soit à la maison ou en salle, la gymnastique a su s’adapter aux possibilités et aux besoins physiologiques des seniors. La pratique régulière de ce sport va vous apporter une vitalité et une souplesse nécessaire à vos gestes du quotidien. Comme les autres activités citées plus haut, la gymnastique va vous permettre d’améliorer votre tonus musculaire, votre souplesse articulaire et va également stimuler votre système cardio-vasculaire. 10 à 15 minutes de gymnastique et d’étirement par jour vous feront le plus grand bien.

 

Vous l’aurez compris, n’attendez plus pour démarrer une activité physique. Plus tôt vous commencerez, et mieux vous vous porterez. La sédentarité n’est pas une fatalité, et rester 10 heures par jour assis ou allongé accélère votre perte d’autonomie et vous rapproche de la maladie. Alors bougez ! Vous l’avez vu, une quinzaine de minutes par jour suffiront pour retrouver un peu de souplesse et assez de muscles pour profiter de vos petits-enfants et pour renouer un lien social encore longtemps. Et n’oubliez pas de boire ! Vous devez rester hydraté(e) avant, pendant et après l’effort.

 

Source : https://www.ehpad-magazine.com/5-idees-dactivite-physique-pour-retarder-le-vieillissement-chez-les-seniors/

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 14 mai 2020. 

 

8 façons d’améliorer la qualité du sommeil en vieillissant.

 

Le vieillissement peut affecter la qualité de votre sommeil. Vous pouvez vous réveiller plus souvent et avoir un sommeil moins régulier que lorsque vous étiez plus jeune. Voici 8 conseils utiles pour surmonter ces problèmes.

 

Changement de la qualité du sommeil en vieillissant

 

En vieillissant, vous pouvez vous réveiller plusieurs fois dans la nuit, toutes les nuits. Et vous vous demandez peut-être : « Est-ce une conséquence naturelle du vieillissement, ou quelque chose ne va pas ?

 

Rassurez-vous, il n’y a pas lieu de s’alarmer. L’un des changements les plus courants et les plus prononcés du sommeil qui accompagne le vieillissement est le réveil plus fréquent. La cause la plus probable est un certain type de gêne physique, comme la nécessité d’aller aux toilettes ou de repositionner une articulation douloureuse.

Heureusement, les personnes âgées sont généralement capables de se rendormir aussi rapidement que les jeunes. De plus, la plupart des changements du sommeil en fonction de l’âge se produisent avant 60 ans, y compris le temps nécessaire pour s’endormir, qui n’augmente pas beaucoup plus tard dans la vie.

 

Parmi les autres changements qui font partie du vieillissement normal, citons le fait de dormir moins en général et de passer moins de temps dans le cycle des mouvements oculaires rapides (REM), la phase de rêve du sommeil. Ces changements peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre et, en général, ils touchent davantage les hommes que les femmes.

 

Vieillir n’est pas nécessairement une condamnation à un sommeil agité pour le reste de la vie. Bien que vous ne puissiez pas changer la façon dont vos rythmes et tendances naturels de sommeil ont changé, vous pouvez essayer de nombreuses techniques simples pour limiter les perturbateurs et améliorer votre qualité de sommeil.

 

8 conseils retrouver une bonne qualité de sommeil

 

1) Passez en revue vos médicaments et compléments alimentaires avec votre médecin ou votre pharmacien et envisagez des changements dans leur utilisation qui pourraient affecter la qualité du sommeil.

 

2) Cessez de boire dans les deux heures qui précédent le coucher afin de réduire au minimum les déplacements vers les toilettes.

 

3) Si la douleur vous empêche de dormir la nuit, consultez votre médecin pour savoir si la prise d’un médicament antidouleur en vente libre avant le coucher peut vous aider. Cela ne vous empêchera peut-être pas de vous réveiller, mais vous aurez peut-être plus de facilité à vous rendormir.

 

4) Gardez votre environnement de sommeil aussi sombre que possible. Cela implique de limiter l’éclairage du téléviseur, de l’écran d’ordinateur et des appareils mobiles. La lumière perturbe le rythme de sommeil naturel de votre corps.

 

5) Limitez votre consommation de caféine, en particulier dans les huit heures précédant le coucher.

 

6) Évitez l’alcool près de l’heure du coucher, l’alcool peut vous aider à vous endormir, mais une fois qu’il a disparu, il vous rend plus susceptible de vous réveiller pendant la nuit.

 

7) Pour maintenir un cycle de sommeil de qualité, limitez les siestes diurnes à seulement 10 à 20 minutes. Si vous trouvez que les siestes de jour vous rendent moins somnolent au moment de vous coucher, évitez complètement de faire une sieste.

 

8) Si vous avez du mal à vous endormir, essayez de prendre 1 à 2 milligrammes de mélatonine (recherchez les comprimés à libération prolongée) environ deux heures avant de vous coucher.

 

Il est important de viser sept à huit heures de sommeil chaque nuit. Si vous avez un sommeil de mauvaise qualité malgré ces mesures, ou si vous êtes fatigué ou somnolent la plupart des jours, parlez-en à votre médecine ou à votre thérapeute.

 

Source : https://www.pressesante.com/8-facons-dameliorer-la-qualite-du-sommeil-en-vieillissant/

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 13 mai 2020. 

 

Maladie d’Alzheimer : maintenir l’autonomie, un défi quotidien !

 

Entretenir les capacités intellectuelles et physiques menacées par la maladie d’Alzheimer exige un peu de patience et beaucoup d’astuces. Voici 5 conseils pratiques pour y parvenir.

 

Des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer à la dépendance totale, il existe une période précieuse au cours de laquelle la personne, encore autonome, peut mener une vie la plus normale possible au milieu des siens. La longueur de cette période dépend fortement de la qualité de l’accompagnement. Dans la mesure où ses proches lui proposeront des activités variées et adaptées , elle aura des chances de conserver plus longtemps ses aptitudes, et par conséquent, son estime de soi.

 

Utiliser les capacités du moment

 

Attention à suggérer à la personne des activités mettant en jeu des capacités physiques et intellectuelles qu’elle possède encore ! Ou elle risque de développer un sentiment d’inutilité, susceptible d’engendrer renfermement, agressivité, découragement.

 

À titre de repère, voici l’ordre dans lequel les activités courantes sont habituellement perturbées : tout d’abord, les activités instrumentales, qui incluent le maniement d’objets (courses, cuisine, téléphone…) ; puis les activités sociales (réunions de famille, visites d’amis, sorties…) ; et enfin, les activités de base de la vie quotidienne (se laver, s’habiller, manger…).

 

Inutile, donc, de s’acharner à lui faire utiliser son téléphone, s’il peine à prendre son repas !

 

Adapter l’intervention

 

Sur les capacités préservées, il faut aussi calquer le niveau d’intervention de l’aidant. La pire erreur est de se substituer à la personne dans l’accomplissement des tâches, au lieu de l’accompagner en employant au maximum son potentiel.

 

Si, par exemple, elle n’est toujours pas habillée en fin de matinée, ce n’est pas forcément qu’elle ne sait plus faire, mais peut-être juste qu’elle l’a oublié. Souvent, il suffit d’une simple stimulation verbale (« mets ton pantalon ») pour qu’elle s’exécute. En l’absence de réaction, montrez-lui le geste. Si cela ne fonctionne pas non plus, alors seulement aidez-la physiquement.

 

Laisser du temps

 

Pour réaliser une tâche un peu complexe ou inhabituelle, un malade Alzheimer peut mettre 4 à 5 fois plus temps qu’une personne du même âge. Il est important de tenir compte de ce besoin. Le presser ne servirait qu’à augmenter sa confusion et faire à sa place le mettrait en position d’échec. Il existe toujours une autre solution.

 

Par exemple si vous craignez que la personne ne soit en retard à un rendez-vous médical fixé dans la matinée parce qu’elle aura passé trop de temps à s’habiller, réveillez-la une heure plus tôt que de coutume.

 

Utiliser la routine

 

Pour préserver l’autonomie du malade, la routine est votre meilleure allié !

 

Ses goûts et ses habitudes antérieures sont pour lui autant de repères rassurants, sur lesquels il est bon de s’appuyer. S’il préférait les bains aux douches, s’il rangeait ses chaussettes dans le tiroir du haut, s’il voyait son frère le lundi après-midi, continuez ainsi : il sera plus à l’aise pour réaliser l’activité proposée.

 

User de subterfuges

 

L’essentiel n’est pas tant que le résultat soit obtenu, mais que la personne en ait l’impression ! Si elle s’est mise en tête de cuisiner un plat, qu’importe que vous lui ayez mâché le travail en préparant tous les ingrédients ou qu’il soit trop cuit à la fin, pourvu qu’elle soit fière d’y être parvenue !

 

Une bonne estime de soi décuple ses chances de maintenir l’autonomie.

 

Source : https://www.aidonslesnotres.fr/les-symptomes-et-les-pathologies/article?urlTitle=maladie-alzheimer-maintenir-l-autonomie&utm_campaign=newsletter&utm_medium=email&utm_source=newsletter#utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter+dependance

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 12 mai 2020. 

 

Les personnes atteintes d'une affection de longue durée peuvent-elles retirer des masques gratuitement en pharmacie ?

 

Les personnes «à très haut risque médical» pourront bénéficier, sur prescription de leur médecin, de dix masques chirurgicaux par semaine.

 

Question posée le 10/05/2020

 

Bonjour,

 

Vous nous demandez si les personnes atteintes d'une affection de longue durée (ALD) - par exemple la maladie de Parkinson, un cancer ou des formes graves d’affections neurologiques peuvent retirer gratuitement des masques dans leur pharmacie. 

 

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’est exprimé dimanche matin sur France Inter. Interrogé sur la politique de mise à disposition des masques, à partir du 11 mai, il a expliqué : «Ceux qui sont en affection longue durée pourront aller dans les pharmacies et s’équiper gratuitement de masques pendant la période où ils sont en affection longue durée.» 

Carine Wolf, présidente de l’Ordre des pharmaciens, confirme, en partie, les propos du ministre de l’Intérieur : «Ce ne sera pas le cas pour toutes les ALD. Seulement pour les personnes à très haut risque de développer une forme grave du Covid, par exemple les immunodéprimés.» La professionnelle précise à CheckNews que cette mise à disposition sera faite «à l’appréciation du médecin, sur prescription. Ces personnes pourront alors retirer, à partir du lundi 11 mai, dix masques chirurgicaux par semaine, sur le stock de la dotation de l’Etat, gratuitement».

 

Port d’un masque chirurgical recommandé

 

Des propos par ailleurs confirmés par une fiche mise en ligne sur le site du ministère de la Santé le 7 mai dernier . À destination des professionnels de ville, elle porte sur les distributions de masques sanitaires par l’Etat en sortie de confinement (au 11 mai 2020). On peut y lire : «Dorénavant, les malades, les personnes contact et les personnes à très haut risque médical (par exemple les personnes immunodéprimées sévères) bénéficient eux aussi de ces dotations.» 

 

Les autorités précisent encore : «Certaines personnes présentent, en raison d’un état antérieur, d’une pathologie sous-jacente ou d’un traitement qui les rendent plus sensibles, un haut risque de développer une forme grave d’infection et tout particulièrement de covid-19. Pour les personnes à très haut risque médical, notamment celles présentant une immunodépression sévère, le port d’un masque chirurgical à visée préventive est recommandé. Il appartient au médecin traitant d’en assurer la prescription, avec discernement, en tenant compte du fait que, pour les autres vulnérabilités médicales, et en dehors des cas particuliers à l’appréciation des médecins, la protection doit être assurée par un masque grand public.» 

Pour résumer, toutes les personnes atteinte d'une affection de longue durée ne sont donc pas nécessairement concernées par cette mesure. C'est au médecin de déterminer si son patient est particulièrement vulnérable. 

 

Source : https://www.liberation.fr/checknews/2020/05/11/les-personnes-atteintes-d-une-affection-de-longue-duree-peuvent-elles-retirer-des-masques-gratuiteme_1787938

 

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 11 mai 2020. 

 

Déconfinement : règles à respecter pour se déplacer à partir de lundi.

 

À partir de lundi, jour de début du déconfinement en France, il n'est plus nécessaire de remplir une attestation pour se déplacer comme les Français ont dû le faire pendant le confinement. Il faut cependant respecter quelques règles sous peine d'amende. Europe 1 vous dresse la liste de ces nouveaux impératifs.

 

Le déconfinement progressif de la France se met en place à partir de lundi . Fini l'attestation de déplacement à remplir avant d'aller faire ses courses ou de promener son chien. Néanmoins, pas question de prendre ce déconfinement pour une autorisation de déplacement tous azimuts. Les Français doivent se plier à quatre nouvelles règles de déplacement  qui entrent en vigueur ce lundi, toutes passibles d'une amende de 135 euros si elles ne sont pas respectées.

 

Port du masque obligatoire dans les transports en commun

 

Il est désormais obligatoire pour les passagers à partir de 11 ans de porter un masque dans les transports en commun  comme le train, le tramway, le bus, le métro, le RER mais également dans les gares. Le non-respect de cette consigne entraînera une verbalisation dès lundi. La distanciation sociale d'un mètre devra également être respectée dans les transports en commun. L'utilisation du vélo et des "mobilités durables" est fortement encouragée.

 Accès aux trains : réservation obligatoire et coupons pour certains trains

En ce qui concerne l'accès aux trains, il est impératif d'avoir une réservation avant de monter à bord d'un train. De plus, l'occupation des trains est plafonnée à 50% des places. Selon Elisabeth Borne, le trafic des TGV et des Intercités devrait être de "20 à 30%" la semaine du 11 mai et de "maximum 40% fin mai". 

 

L'accès à certains trains très fréquentés, dans les régions Occitanie, Hauts-de-France, Centre-Val de Loire, Normandie et Bourgogne-Franche-Comté, est également régulé dès lundi. Pour cela, la SNCF demande aux voyageurs de se munir obligatoirement d'un coupon d'accès en complément de leur titre de transport. Le coupon peut être obtenu gratuitement dans les trois jours précédant son voyage sur le site TER de sa région ou sur le site assistant de la SNCF. Le coupon n'est pas disponible en gare, il faut donc l'imprimer avant d'arriver en gare.

 

Attestation obligatoire pour se rendre à plus de 100 km de son domicile en dehors de son département

 

Partout en France, que ce soit en zone classée "verte" ou "rouge", il n'est pas possible de se déplacer à plus de 100 km à vol d'oiseau de son domicile en dehors de son département d'origine sauf si l'on remplit au préalable une attestation dérogatoire, disponible sur le site du ministère de l'Intérieur. Parcourir plus de 100 kilomètres au sein de son département de résidence reste cependant permis.

 

Les motifs acceptés concernent deux cas de figure : les déplacements professionnels ou les motifs familiaux impérieux comme un enterrement ou l'aide à une personne vulnérable. Aller voir de la famille à l'autre bout de la France simplement parce qu'on ne l'a pas vue depuis des mois ne sera pas accepté comme motif familial impérieux. 

 

Christophe Castaner a prévenu jeudi que des "contrôles seront organisés dans les gares, les aérogares ou sur certains tronçons d'autoroutes et de routes à grandes circulation. Ils pourront l'être aussi à l'arrivée des destinations touristiques".

 

Source : https://www.europe1.fr/societe/deconfinement-quatre-regles-a-respecter-pour-se-deplacer-a-partir-de-lundi-3967186

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 8 mai 2020. 

 

Déclaration de revenus : comment faire figurer les frais liés à la dépendance d’un parent ?

 

Maison de retraite, aide apportée à un parent dépendant, prise en charge d’un employé à domicile … Capital vous explique comment déclarer les sommes engagées en 2019.

Hébergement dans un établissement pour personnes dépendantes : 

 

Si un membre du foyer fiscal est ou a été hébergé dans un établissement pour personnes âgées dépendantes, ou dans une section de soins de longue durée, les dépenses d’hébergement ainsi que celles liées à la dépendance ouvrent droit à une réduction d’impôt. L’administration fiscale accepte d’étendre le bénéfice de cet avantage aux dépenses d’accueil de jour et aux frais de transport correspondant pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer qui sont accueillies dans des établissements de jour, ne serait-ce qu’une demi-journée par semaine.

 

La réduction d’impôt est égale à 25 % des frais engagés, après déduction éventuelle de l’Allocation personnalisée d’autonomie  (APA), retenus dans la limite de 10.000 euros par an et par personne hébergée. Soit une réduction maximum de 2.500 euros par an, voire de 5.000 euros pour un couple lorsque les deux époux ou partenaires de Pacs sont hébergés dans une maison de retraite. Si un des époux ou partenaires de Pacs est hébergé dans un établissement spécialisé tandis que l’autre, resté à la maison, a recours aux services d’un salarié à domicile, les deux avantages peuvent se cumuler. Le montant des dépenses doit être reporté sur la déclaration de revenus complémentaire consacrées aux réductions et crédits d’impôt (cadre 7 ligne CD et 7 CE).

 

Prise en charge des frais de maison de retraite d’un proche :

 

Si vous avez pris en charge les frais d’hospitalisation ou d’hébergement dans une maison de retraite d’un proche, vous pouvez les déduire de votre revenu imposable en tant que de pension alimentaire . Il n’est pas nécessaire qu’une décision de justice vous y oblige. Cette déduction n’est toutefois possible que si vous avez une “obligation alimentaire” envers cette personne, c’est-à-dire s’il s’agit d’un parent, grand-parent ou beau-parent … Cette déduction n’est pas possible s’il s’agit d’un frère ou d’une sœur, d’un oncle ou d’une tante, ou d’une personne sans lien de parenté avec vous.

 

Pour que la pension soit déductible, il faut en outre que votre ascendant ne soit pas en mesure de subvenir seul à ses besoins, que vous puissiez prouver de la réalité de votre aide et de son état de besoin en cas de demande du fisc. Dernière précision : le montant déductible n’est pas plafonné pour peu que les sommes déduites soient compatibles avec le niveau de vos revenus. Les sommes versées doivent être déclarée sur la déclaration principale “charges déductibles” ligne 6 GU.

 

Emploi d’un salarié au domicile d’un ascendant dépendant :

 

Si vous avez employé une ou plusieurs personnes au domicile d’un parent ou d’un grand-parent dépendant remplissant les conditions d’attribution de l’Allocation personnalisée d’autonomie (même s’il ne la perçoit pas) vous pouvez soit bénéficier du crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile, soit déduire les salaires versés en tant que pension alimentaire, dans les mêmes conditions que celles prévues pour la prise en charge des frais de maison de retraite.

 

Mais vous ne pouvez pas faire les deux : l’administration fiscale considère que si vous optez pour le crédit d’impôt, vous devez renoncer à déduire les autres frais supportés pour le même ascendant et pas seulement ceux relatifs à l’emploi d’un salarié à domicile. Cette option est annuelle et il est parfaitement possible de changer de mode de déduction chaque année. Le crédit d’impôt est égal à la moitié des dépenses supportées après déduction des éventuelles aides : salaires, charges comprises ou factures réglées directement aux organismes prestataires.

 

Ces dépenses sont retenues dans la limite d’un plafond qui tient compte non seulement des dépenses engagées à votre propre domicile mais aussi de celles engagées au domicile de votre ascendant. Ce plafond est de 12.000 euros par an. Il est majoré de 1.500 euros par enfant à charge, par membre du foyer fiscal âgé de plus de 65 ans ou par ascendant de plus de 65 ans pour lequel vous demandez à bénéficier de l’avantage, dans la limite de 15.000 euros. Il est augmenté de 3.000 euros au titre de la première année où vous employez un salarié en direct, c’est-à-dire sans passer par les services d’un organisme de services à la personne. Ce plafond peut donc atteindre 18.000 euros, la première année.

 

Si vous optez pour la réduction d’impôt, il faut reporter le montant des sommes supportées sur la déclaration principale ligne 7 DB. Cochez, le cas échéant, la case 7 DQ si vous avez employé pour la première fois un salarié en direct en 2019 et/ou indiquez le nombre d’ascendants de plus de 65 ans ligne 7 DL pour pouvoir bénéficier des majorations du plafond des dépenses.

 

Source : https://www.capital.fr/votre-retraite/declaration-de-revenus-comment-faire-figurer-les-frais-lies-a-la-dependance-dun-parent-1369524

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 7 mai 2020. 

 

Quel modèle, quel prix, comment l’utiliser : le masque, mode d’emploi.

 

Tissu ou chirurgical, le masque s’annonce comme l’accessoire incontournable de l’été 2020. Pharmacienne à Paris, Muriel Zylbersztejn fait le point pour savoir celui qui vous conviendra le mieux.

 

Dans les transports en commun , dans les commerces mais aussi, pour beaucoup, au travail, le masque s’annonce comme l’accessoire incontournable des collections printemps-été 2020 . L’Académie de médecine recommande d’ores et déjà de porter un masque dans n’importe quel lieu public pour limiter l’épidémie de Covid-19 .

Mais lequel allez-vous acheter ? Celui en tissu ou le modèle chirurgical ? Avec Muriel Zylbersztejn, titulaire de la pharmacie du Marché Montorgueil à Paris, « l’Obs » vous aide à faire le point dans la vidéo ci-dessous.

 

1 - Les masques en tissu

 

Où se les procurer ? On le trouve en pharmacie, dans les supermarchés mais, aussi, dans les bureaux de tabacs et chez certains marchands de presse. Des commerces indépendants en vendent, sans être autorisés à communiquer sur leurs propriétés filtrantes.

 

Combien ça coûte ? On peut trouver un masque en tissu lavable 30 fois autour de 5 euros pièce, ce qui revient à 17 centimes l’utilisation. Ceux lavables cinq fois mais avec une barrette pour pincer au niveau du nez se vendent 3 euros, soit 60 centimes l’utilisation.

 

Quelle protection ? Les masques en tissu sont des masques anti-projections, qui permettent de protéger la personne en face de vous. Mais si vous vous trouvez face à une personne qui n’en porte pas, vous n’êtes pas complètement protégé. L’intérêt de ces masques est donc que le plus de monde possible en porte. Au bout de quatre heures, il faut le changer car la filtration n’est plus optimale.

 

Comment bien le mettre ? Après s’être lavé les mains, on l’attrape par les élastiques et on vient le positionner sur le nez et on tire rapidement le bas sur le menton. Qu’il soit en tissu ou chirurgical, il faut absolument éviter de repositionner le masque vers le cou ou le thorax : c’est plein de bactéries, on éternue, on se touche et le masque perd toute son efficacité.

 

Comment le laver ? La technique la plus simple consiste en un lavage à la machine à 60 degrés, avec un cycle court de 30 minutes. Le masque doit sécher à l’air avant d’être repassé afin de remettre les plis en place mais en faisant bien attention à ne pas abimer les élastiques. Certains médecins préconisent aussi un passage au four à 75 degrés pour les personnes qui ne veulent pas faire une machine pour un seul masque.

 

2 - Les masques chirurgicaux

 

Où se les procurer ? Dans les pharmacies bien sûr, maintenant que leur vente est autorisée, mais aussi, depuis lundi 4 mai, dans les supermarchés .

 

Combien ça coûte ? Le gouvernement a plafonné le prix de ces masques à 95 centimes l’unité. Mieux vaut acheter une boîte de cinquante vendue 42 euros, ce qui revient à 84 centimes l’unité.

 

Quelle protection ? Comme les masques en tissu, ils sont anti-projections mais à la différence des masques en tissu, ces filtres anti-gouttelettes ne se lavent pas. Au bout de quatre heures, il faut les jeter. Ce sont des masques à usage unique.

 

Comment bien le mettre ? Après lavage des mains, on l’attrape par les élastiques. Il ne faut surtout pas toucher la partie centrale au risque nuire aux qualités filtrantes du masque. Le côté couleur se place à l’extérieur. La barrette se place vers le haut et vient se positionner sur le nez pour fixer l’étanchéité du masque. Une fois placé, on tire rapidement le bas du masque sous le menton. On le retire en ne tenant uniquement les élastiques et on le jette immédiatement.

 

3 - Les masques « bec de canard »

 

Où se les procurer ? Ces masques sont de type FFP2 et sont interdits à la vente en pharmacie – ou ailleurs – car ils sont réservés aux professionnels de santé.

 

Quelle protection ? Il n’est pas uniquement anti-projections mais protège aussi la personne qui le porte des projections extérieures.

 

 

Source : https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200507.OBS28491/quel-modele-quel-prix-comment-l-utiliser-le-masque-mode-d-emploi.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 6 mai 2020. 

 

COVID-19 : peut-on être contaminé en mangeant ou en faisant ses courses ?

 

Face à l’épidémie de COVID-19, certains s’inquiètent du risque de contamination quand ils font leurs courses. Doit-on laver tous ses achats en rentrant chez soi et cuire tous les aliments pour détruire le virus ? Pour répondre aux questions les plus fréquemment posées, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a examiné ces risques sur la base des connaissances scientifiques actuelles.

 

Peut-on être contaminé en mangeant ?

 

Tout d’abord, il n'existe aucune preuve que les animaux d’élevage et les aliments qui en sont issus jouent un rôle dans la propagation du SARS-CoV-2. Pour qu’un aliment soit contaminé, il faut donc a priori qu’il ait été manipulé par une personne infectée par ce virus qui ne se serait pas bien lavé les mains ou aurait éternué ou toussé dessus.

 

En cas de consommation d’un aliment contaminé, il n’existe pour l’instant pas de données laissant penser que le virus peut nous contaminer par voie digestive. Cependant, on ne peut exclure la possibilité d’infecter les voies respiratoires lors de la mastication d’un aliment contaminé. Ainsi, une personne atteinte par le COVID-19 doit absolument éviter de manipuler des aliments et de cuisiner pour les autres.

 

Doit-on tout cuire avant de manger (fruits, légumes, pain…) ?

 

L’Anses considère qu’il n’est pas nécessaire de cuire tout ce que l’on mange dans l’optique de détruire les éventuels virus présents sur les aliments. Il faut en revanche respecter quelques règles d’hygiène :

 

  • Bien laver les fruits et légumes à l’eau potable puis les essuyer avec un essuie-tout à usage unique avant de les consommer ou les cuisiner.

  • Peler les fruits et légumes consommés crus lorsque cela est possible.

  • Ne pas utiliser de désinfectant (eau de javel ou détergent) à cause du risque d’intoxication s’il est mal rincé.

  • Ne pas utiliser de vinaigre blanc pour rincer ses fruits et légumes en pensant détruire le SARS-CoV-2 car il n’a pas d’action virucide.

 

Les légumes consommés cuits doivent également être préalablement lavés à l’eau potable et essuyés avec un essuie-tout à usage unique. Ensuite, on considère qu’une cuisson à 70°C à cœur, recommandée pour inactiver de nombreux microorganismes, permet également de détruire le virus SARS-CoV-2 car il est sensible à une température de 63°C pendant 4 min.

 

Concernant le pain acheté en boulangerie, l’Anses considère qu’il n’est pas utile de le chauffer avant de le consommer car il a été cuit à haute température lors de sa préparation et les boulangers, comme les autres professionnels de l’alimentation, sont fortement sensibilisés aux règles d’hygiène. 

 

Qu’en est-il des produits emballés ?

 

Les emballages peuvent être contaminés s’ils ont été manipulés par une personne infectée. Certaines précautions sont donc à prendre en rentrant chez soi avec ses courses :

 

  • Se laver les mains,

  • Retirer et jeter les suremballages puis se relaver les mains,

  • Pour les produits devant être rangés rapidement au frais : les nettoyer avec un essuie-tout à usage unique humidifié avant de les mettre au réfrigérateur,

  • Pour les produits non réfrigérés : les nettoyer avec un essuie-tout à usage unique humidifié avant de les ranger. Comme il ne s’agit pas de produits à ranger rapidement au frais, on peut les laisser de côté pendant trois heures dans les sacs de course avant de les ranger car on estime que le SARS-CoV-2 ne survit pas plus de 3 heures sur les surfaces des emballages,

  • Se laver soigneusement les mains avant et après la manipulation de tous ces produits et emballages.

 

Peut-on être contaminé en faisant ses courses ?

 

D’après certaines études expérimentales, le virus peut rester plus ou moins infectieux sur des surfaces inertes. Le risque d’être en contact avec le virus en manipulant des objets ayant été contaminés n’est donc théoriquement pas exclu, même s’il est faible. C’est pourquoi il est important de respecter certaines précautions lorsque l’on fait ses courses :

 

  • Ne pas se toucher le visage durant ses achats,

  • Se laver les mains lorsque l’on rentre chez soi et après avoir rangé ses courses.

 

Comment nettoyer les surfaces potentiellement contaminées ?

 

Après avoir rangé ses achats chez soi, il est recommandé de nettoyer l’endroit où l’on a posé ses courses. Les surfaces potentiellement contaminées peuvent être nettoyées avec les produits ménagers usuels (savon, détergents…). L’eau de javel doit être utilisée avec précaution car elle est fortement oxydante et caustique pour la peau, les muqueuses et les matériaux. Elle ne doit pas être utilisée sur les mains.

 

Le téléphone, les claviers d’ordinateurs, les tablettes tactiles et les poignées de portes font également partie des vecteurs potentiels de transmission du SARS-CoV-2 et doivent être nettoyés avec un produit adapté, comme des lingettes désinfectantes compatibles avec le nettoyage des écrans tactiles ou un essuie tout imbibé d’alcool à 70° pour les matériaux compatibles.

 

Des fiches pratiques reprenant ces conseils sont disponibles sur le site de l’Anses :

 

 

Source : Anses. Coronavirus - Alimentation, courses, nettoyage : les recommandations de l’Anses. 27/03/2020 .

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 5 mai 2020 :

 

Découvrez jusqu’où vous pourrez circuler après le déconfinement.

 

Le premier ministre avait annoncé une limite de 100 kilomètres. Mais à vol d’oiseau ou sur le compteur de votre voiture ? Voici des outils pour vous y retrouver.

 

EXIT. Le 11 mai sonne la fin du confinement. Mais s’il est possible de sortir librement de chez soi sans dérogation, toutes les restrictions ne sont pas levées. Celle qu’on retient le plus, c’est l’interdiction de s’éloigner de plus de 100 kilomètres de son domicile. Un chiffre facile à retenir mais ce périmètre soulève plusieurs questions.

 

Peut-on sortir de sa région ? Oui, si c’est à moins de 100 kilomètres. Puis-je me rendre dans un département voisin classé « rouge » ? Oui, tant que le déplacement respecte le périmètre. Comment faire si votre lieu de travail est plus éloigné de votre domicile que cette distance fixe ? Réponse qui va rassurer les commerciaux et transporteurs : oui, si vous pouvez le prouver aux autorités. Idem pour les urgences familiales et « besoins impérieux ».

 

Comment calculer son périmètre ? On le voit, pour le moment et jusqu’à publication de l’ordonnance, c’est ce seul nombre de 100 kilomètres qui détermine tout. Mais Edouard Philippe n’a pas non plus précisé s’il s’agissait d’un périmètre fixe ou d’une distance parcourue. Alors comment calculer ce périmètre ? Comme toujours, internet a la solution. Les sites CalcMaps  et Carte-sortie-confinement  sont basiques mais efficaces pour créer un cercle de 100 kilomètres autour d’une adresse donnée.

 

On se rend vite compte des villes auxquelles on peut se rendre et celles trop éloignées, mais il n’offre guère de renseignement plus précis. Pour cela il vaut mieux Géoportail . Cet outil officiel permet de calculer tout itinéraire d’une distance fixe, pile ce qu’on souhaite. Commencez par ouvrir le panneau des Outils (représenté par l’icône de clé mécanique à droite), puis sélectionnez les Mesures. Là, ça se corse : descendez jusqu’à « Calculer une isochrone » puis choisissez un calcul « Isodistance ». Il vous reste à entrer votre adresse et à fixer le chiffre magique. Attendez. Patientez. Encore… Et voici l’ensemble des destinations accessibles depuis chez vous en voiture.

 

Une mesure un peu floue donc, mais qui sera bientôt précisée avec la publication de l’ordonnance des ministres et dont le but reste de « réduire les transports interrégionaux et interdépartementaux au maximum », comme l’a déclaré le Édouard Philippe. Seule certitude, elle n’est pas faite pour empêcher votre activité mais clairement pour limiter les départs en voyage.

 

Source : https://detours.canal.fr/decouvrez-jusquou-vous-pourrez-circuler-apres-le-deconfinement/

 

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 4 mai 2020 :

 

Confinement : retrouver de la sérénité grâce à la sophrologie ?

 

Durant ces 6 semaines de confinement, notre moral a été mis à rude épreuve. L’annonce du déconfinement peut également être source de stress. Mathieu Guelou, sophrologue mayennais, nous offre ses précieux conseils pour retrouver de la sérénité et tenir le coup jusqu’au bout !

 

Penser positif

 

Une pensée négative va produire un effet négatif sur mon corps, alors qu’une pensée positive aura un effet positif ! - Mathieu Guelou

 

Accepter ce que nous ne pouvons pas changer

 

Il s’agit d’essayer de changer notre façon de percevoir le monde et ses événements. Rien ne sert de se torturer en se disant que nous aurions préféré que les choses se passe autrement. Ces pensées ne changent rien à la situation, en revanche elles ont un impact négatif sur notre motivation, notre énergie, et notre humeur.

 

Conseil de Mathieu Guelou : Puisqu’on ne peut penser qu’à une seule chose à la fois, remplacer ses ruminations par une pensée positive les fera fuir instantanément. Bien sûr, cette technique ne fait pas disparaître les soucis d’un coup de baguette magique, en revanche, elle les éloigne un peu, ce qui permet de prendre du recul sur la situation.

 

Mathieu Guelou, sophrologue mayennais.

 

Apprendre à “parler positif”

 

La crise sanitaire que nous traversons nous force à prendre nos précautions dans nos rapports affectifs. Par exemple, ne pas pouvoir prendre sa famille, ses amis dans ses bras peut s’avérer frustrant et difficile à vivre pour les petits comme pour les grands. Nous allons devoir inventer de nouvelles façon de témoigner notre attachement.

 

Conseil de Mathieu Guelou : C’est le moment de se dire de belles choses. Utiliser le langage comme vecteur de l’affection en évitant les formulations négatives. Par exemple, au lieu de dire “J’espère que ça ne va pas trop mal se passer” dites “j’espère que ça se passera bien”.

 

Se recentrer pour évacuer son stress

 

Pour certains, l’approche du déconfinement est aussi une source de difficultés et d'appréhensions. Retourner au travail, prendre les transports en commun peut faire surgir des angoisses, comme la peur des autres, celle d'être malade et de transmettre la maladie à ses proches.

 

Conseil de Mathieu Guelou : Le stress est signal positif qui nous invite à nous adapter à une situation nouvelle. Acceptons ce signal envoyé par notre corps, et au lieu de nous focaliser sur la source de ce stress (vais-je tomber malade?), concentrons-nous sur notre respiration. Sentir le trajet du souffle, se laisser bercer par le mouvement de sa cage thoracique qui se gonfle et se dégonfle, permet d’évacuer la pensée négative.

 

France Bleu 28 avril 2020 17:34

 

 

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 3 mai 2020 :

 

Comment remplacer le sucre dans vos desserts ?

 

Vous êtes diabétique, vous souhaitez alléger votre recette ou vous n'avez tout simplement plus de sucre dans votre placard ? Voici des alternatives.

 

Les Français consomment quatre fois la dose de sucre recommandée par jour. Le sucre est pourtant accusé d'être mauvais pour la santé et de favoriser l’obésité et le diabète. Mais difficile de s’en passer, tant sa saveur est indispensable dans les gâteaux, crèmes glacées, yaourts et autres clafoutis. Il existe des alternatives au sucre blanc classique qui donnent des desserts tout aussi succulents.

 

Les alternatives au sucre

 

-Le sirop d'agave et le sirop d'érable : extrait d'un cactus ou de de la sève d'érable, ces sirops naturels ont un pouvoir sucrant supérieur au sucre classique. Idéal pour les desserts, nappages, confection de sorbets ou crèmes glacées. 50 g de sirop d'agave = 100 g de sucre.

 

-Le miel : pour les gâteaux, gaufres, pain d'épice, brioches, sauces sucrées-salées, etc. 50 g de miel = 100 g de sucre

 

-Le sucre de coco : provenant de la sève des fleurs de cocotier, il semble plus naturel mais possède quasiment le même index glycémique que le sucre normal. Après cuisson, son goût est totalement neutre. 85 g de sucre de coco = 100 g de sucre.

 

-Les édulcorants : ils n'apportent aucune calorie mais confèrent le même goût sucré aux préparations. Privilégiez les édulcorants naturels comme la stévia, le xylitol (extrait du bouleau) ou le lucuma en poudre (issu d'un fruit originaire du Pérou). Ils s'utilisent dans tous types de dessert, mais aussi pour sucrer les boissons (café, thé, smoothies...), les yaourts et fromages blancs.

 

-Les épices : vanille, cannelle, muscade, fleur d'oranger... Ces arômes confèrent une saveur naturellement sucrée dans les compotes, riz au lait ou yaourts.

 

-La purée de datte : les dattes contiennent 70 % de glucides et peuvent donc être utilisées comme alternative dans les desserts (idéal dans un gâteau au chocolat par exemple). On peut aussi utiliser des figues séchées. 100 g de purée de datte = 100 g de sucre.

 

Source : Futura 1 mai 2020 17:06

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 2 mai 2020 :

 

Le régime Méditerranéen protège de la démence et stimule le cerveau.

 

Une étude récente montre que les survivants d’un AVC qui adoptent un régime alimentaire de type Méditerranéen ont un cerveau plus rapidement réparé et sont moins susceptibles d’être touchés par des problèmes cognitifs dans les années qui suivent. Pour la population générale, ce type de régime protège et stimule le cerveau. 

 

  1. Le régime Méditerranéen protège de la démence

  2. Meilleur cognition et mémoire

  3. Régime Méditerranéen : un cerveau 7 ans plus jeune

 

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont causés par une interruption subite de la circulation sanguine au cerveau suite au blocage (accidents ischémiques) ou à la rupture d’un vaisseau (accidents hémorragiques) qui irrigue les cellules cérébrales. Ces événements sont très dangereux, car un apport constant en sang est absolument essentiel pour permettre aux neurones de recevoir l’oxygène et les nutriments dont dépend leur fonctionnement.

 

Si la région du cerveau touchée par la carence est essentielle à une fonction physiologique de base, les conséquences sont fatidiques et la personne peut rapidement mourir ; lorsque le blocage affecte d’autres régions cérébrales moins essentielles à la survie, les personnes atteintes peuvent survivre, mais souvent au prix d’une perte importante de certaines fonctions de base (élocution, mobilité).

 

Un autre effet collatéral grave de l’AVC est la hausse importante (deux fois) du risque de problèmes cognitifs et de démences, avec certaines études montrant que jusqu’à 20 % des personnes touchées par ces accidents vasculaires sont atteintes de démences dans les 10 années qui suivent.

 

Ces démences sont le résultat des dommages irréversibles subis par les neurones : on estime en effet que pour chaque heure suivant un AVC non traité, les dommages au cerveau sont équivalents à environ 4 années de vieillissement normal. En matière de traitement des AVC, le mantra est donc « time is brain » et il est important de réagir très rapidement lorsqu’on ressent les symptômes caractéristiques : visage affaissé, trouble d’élocution, incapacité de mouvements simples comme lever les bras.

 

Le régime Méditerranéen protège de la démence

 

Des résultats présentés à la dernière International Stroke Conference qui se tenait à Los Angeles en janvier dernier suggèrent qu’une alimentation de type « MIND » (Mediterranean-DASH Intervention of Neurodegenerative Delay) pourrait atténuer cette détérioration des fonctions cognitives qui fait suite à un AVC. Ce régime est essentiellement de type méditerranéen, c’est-à-dire qu’il utilise l’huile d’olive comme corps gras principal et privilégie un apport élevé en végétaux (fruits, légumes, noix, céréales entières) tout en évitant autant que possible les aliments riches en gras saturés et gras trans (malbouffe, en particulier).

 

L’alimentation MIND (régime Méditerranéen) se distingue toutefois par l’accent particulier mis sur la consommation de certains aliments bien précis connus pour améliorer la santé du cerveau, comme les légumes verts à feuilles, les noix, les petits fruits comme les bleuets et les fraises, et le poisson.

 

La combinaison de ces aliments exerce des effets positifs sur la santé du cerveau, car une étude clinique réalisée auprès de 923 volontaires retraités en bonne santé a montré que les personnes qui adhéraient le plus fortement au régime MIND avaient 53 % moins de risque d’être touchées par une démence dans les 5 années suivantes.

 

Meilleur cognition et mémoire

 

Les résultats présentés au congrès suggèrent que l’effet positif du régime MIND sur la santé du cerveau est également observé chez les personnes qui ont été touchées par un AVC. En analysant les habitudes alimentaires de 106 personnes ayant survécu à un AVC (âge moyen de 83 ans), l’équipe du Dr Laurel Cherian a observé que celles dont l’alimentation se rapprochait le plus du régime MIND avaient de bien meilleurs scores à différents tests cognitifs, en particulier ceux mesurant la cognition globale et la mémoire.

 

Régime Méditerranéen : un cerveau 7 ans plus jeune

 

Ces bienfaits pourraient même être encore plus prononcés que dans la population générale : chez les personnes en bonne santé, l’amélioration des fonctions cognitives par l’adhérence au régime MIND correspond à celle d’un cerveau qui serait 7 ans plus jeune. Chez les survivants d’un AVC, cette « cure de jouvence » est encore plus prononcée, comme si le cerveau des personnes qui adhèrent à ce régime était 20 ans plus jeune que celui des personnes qui s’alimentent autrement.

 

Les personnes touchées par un AVC ont donc tout avantage à adopter une alimentation de type méditerranéen pour préserver leurs fonctions cognitives, un élément indispensable au maintien d’une bonne qualité de vie.

 

Source : https://www.pressesante.com/demence-cerveau-regime-medi/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=demence-cerveau-regime-medi

 

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 1er mai 2020 :

 

La méditation protège du vieillissement cérébral et de la maladie d’Alzheimer.

 

La méditation permet de ralentir les effets du vieillissement sur le cerveau ainsi que la survenue de la maladie d’Alzheimer. C’est ce que suggèrent les résultats d’une étude pilote, publiée dans la revue Scientific Reports, menée par des chercheurs de l’Inserm basés à Caen et Lyon. En permettant une réduction du stress, de l’anxiété, des émotions négatives et des problèmes de sommeil qui ont tendance à s’accentuer avec l’âge, la méditation pourrait réduire les effets néfastes de ces facteurs et avoir un effet positif sur le vieillissement cérébral.

 

73 personnes âgées de 65 ans en moyenne ont passé des examens d’imagerie cérébrale. Parmi elles, les “experts en méditation” (avec 15 000 à 30 000 heures de méditation à leur actif) présentaient des différences significatives au niveau de certaines régions du cerveau. En réduisant les effets du stress, de l’anxiété, des émotions négatives et des problèmes de sommeil, qui ont tendance à s’accentuer avec l’âge, la méditation pourrait réduire les effets néfastes de ces facteurs et avoir un effet positif sur le vieillissement cérébral.

 

Agir sur le stress et le mauvais sommeil

 

Avec l’âge, une diminution progressive du volume cérébral et du métabolisme du glucose apparaissent avec, pour conséquence, un déclin des fonctions cognitives. Ces changements physiologiques peuvent être exacerbés par le stress et une mauvaise qualité du sommeil. Ces deux derniers paramètres sont considérés comme des facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer. Agir sur le stress et le sommeil pourrait donc faire partie de la panoplie d’outils utiles pour retarder le plus possible l’apparition de la maladie.

 

C’est ainsi qu’une étude pilote menée par des chercheurs Inserm de Caen et Lyon a exploré la possibilité que la méditation puisse décaler de quelques années l’âge auquel les changements cérébraux favorables au développement d’Alzheimer apparaissaient. Pour cela, ils ont étudié le fonctionnement du cerveau de 6 personnes pratiquant la méditation. Les “experts” ayant participé à l’étude sont âgés de 65 ans en moyenne et ont entre 15 000 et 30 000 heures de méditation derrière eux. Ils ont été sélectionnés car ils pratiquent la méditation selon différents courants traditionnels bouddhistes ce qui nous permet d’avoir un panel représentatif. Puis les chercheurs ont comparé le fonctionnement de leur cerveau à celui de 67 témoins non-méditants eux aussi âgés en moyenne de 65 ans. Un groupe plus large de 186 personnes âgées de 20 à 87 ans a également été inclus pour évaluer les effets classiques du vieillissement sur le cerveau et mieux comprendre les effets particuliers de la méditation.

 

La méditation protège des zones clés du cerveau

 

L’ensemble des personnes ayant participé à cette étude ont été soumises à des examens neurologiques par IRM et TEP. Des différences significatives ont été  mises en évidence au niveau du volume de la matière grise et du métabolisme du glucose. Dans le détail, les résultats d’examens montrent que le cortex frontal, cingulaire et l’insula des personnes pratiquant la méditation étaient plus volumineux et/ou avaient un métabolisme plus élevé que celui des témoins, et ce, même lorsque les différences de niveau d’éducation ou de style de vie étaient prises en compte. Les régions cérébrales détectées avec un plus grand volume ou métabolisme chez les personnes pratiquant la méditation sont spécifiquement celles qui déclinent le plus avec l’âge. Les effets de l’âge évalués dans cette même étude chez les personnes non-méditantes âgées de 20 à 87 ans se concentraient effectivement sur certaines régions bien particulières, les mêmes que celles qui étaient préservées chez les méditants âgés.

 

Ces premiers résultats suggèrent que la méditation pourrait réduire les effets néfastes de ces facteurs sur le cerveau et avoir un effet positif sur le vieillissement cérébral, possiblement en permettant une réduction du stress, de l’anxiété, des émotions négatives et des problèmes de sommeil qui ont tendance à s’accentuer avec l’âge.

 

Source : https://www.nature.com/articles/s41598-017-07764-x

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 30 avril 2020 :

 

Comment bien choisir ses sources de sucre ?

 

Le sucre est absolument essentiel à la vie. Notre cerveau, par exemple, dépend presque exclusivement de cette source d’énergie pour fonctionner adéquatement et il consomme à lui seul une bonne partie du sucre contenu dans de ce que nous mangeons quotidiennement.

 

Les différents types de sucres

 

Il existe trois grands types de sucres alimentaires, qu’on appelle glucides :

 

– les sucres simples, comme ceux des fruits ou du miel,

– les amidons, formés par l’assemblage de plusieurs molécules de sucre. On retrouve l’amidon dans les céréales, les pommes de terre ainsi que dans certains légumes. Généralement, le sucre qui est présent dans un aliment sous forme d’amidon est digéré plus lentement que les sucres simples.

 

– les fibres alimentaires, qui se retrouvent uniquement dans les produits végétaux comme les légumes, les fruits et les grains entiers. Ces fibres sont tellement complexes que notre estomac est incapable de les digérer, et ce n’est que grâce aux bactéries présentes dans l’intestin que nous arrivons à extraire leur contenu en sucre.

Autrement dit, les sources de glucides sont nombreuses dans la nature et ce n’est pas parce qu’un aliment n’a pas un goût sucré qu’il ne contient pas de sucre.

Quelle est la différence entre les sucres et leur effet sur la santé

 

La principale différence qui existe entre les différents types de glucides est la rapidité avec laquelle le sucre qu’ils contiennent se retrouve dans le sang.

Dans le cas des sucres simples, ils sont rapidement assimilés et forcent notre pancréas à réagir très rapidement et à sécréter beaucoup d’insuline pour les absorber. Par contre, dans le cas des fibres alimentaires ou des amidons complexes, notre intestin dégrade ces sucres beaucoup plus lentement, ce qui provoque l’apparition graduelle de sucre dans le sang et la production de plus faibles quantités d’insuline.

 

Ces différences sont importantes, car lorsque le pancréas doit trop souvent produire de grandes quantités d’insuline (comme dans le cas des sucres simples), il a tendance à s’épuiser avec le temps, ce qui augmente les risques de diabète.

 

Il est donc préférable de consommer préférentiellement des sucres complexes, comme les amidons ou les fibres.

 

Sucrose, dextrose, glucose, fructose: lire les étiquettes et fuir ces produits

 

Les sucres simples de notre alimentation proviennent souvent du sucre ajouté à différents produits vendus dans le commerce.

Ce sucre ajouté est loin d’être négligeable, ils représentent plus de  10 % des calories consommées, soit l’équivalent de 60 grammes (12 cuillères à thé) de sucre par jour ! Ce surplus de sucre est quelquefois difficile à déceler, car l’industrie utilise plusieurs sources de sucre pour la confection de ses produits alimentaires.

Mais il ne faut pas s’y tromper : si l’étiquette d’un produit indique des termes comme sucrose, dextrose, sirop de maïs enrichi en fructose, glucose-fructose, etc., tous ces noms ne veulent dire qu’une chose : du sucre a été ajouté dans le produit. Et plus il paraît parmi

les premiers ingrédients, plus le produit en contient.

Stratégie alimentaire pour éviter le surplus de sucre

Une bonne stratégie d’alimentation santé consiste donc à favoriser autant que possible la consommation de sucres complexes et de réduire celle de sucres simples.

 

Quelques conseils :

 

– Buvez de l’eau plutôt que des boissons sucrées et surtout tentez d’éviter les boissons gazeuses type sodas. Ces boissons contiennent des quantités astronomiques de sucre, et plusieurs études récentes indiquent que leur consommation joue un rôle capital dans l’épidémie d’obésité qui touche actuellement la population. Même les jus de fruits à 100% doivent être consommés modérément (environ un verre par jour maximum), car ils contiennent beaucoup de sucres simples.

– Portez une attention particulière aux céréales du petit déjeuner si vous en prenez ou si vous en donnez à vos enfants. La plupart des céréales contiennent beaucoup trop de sucres simples et pas assez de sucres complexes sous forme de fibres. Idéalement, une bonne céréale devrait contenir 2 grammes de fibres par portion.

– Méfiez-vous de certains produits qui sont vendus avec la mention « faible en gras » : certains d’entre eux contiennent des quantités impressionnantes de sucre.

 

Source : https://www.pressesante.com/choisir-ses-sources-de-sucre/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=choisir-ses-sources-de-sucre

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 29 avril 2020 :

 

Invité de la matinale d'Europe 1 mardi, le président du syndicat de médecins généralistes MG France, Jacques Battistoni, a évoqué le déconfinement des seniors, qui, pour beaucoup, n'ont pas pu voir leur famille depuis plus d'un mois. Selon le spécialiste, en faisant attention, il sera possible de confier bientôt les petits-enfants aux grands-parents. 

 

INTERVIEW

Avec le déconfinement espéré de la France le 11 mai, dont le plan détaillé sera présenté par Edouard Philippe à l'Assemblée nationale mardi après-midi , beaucoup s'interrogent sur la stratégie de déconfinement des seniors. S'il est désormais possible, sous certaines conditions strictes, de rendre visite à des personnes confinées dans les Ehpad , rien n'est sûr pour les prochains mois. Par exemple, on ne sait pas si les petits-enfants pourront voir leurs grands-parents avant l'été. Mais à cette question, Jacques Battistoni, président du syndicat de médecins généralistes MG France et invité de la matinale d'Europe 1, répond : "Oui très probablement".

 

Le port du masque, un "geste de sécurité"

 

"On voit vraiment qu’il y a un intérêt à le faire et que c’est très important pour les grands-parents de voir leurs petits enfants", justifie Jacques Battistoni, précisant les conditions dans lesquels ces visites pourront être effectuées "en dehors de cas bien particuliers de patients vraiment fragiles". Car, si les enfants sont asymptomatiques, cela ne les empêche pas d'être contagieux.

"Les gestes barrières seront parfaitement de mise", explique le président du syndicat de médecins généralistes MG France. "Ça ne sera pas forcément facile, mais il faut beaucoup mieux se revoir en gardant une distance de deux mètres pour être vraiment prudents en utilisant un masque". 

 

Ce sera primordial pour éviter de contaminer les personnes âgées, poursuit Jacques Battistoni. "Il faut que la population de ce pays comprenne bien  qu'en portant un masque , on va protéger les grands-parents  des microbes qu’on peut leur apporter", explique le médecin. "C’est un geste de sécurité qu’on fait vis-à-vis d’eux".

Mais au-delà de simples visites, il sera possible de confier ses enfants à leurs grands-parents dans les prochaines semaines, prédit le président du syndicat de médecins généralistes MG France. "Cela va se faire progressivement, mais il est évident que lorsque les deux parents travaillent et que le mode de garde habituel sont les grands-parents, s'ils ne sont pas très âgés et sont en bonne santé, on va retrouver cette habitude-là", explique Jacques Battistoni. "Avec certainement l’usage des mesures barrières et le port du masque", réaffirme-t-il.

Jacques Battistoni précise néanmoins qu'il faudra attention au territoire où on habite, car "il y a des régions qui ont été plus touchées par l'épidémie que d'autres" rappelle le médecin, citant l'Île-de-France et le Grand-Est . "On n'est pas sur du tout ou rien, mais parfois il faudra des mesures plus drastiques", conclut-il. 

 

Source : https://www.europe1.fr/sante/les-grands-parents-pourront-voir-leurs-petits-enfants-tres-probablement-avant-lete-3964848

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 28 avril 2020 :

 

Aujourd'hui nous vous proposons un exercice de relaxation préparée par notre psychologue clinicienne. 

 

Profitez et prenez soin de vous.

 

Les métaphores en lien avec la respiration sont nombreuses et utilisées couramment par la langue française. Nous pensons, particulièrement en cette période de confinement, à celles évoquant l’impression de manquer d’air ou soulignant le besoin de s’oxygéner. Il est parfois difficile de  retrouver la quiétude d’une respiration éprouvée en plein nature, alors que nous sommes actuellement tous au sein de nos foyers. Ce petit exercice de relaxation n’a pas la prétention de vous plonger en pleine forêt, mais paraît être une alternative bénéfique au bien-être.

 

Je vous propose de vous installer le plus confortablement possible, dans un endroit calme.

La position assise semble optimale pour cet exercice…

Conservez le dos droit, afin de solliciter davantage vos muscles respiratoires.

Je vous invite à prendre conscience de vos points d’appui…

Prenez le temps de réaliser cet exercice.

Autorisez vous à laisser s’installer le calme dans votre esprit, tout comme la détente dans votre corps…

Les épaules sont relâchées et les genoux écartés à la largueur du bassin.

Certains muscles se détendent peut-être plus facilement que d’autres…

Laissez faire…

Concentrez votre attention sur la finesse de vos perceptions…

Vous observez et questionnez vos sensations…

Essayez de prendre conscience de votre respiration…

Vous inspirez lentement… puis vous expirez longuement.

Observez, par la pensée, les mouvements de l’abdomen… qui se gonfle puis se dégonfle…

Veillez à l’amplitude de votre respiration… Essayez de la développer, sans renforcer les apnées. La respiration est fluide…

Vous percevez peu à peu cette sensation de repos… Le thorax se soulève… et redescend…

Vous sentez l’air passer dans vos narines à l’inspiration… puis vous pensez à souffler par le ventre pour expirer…

Poursuivez tranquillement… naturellement.

Profitez de ce calme… de cette sérénité… et de cette sensation de détente.

Pour prolonger les effets de cet apaisement, reprenez doucement le contrôle de chacun de vos muscles.

Commencez à faire bouger vos doigts… puis vos bras. Bougez lentement les articulations des orteils, des chevilles puis des genoux… Poursuivez par des mouvements de tête.

 

Vous pouvez à présent réitérer cet exercice les yeux fermés.

 

NB : Maintenir les yeux fermés jusqu’à la fin de la séance permet d’optimiser la concentration et de majorer les bénéfices de la relaxation.

 

ELR

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 27 avril 2020 :

 

Coronavirus : lancement du numéro national AlloCOVID grâce à 1.000 assistants virtuels.

 

Les médecins et experts de l'Inserm et de l'Université de Paris se sont unis pour créer un numéro national pour informer et assurer un suivi en temps réel de l'épidémie grâce à l'intelligence artificielle.

 

L'intelligence artificielle désormais au service de votre santé. Afin de répondre à l’urgence de la crise sanitaire, des professeurs, médecins et experts en épidémiologie et intelligence artificielle de l’Inserm et de l’Université de Paris se sont unis avec des acteurs français reconnus du numérique et du conversationnel (e.Voyageurs SNCF & Allo-Media) pour créer et développer un dispositif permettant d’accompagner et de suivre l’évolution du Covid-19.

 

Dès ce lundi 27 avril, les personnes de plus de 15 ans souhaitant vérifier si leur profil ou état de santé nécessite une attention particulière sont invitées à contacter les assistants virtuels d'AlloCOVID via un numéro dédié : le 0806 800 540.

 

Au total, 1.000 agents vocaux virtuels intelligents seront accessibles 7 jours sur 7, 24h sur 24. Selon le communiqué de presse, "évolutif, ce dispositif intelligent sera enrichi et adapté au fil des semaines en fonction de l’évolution des connaissances sur l’épidémie".

 

En pratique, les personnes appelant ce numéro national seront donc "mises en relation avec un agent virtuel 'intelligent', capable de synthétiser les informations médicales transmises et de les orienter sur leur susceptibilité d’être atteintes ou non par le Covid-19".

 

Un assistant numérique capable de détecter les signes de gravité

 

Il s'agit d'un "assistant numérique capable de détecter les signes de gravité de la maladie, ainsi que les patients vulnérables nécessitant une attention particulière". Les patients atteints d’une maladie rénale chronique étant particulièrement à risque, le réseau de patients France Rein participe activement à la diffusion du numéro AlloCOVID auprès de ses membres.

 

En plus "d’informer et d’orienter la population en période de crise sanitaire aiguë" en contribuant à la détection des patients susceptibles de présenter des formes graves, le dispositif AlloCOVID "contribuera à l’optimisation du recueil de données pour assurer un suivi en temps réel de l’épidémie partout en France, DOM-COM inclus".

 

 

Source : https://www.rtl.fr/actu/futur/coronavirus-lancement-du-numero-national-allocovid-grace-a-1-000-assistants-virtuels-7800439180

 

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 26 avril 2020 :

 

 

Confinement : les conséquences sur le cerveau.

 

Même si le confinement est là pour nous protéger, il nous bouscule également. Et ce n'est pas sans conséquence. Driss Boussaoud, directeur adjoint de l'Institut de neuroscience des systèmes, au sein de l'INSERM et de l'université Aix-Marseille, explique que les cerveaux sont chamboulés par cette période.

 

Il est certain que nos cerveaux sont chamboulés dans cette période de confinement  auquel ils ne sont pas habitués, explique Driss Boussaoud, le directeur adjoint de l'Institut de neuroscience des systèmes : "Avec le confinement qui chamboule nos modes de vie, on peut s'attendre à ce que nos cerveaux soient aussi chamboulés. D'ailleurs on le voit dans les faits divers et les violences de diverses sortes. Les désordres mentaux ont explosé ces dernières semaines."

 

La plasticité neuronale au cœur du changement

 

Néanmoins, Driss Boussaoud ne voit pas que du négatif dans cette période compliquée : "La bonne nouvelle dans tout ça est que le cerveau est un organe plastique. On parle de plasticité neuronale qui permet au cerveau de s'adapter. On est dans un chamboulement de nos modes de vie. Mais, le cerveau va nous permettre grâce à la plasticité neuronale de retomber sur nos pieds. Cela prend du temps mais les neurones vont modifier la manière dont ils fonctionnent."

 

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement-les-consequences-sur-le-cerveau_3932561.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 25 avril 2020 :

 

Coronavirus : l'article à lire si vous comptez vous munir d'un masque "grand public".

 

L'exécutif vise un approvisionnement hebdomadaire de 25 millions de ces masques en France dès la fin avril, en vue notamment du déconfinement.

 

Ce sera l'un des accessoires clés du déconfinement , qui doit débuter le 11 mai en France. "L'Etat contribuera à doter en masques grand public les citoyens dès que possible par les canaux de distribution les mieux adaptés", a annoncé la secrétaire d'Etat à l'Economie, Agnès-Pannier-Runacher, jeudi 23 avril, aux Echos , promettant de premières distributions dès le 4 mai .

 

Cette protection pourrait ainsi venir compléter l'ensemble des gestes barrières pour lutter contre la propagation du coronavirus , lorsque les restrictions de déplacement seront assouplies. Mais ces masques "barrières" sont-ils efficaces ? Et, surtout, où en trouver ? Franceinfo fait le point sur la situation.

 

Qu'est-ce qu'un masque "grand public" ?

 

Il faut distinguer les masques chirurgicaux et FFP2, réservés aux soignants, et les masques dits "grand public". Ces derniers sont des masques "anti-postillons" , qui visent à freinent la propagation du virus en limitant la projection de gouttelettes. Ils doivent filtrer de 70 à 90% les particules de 3 micromètres et peuvent être notamment destinés aux professionnels en contact avec le public. Une cinquantaine d'entreprises françaises ont déjà reçu une homologation pour ce type de protection, sur la base des recommandations de l'Association française de normalisation (Afnor), qui gère les normes et les certifications en France.

"Vous les verrez bientôt, ils sont en tissu, lavables et réutilisables cinq, vingt, trente fois…", a précisé le ministre de la Santé, Olivier Véran, dimanche 19 avril. "L'écrasante majorité de ces masques 'grand public' répondront à des critères de filtration à 90%, a t-il garanti deux jours plus tard. Ces masques ont l'intérêt d'être protecteurs, là où d'autres masques (...) n'offrent pas de garantie de protection parce qu'ils ne filtrent pas des particules suffisamment petites pour empêcher le virus de pénétrer ou de sortir."

 

Vont-ils devenir obligatoires ?

 

Aucune législation n'a pour l'instant été adoptée, ni annoncée, pour rendre obligatoire le port des masques "grand public" à chaque sortie. Il semble acté que certains publics ne seraient pas concernés, notamment les enfants : "Il est très compliqué de demander à un enfant de 10 ou 11 ans en école primaire de porter un masque toute la journée", a estimé le ministre de la Santé, Olivier Véran, vendredi 24 avril, sur France Inter.

En revanche, l'exécutif réfléchit à rendre le port du masque systématique dans certains lieux. "Les transports sont un des cas où le port du masque pourra être obligatoire à compter du 11 mai, nous sommes en train d'étudier les conditions dans lesquelles cela pourra être mis en œuvre", a ainsi déclaré le Premier ministre, Edouard Philippe, dimanche 19 avril. L'Elysée a confirmé, jeudi, qu'il y avait de bonnes chances pour que cette obligation soit actée.

Une telle décision ne répondrait que partiellement aux appels de nombreux experts. "Quand on sera déconfinés, le virus circulera encore et il faudra absolument se protéger pour ne pas risquer de le transmettre à des personnes qui n'ont pas été malades", assure François Bricaire, infectiologue et membre de l'Académie de médecine, intérrogé par francinfo "Le port du masque anti-projections doit être généralisé dans l'espace public", recommande également l'Académie nationale de médecine, dans  un communiqué  publié mercredi 22 avril .

 

Mais je croyais que ces masques étaient inutiles ?

 

Comme l'a rappelé Sibeth Ndiaye sur franceinfo, lundi 20 avril, il n'y a "pas de consensus scientifique à ce stade sur l'utilité de l'utilisation du masque pour tous les Français"Plus précisément, les spécialistes s'accordent à dire qu'une protection en tissu n'est pas suffisante pour empêcher une personne d'être contaminée par le Covid-19. Mais elle permet de freiner la propagation de l'épidémie, en limitant les projections de gouttelettes dans lesquelles se trouvent le coronavirus.

"L'idée d'utiliser des masques recouvrant les voies respiratoires ou la bouche pour empêcher que la toux ou le reniflement projette la maladie dans l'environnement et vers les autres (...) n'est pas une mauvaise idée en soi", estime le docteur Mike Ryan, expert en situations d'urgence à l'OMS, lors d'une conférence de presse. L'Afnor a ainsi publié les schémas et patrons de deux modèles , validés par 150 experts pour leur fonction anti-postillons. Selon Olivier Véran , les masques "grand public" homologués en France "ont quasiment la même qualité de filtration que ceux des soignants".

Ils viendront compléter l'ensemble des gestes barrières permettant déjà de limiter la propagation du virus (tousser et éternuer dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique et se laver les mains fréquemment). "Le port du masque barrière ne dispense absolument pas d'observer les consignes sanitaires et de distanciation socialemartèle Olivier Gibert. Il ne s'agit que d'une protection supplémentaire." Il rappelle également que, pour être efficace, le masque doit être porté sur une peau nue, sans cheveux ni barbe, et doit bien recouvrir le nez et la bouche.

Il y en aura assez pour tout le monde ?

 

C'est l'objectif affiché du gouvernement. Et la France assure être en train de monter en puissance : "La production a atteint plus de 10 millions de masques [grand public] la semaine dernière et l'approvisionnement, par la production française et les importations, va s'accroître rapidement, pour dépasser 25 millions de masques lavables par semaine fin avril", assure la secrétaire d'Etat Agnès Pannier-Runacher.

S'agissant des masques grand public, les quantités seront là car les circuits de production sont en place.Agnès Pannier-Runacheraux "Echos"

Plus de 240 entreprises françaises sont mobilisées pour fabriquer ces accessoires, "le plus souvent lavables et réutilisables", précise-t-elle. D'autres ont été identifiées au Maghreb, au Portugal et en Europe de l'Est, "des pays de tradition textile", pour "compléter la production française". Et les schémas pour fabriquer les modèles homologués par l'Afnor ont déjà été téléchargés près de 800 000 fois depuis le 27 mars, indique l'organisme à franceinfo.

 

Seront-ils gratuits ?

 

Pour l'instant, le gouvernement n'a pas clairement tranché cette question. "Je pense que ça fait partie des éléments de réponses qui seront apportés" d'ici la fin avril, a déclaré le ministre de la Santé sur RTL, mardi 14 avril. Olivier Véran a précisé qu'il allait consulter le ministère de l'Economie et des Finances. "Vous aurez la réponse bientôt, tout comme le réseau de distribution", a-t-il assuré.

Jeudi, Agnès Pannier-Runacher a seulement précisé qu'un encadrement des prix n'était "pas d'actualité""A la différence des masques chirurgicaux pour lequel un masque est similaire à un autre, ceux en textile sont très différenciés, a-t-elle justifié. (...) Je pense que chaque consommateur sera assez vite en position de choisir ce qui lui convient le mieux. En fonction du rapport qualité/prix, de la durabilité, du confort ou du style."

 

Les mairies ne sont-elles pas censées en distribuer ?

 

Emmanuel Macron a effectivement déclaré, le 13 avril, que "l'Etat, en lien avec les maires, devra[it] permettre à chacun de se procurer un masque grand public". Jeudi, lors d'une réunion avec 22 maires, le président a prévenu qu'il allait falloir "partager le fardeau financier" et a encouragé les élus à acheter des masques de façon massive, en plus des commandes de l'Etat.

"On est à l'heure de la grande débrouille et du chacun pour soi", déplorait, mercredi, André Robert, délégué général de l'Association des petites villes de France, interrogé par franceinfo. "Plusieurs municipalités ont pris les devants car le plan de déconfinement ne sera pas dévoilé avant fin avril", confirme Villes de France, association représentant les villes moyennes. Johanna Rolland, la maire socialiste de Nantes (Loire-Atlantique), a ainsi annoncé, lundi, avoir effectué une première commande de 600 000 masques lavables et réutilisables. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a promis que deux millions de protections en tissu seraient offerts aux habitants. 

 

Qui est prioritaire ?

 

Pendant le confinement, la production supervisée par l'Etat est avant tout destinée "aux entreprises qui souhaitent équiper leurs salariés et aux collectivités locales", précise la secrétaire d'Etat Agnès Pannier-Runacher. Ces acteurs peuvent notamment obtenir des masques en se connectant sur la plateforme gouvernementale stopcovid19.fr . Dans certains secteurs, des partenariats ont été mis en place : "Depuis une semaine, Cdiscount livre les artisans et les commerçants en lien avec CCI France et CMA France", illustre-t-elle.

La Confédération des buralistes de France a annoncé, vendredi, sur RMC, qu'elle allait commercialiser, dès le 30 avril, deux millions de masques "lavables entre 10 et 15 fois", pour un prix compris "entre 4 et 5 euros". Ils s'adresseront d'abord "à tous ceux qui se sont remis au travail", avant une vente "pour tout le monde à partir du 4 mai".

A Paris, les deux millions de masques promis par la mairie ne seront pas distribués en même temps. Une première vague de 500 000 unités arrivera fin avril à destination des "plus fragiles : les plus de 70 ans, mais aussi les personnes atteintes de maladie chronique et les femmes enceintes", selon la maire, Anne Hidalgo. Le reste sera remis aux Parisiens d'ici "la mi-mai".

 

Est-ce que je peux déjà trouver un masque en ligne ou en pharmacie ?

 

Se procurer un masque par ses propres moyens n'est, à la date du 22 avril, pas toujours évident. Les masques en tissu "ne font pas partie de la liste des marchandises autorisées" en officine, rappelle la présidente de l'Ordre des pharmaciens à franceinfo . L'Ordre espère une évolution de cette réglementation "dans les prochains jours", grâce à un arrêté ministériel autorisant notamment la vente en pharmacie des masques "grand public" homologués. 

Le champ des possibles est très large et nous regardons tourtes les hypothèses : pharmaciens, mairies, grande distribution, buralistes, plateforme Afnor, e-commerce, etc. (...) De premières expérimentations seront faites à partir du 4 mai.Agnès Pannier-Runacheraux "Echos"

Plusieurs entreprises proposent déjà des masques en tissu à la vente en ligne. Mais tous n'offrent pas le même niveau de protection. L'Afnor recommande  ainsi "d'être vigilant aux modèles très répandus comportant une ou plusieurs coutures verticales, le long du nez, de la bouche et du menton". Cette solution a en effet été écartée par les experts consultés par l'organisme en raison du "risque de fuite [de projections] par la couture".

Pour être sûr de vous procurer un masque respectant les normes "anti-postillons", le plus simple est de vous rendre sur la plateforme lancée par l'Afnor  lundi. Elle met en relation des fabricants de chaque département (artisans, particuliers ou industriels) avec les demandeurs, qu'il s'agisse de particuliers ou de collectivités. "Les offreurs de masques s'engageront à les proposer gratuitement, ou à prix coûtant", précise l'Afnor. L'organisme, qui recense "2 600 couturiers pour 79 000 demandeurs" sur sa plateforme, rappelle que d'autres initiatives solidaires ont été lancées, notamment par des couturiers et des mairies.

 

Et si je veux en fabriquer un moi-même ?

 

C'est possible, mais cela demande de la précision et quelques compétences en couture ! L'Afnor a édité un guide  pour fabriquer son propre masque "barrière". Il comporte des schémas et des patrons, une liste de matériaux à utiliser et à éviter, ainsi que les recommandations pour bien utiliser cette protection. Le site L'Atelier des gourdes a par ailleurs mis en ligne un tutoriel vidéo pour vous aider à réaliser un masque selon les normes établies.

 

Vous trouverez de nombreux autres guides pour réaliser votre propre masque sur le web, mais tous ne se valent pas. Il n'est, par exemple, pas conseillé de nouer un foulard ou une écharpe autour de sa bouche en guise de protection. L'Afnor met également en garde contre l'utilisation de filtres à café ou de sacs d'aspirateur, suggérée dans certains tutoriels. Ces matériaux sont "susceptibles de libérer dans l'air inhalé des substances irritantes pouvant causer un risque d'allergie". Mieux vaut donc toujours vous assurer que le guide que vous choisissez respecte les recommandations de l'Afnor.

 

J'ai eu la flemme de tout lire, vous me faites un résumé ?

 

Edouard Philippe a indiqué, dimanche 19 avril, que le port du masque "grand public" serait probablement "obligatoire" dans certains lieux à partir du 11 mai. Ces masques "barrières", en tissu et lavables, viendront compléter les autres gestes barrières en empêchant la projection de postillons. Plusieurs questions restent toutefois en suspens : dans quels cas seront-ils obligatoires ? Seront-ils distribués gratuitement par les mairies ? Autorisés à la vente en pharmacie  ? Il faudra probablement attendre que le gouvernement dévoile son plan de déconfinement pour connaître les réponses à ces questions.

En attentant, plusieurs collectivités ont pris les devants. Des villes comme ParisNantes  ou Cannes  ont déjà annoncé la distribution de masques en tissu à leurs administrés.

L'Association française de normalisation (Afnor), qui gère les normes et les certifications en France, a de son côté créé une plateforme  mettant en relation les fabricants avec des demandeurs. L'organisme a également mis en ligne un guide  pour fabriquer son propre masque barrière, avec des patrons et les matériaux recommandés. Mais attention : il s'adresse aussi bien aux professionnels qu'aux amateurs, et nécessite quelques compétences en couture !

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-l-article-a-lire-si-vous-comptez-vous-munir-d-un-masque-grand-public_3927661.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 24 avril 2020 :

 

Coronavirus: Les 4 types d’aliments qui dynamisent le système immunitaire d’après la recherche.

 

Une équipe de recherche internationale, dont fait partie le professeur Philip Calder de l’université de Southampton, a publié un nouveau rapport indiquant comment le public peut soutenir son système immunitaire et lui donner les meilleures chances de combattre le coronavirus.

Un régime alimentaire composé d’un mélange varié de légumes, de fruits, de noix, de graines et de légumineuses, ainsi que de viande et de poisson fournit les vitamines, les minéraux et les autres nutriments dont le système immunitaire a besoin pour fonctionner de manière optimale. De plus, les chercheurs reconnaissent que les suppléments sont un moyen sûr, efficace et peu coûteux de soutenir un système immunitaire optimal lorsque le régime alimentaire ne fournit pas suffisamment de certaines vitamines, minéraux et acides gras oméga-3.

Une alimentation saine pour un système immunitaire efficace

 

Les infections aiguës des voies respiratoires sont une cause majeure de mortalité dans le monde, comme le montrent les épidémies de grippe saisonnière et l’épidémie actuelle de COVID19, causée par le coronavirus SRAS-CoV-2. Un système immunitaire sain aidera l’organisme à combattre le virus et il existe plusieurs façons dont l’alimentation peut le soutenir dans cette lutte. Malgré cela, les conseils en matière de nutrition sont souvent absents des débats publics sur l’immunité et l’infection.

Philip Calder, professeur d’immunologie nutritionnelle, a expliqué que « la force du système immunitaire d’une personne n’influencera pas sa chance de contracter ou non un coronavirus, le lavage des mains et la distanciation sociale sont les meilleurs moyens d’éviter cela. Cependant, le système immunitaire aide l’organisme à faire face au virus s’il est infecté et ce que nous voulons, c’est un système qui fonctionne correctement lorsqu’il est confronté à des bactéries et des virus ».

Les 4 types d’aliments que le professeur Calder recommande :

 

– Une variété de fruits et de légumes qui sont une bonne source de vitamines et de minéraux qui sont importants pour soutenir le système immunitaire
– Les aliments riches en fibres sont également importants car certaines fibres non digérées dans l’intestin peuvent favoriser la croissance de bonnes bactéries qui interagissent avec le système immunitaire pour le faire mieux fonctionner.
– La troisième recommandation concerne les poissons gras qui sont une source d’acides gras oméga 3 qui aident à réguler et à contrôler le système immunitaire.
– La viande est importante en tant que bonne source de nutriments tels que le fer et la vitamine B12, c’est pourquoi les personnes qui ne mangent pas de viande devraient envisager de prendre des compléments alimentaires.

 

Bien que la consommation de produits probiotiques commerciaux puisse avoir un rôle à jouer, en semant de bonnes bactéries dans l’intestin, le professeur Calder recommande des aliments et des fibres d’origine végétale comme alternative. Ils offrent un environnement propice à la croissance des bonnes bactéries qui se trouvent déjà dans le gros intestin.

 

Une bonne alimentation est une arme que nous avons tous en main contre le virus

 

La situation actuelle avec le COVID-19 montre que nous ne pouvons pas nous contenter de compter sur les vaccinations pour limiter l’impact des infections respiratoires. L’amélioration de notre nutrition est une mesure très simple que nous pouvons tous prendre pour aider notre corps à faire face aux infections.

 

Source : https://www.pressesante.com/coronavirus-les-4-types-daliments-qui-dynamisent-le-systeme-immunitaire/

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 23 avril 2020 :

 

On associe souvent la démence à la perte de mémoire et la perte de mémoire à la maladie D’Alzheimer. Il est vrai que les pertes de mémoire sont un signe d’alerte. Mais tous les problèmes de mémoire ne sont pas tous dus à la maladie d’Alzheimer, même si le type le plus courant de démence est la maladie d’Alzheimer, qui représente 60 à 80 % des cas.

Les premiers symptômes sont souvent si discrets que l’on peut facilement ne pas les remarquer. Ils peuvent se manifester sous la forme de changements d’humeur et de comportement bien avant que les problèmes de mémoire n’apparaissent.

 

La démence peut se manifester différemment selon les individus, c’est pourquoi les changements les plus importants auxquels il faut être attentif chez vous ou vos proches, sont ceux qui semblent anormaux dans leur cas particulier.

Une personne peut par exemple cesser de faire quelque chose qu’elle a toujours aimé faire, qu’il s’agisse de préparer un plat particulier pour votre anniversaire, ou de regarder le journal télévisé du soir.

L’apathie est un autre signe courant, bien que certaines personnes puissent manifester des changements plus flagrants, et devenir soudainement sexuellement dévergondées, par exemple, ou prendre l’habitude de chiper de la nourriture dans les assiettes des autres.

Au stade précoce de la maladie, irritabilité, anxiété ou dépression peuvent se manifester.

Une étude publiée dans le magazine Neurology a d’ailleurs montré que les personnes qui finissent par développer une démence sont deux fois plus susceptibles que les autres d’avoir souffert de dépression plus tôt dans leur vie, et avaient également tendance à présenter des changements d’humeur de façon régulière. Pour que les changements d’humeur et/ou de comportement soit considérés comme un problème lié à une démence, ils doivent persister depuis au moins six mois.

 

Les premiers signes d’alerte d’une démence à ne pas manquer

 

Des troubles neurologiques peuvent survenir sans lien avec une démence mais juste en raison du vieillissement normal du cerveau.

Voici une liste des différences entre les symptômes de démence, notamment de la maladie d’Alzheimer, et les changements généralement liés à l’âge :

 

Signes de la maladie d’Alzheimer/de démence

 

  • Mauvais jugements et prises de décision

  • Incapacité à gérer un budget

  • Perdre la notion des dates ou des saisons

  • Difficultés à tenir une conversation

  • Ne pas ranger les objets à leur place et être incapable de les retrouver

 

Changements généralement liés à l’âge

 

  • Prendre une mauvaise décision occasionnellement

  • Oublier de régler une facture mensuelle

  • Oublier momentanément quel jour on est

  • Oublier parfois quel mot utiliser

  • Égarer les choses de temps à autre

 

En général, au moins deux des fonctions mentales essentielles figurant sur la liste ci-dessous doivent être altérées pour que l’on puisse évoquer une démence :

  • La mémoire

  • La communication et le langage

  • La capacité à se concentrer et à être attentif

  • Le raisonnement et le jugement

  • La perception visuelle

 

Si vous avez remarqué que vous-même ou l’un de vos proches devenez certains de ces signes, consultez un médecin sans tarder.

 

Source : https://www.pressesante.com/maladie-dalzheimer-2/?amp

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 22 avril 2020 :

 

Confinement : comment prendre soin de son proche malade ?

 

Dans le contexte de crise sanitaire provoqué par le Coronavirus, le confinement à domicile avec un proche vivant avec la maladie d’Alzheimer peut être une situation compliquée. Les équipes de France Alzheimer sont mobilisées pour vous accompagner et vous aider à mieux vivre cette situation. Vous découvrirez dans cet article quelques suggestions et conseils utiles pour pratiquer des activités spécifiques à domicile et rythmer votre journée.

 

Planifier la journée à l’avance

 

Créer une routine pour les proches ayant des troubles cognitifs est un facteur essentiel pour leur offrir un environnement sécurisant et stable durant cette période nouvelle. Il est en outre très important de laisser la possibilité à la personne vivant avec la maladie d’Alzheimer d’exprimer ses inquiétudes. Vous pouvez essayer d’y répondre et l’aider à mieux comprendre la situation.

La réalisation d’un planning quotidien et l’instauration d’une routine permettent aux personnes malades de mieux appréhender le déroulement de la journée et crée une atmosphère sereine, calme et organisée à la maison. Néanmoins, vous n’êtes pas tenus de le respecter à la lettre et vous pouvez l’adapter avec souplesse si la personne est agitée ou si elle refuse de coopérer.

 

Comment rester actif ?

 

Malgré le confinement, les personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer ont besoin de demeurer actives et de continuer à faire des choses qu’elles aiment. Leur proposer de participer à des activités procure une sensation de bien-être et contribue à diminuer le niveau d’anxiété ou d’agitation qu’elles pourraient ressentir en restant inactives.

De nombreuses activités peuvent être réalisées avec une personne vivant avec la maladie d’Alzheimer, mais dans une situation de confinement, nous ne devons conserver que celles qui se pratiquent à domicile, tout en restant créatifs. Afin d’éviter des situations de frustration ou de rejet, il est important d’ajuster les activités aux capacités réelles et au degré de contentement que peut ressentir votre proche. De plus, les activités doivent être clairement expliquées et encouragées pour lutter contre l’apathie.

 

Quelques pistes pour favoriser la stimulation cognitive

 

  • Réserver un moment pour des jeux de plateaux ou des activités récréatives, adaptées aux capacités et aux préférences de la personne. Un exemple de jeu créatif consiste à cacher de petits objets dans un bocal de légumineuses ou de pâtes. Vous pouvez demander à votre proche de deviner ou de décrire par le toucher quel est l’objet caché, ou plus simplement de le retrouver.

  • Engager une discussion à partir d’objets ayant une charge émotionnelle positive, comme des photos de famille ou d’autres objets personnels : de vieux journaux ou magazines, des lettres, des cartes postales…. peuvent réactiver des souvenirs de famille.

  • Faire des activités manuelles, commedu collage ou du coloriage. Votre proche peut faire du découpage-collage, du tricot ou des activités de bricolage. Il convient de toujours adapter les activités proposées aux goûts et aux possibilités de la personne et de trouver également des activités qui pourront vous aussi vous faire plaisir. Bien sûr, il ne faut jamais négliger les règles de sécurité. Rappelez-vous que ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien le plaisir que ressent la personne en restant active. Chaque petite tâche accomplie permet à votre proche de rester motivé.

  • Prendre soin des plantes ou de vos animaux de compagnie. Vous pouvez passer un moment dans la journée à arroser les plantes ou nettoyer les feuilles mortes. Si vous avez un animal de compagnie, vous pouvez prendre soin de lui : nourrissez-le, brossez ses poils, lavez-le ou caressez-le. La promenade avec un animal de compagnie peut aussi être salutaire, quand la tension devient trop forte. Il convient alors de respecter les précautions d’usage, la durée autorisée et de prendre soin de se munir d’une autorisation de sortie. Bien rappeler les consignes et la raison de ces dernières, afin que la personne ne soit pas déstabilisée en cas de contrôle.

  • Écouter de la musique, chanter, danser. La musique a le pouvoir de stimuler les émotions et la cognition et d’aider à améliorer l’humeur, la qualité de vie, ainsi que le sentiment de bien-être. Les activités en lien avec la musique peuvent s’avérer très bénéfiques pour les personnes présentant des troubles cognitifs. Ses effets sont amplifiés lorsque les chansons ont une connotation émotionnelle renvoyant à des souvenirs ou à des expériences personnelles. Vous pouvez choisir des chansons particulières que votre famille avait l’habitude d’écouter ou sur lesquels vous avez pu danser, en lien avec la jeunesse de votre proche ou évoquant des moments joyeux du passé. Si vous ne savez pas quelles chansons choisir, mais que vous voulez passer un moment à éveiller des souvenirs et des émotions, il est également possible d’utiliser les ressources en ligne (en sélectionnant les chansons par période de temps).

  • Inviter la personne vivant avec la maladie d’Alzheimer à s’impliquer dans les tâches ménagères. En fonction du degré d’autonomie et du degré de familiarité la tâche proposée, vous pouvez demander à la personne de vous aider dans différentes tâches, telles qu’étendre ou plier le linge, ranger les vêtements, mettre et débarrasser la table, balayer le sol, faire le lit, équeuter des haricots verts, écosser les petits pois, etc.

  • Profiter de l’air frais et du soleil malgré les limitations imposées par le confinement: depuis une fenêtre, un patio, un balcon, une terrasse ou un jardin. Éviter autant que possible les espaces communs.

 

Activités physiques : nécessaires et possibles !

 

L’activité physique est essentielle pour assurer un mode de vie sain. Le confinement impose bien évidemment de nombreuses limitations, mais vous pouvez trouver des alternatives pour conserver un minimum d’activité physique. Si votre proche est une personne sportive et aime faire de longues promenades, rester à la maison peut le rendre nerveux. Vous pouvez alors lui proposer d’autres activités physiques permettant de dépenser son énergie. À l’inverse, si vous n’êtes pas habitués à faire régulièrement de l’activité physique, ceci peut être une excellente occasion de débuter une pratique douce. Commencez avec des exercices faciles pour éviter des blessures. Dans tous les cas, privilégiez des activités simples limitant le risque de chute ou de coups.

 

Quelques activités physiques à faire chez soi

 

Il est nécessaire d’adapter le type d’exercice, son intensité, ainsi que sa durée à la condition physique et à l’état général de chacun, en tenant compte de l’espace disponible. Évitez tout exercice qui pourrait être source d’inconfort ou de douleur et interrompez la séance si une sensation d’inconfort apparaît.

 

Voici quelques exemples d’exercices à faire chez soi avec une personne vivant avec la maladie d’Alzheimer :

 

  • monter et descendre les escaliers ;

  • faites-vous des passes avec un ballon ;

  • penchez la tête en avant puis en arrière en étirant toute la longueur du cou, très doucement et sans forcer. Ensuite rapprochez une oreille de l’épaule du même côté, puis le menton de la poitrine, et puis l’autre oreille de l’autre épaule. Faites toujours doucement la séquence, et arrêtez à chaque étape. Enfin, aussi doucement et lentement que possible, tournez la tête d’un côté puis de l’autre comme pour dire “non” ;

  • asseyez-vous sur une chaise avec le dos droit et les pieds au sol,écartés à la même distance que la largeur des épaules, paume des mains vers le bas, soulevez les bras sur le côté, jusqu’à la hauteur des épaules. Vous pouvez maintenir la position pendant 5 à 10 secondes puis baissez les bras doucement ;

  • effectuez le même type d’exercice que précédemment mais cette fois-ci en soulevant les bras vers l’avant. Si possible, et s’il n’existe aucune contre-indication, ces exercices peuvent être pratiqués en portant un objet d’un poids modéré ;

  • levez-vous puis rasseyez-vous d’une chaise, en essayant de ne pas vous servir de vos bras. Si vous avez des problèmes d’équilibre ou de stabilité, faites cet exercice sur un fauteuil avec des accoudoirs ;

  • debout, appuyé contre le dossier d’une chaise ou d’une table, tenez-vous doucement sur la pointe des pieds, puis reposez le pied à plat sur le sol ;

  • en gardant la même position que l’exercice précédent, pliez alternativement un genou puis l’autre.

 

Ce ne sont là que quelques exemples d’exercices pour maintenir l’activité physique à domicile. « L’activité physique » fait référence à tout mouvement corporel qui entraîne une dépense d’énergie, et par conséquent : bougez !

 

Le cas échéant, suivez également les conseils ou les directives des professionnels de l’accueil de jour que la personne vivant avec la maladie d’Alzheimer fréquente habituellement.

 

Les suggestions générales présentées ici ne remplacent en aucun cas les conseils des médecins spécialisés. Si vous avez des questions spécifiques concernant la condition médicale de votre proche, il est préférable de consulter son médecin traitant ou d’appeler le médecin du centre mémoire qui le suit (des permanences téléphoniques ont été organisées dans de nombreux centres) et de vous abstenir d’effectuer ces exercices physiques jusqu’à ce que vous ayez obtenu une réponse.

 

Recourir à la technologie pour maintenir un lien avec sa famille et son entourage.

 

La technologie et les réseaux sociaux peuvent nous aider à rester en contact avec nos proches. Ils permettent d’interagir à distance avec les personnes, à défaut de pouvoir leur rendre visite en personne. Un appel en visioconférence peut permettre de passer un bon moment avec ses proches. Cependant, ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas les outils technologiques nécessaires. Un coup de fil régulier est un moyen très efficace pour rompre l’isolement, pour rester en contact avec votre famille et vos amis, et pour demander des conseils ou de l’aide si besoin.

N’oubliez pas, si vous  avez besoin de soutien, n’hésitez pas à contacter l’association départementale la plus proche de chez vous. https://www.francealzheimer.org/contactez-votre-association-locale/

 

 

Source : https://www.francealzheimer.org/coronavirus-confinement-comment-prendre-soin-de-son-proche-malade/

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 21 avril 2020 :

 

Comment booster son système immunitaire quand on a une maladie chronique ?

 

En cette période complexe, faire attention à sa santé est essentiel. Cela passe par l'application des gestes barrières au quotidien  et surtout dans les lieux publics, mais aussi par une bonne alimentation.

 

Les maladies chroniques, un cas sensible

 

Bien que nous soyons tous vulnérables au virus, les personnes qui souffrent de maladies chroniques (Maladie de Crohn,  diabète, hypertension, endométriose, intolérance au gluten...) sont particulièrement vulnérables. En effet, la possibilité d'un suivi assidu par un professionnel n'est plus possible pendant cette période, à cause du confinement mais aussi de la saturation des services de la santé.

 

L'alimentation est donc un facteur santé important  sur lequel il est possible de jouer pour rester en bonne santé et surtout, en boostant son système immunitaire.

 

Comment booster son système immunitaire grâce à l'alimentation ?

 

Pour avoir un système immunitaire en pleine forme, le mieux est de miser sur la vitamine D . On la retrouve dans certains produits alimentaires et avec les rayons du soleil. Elle est indispensable pour fixer le calcium et favoriser la mobilisation des agents de défense contre le virus. On retrouve la vitamine D dans de nombreux aliments tels que l'huile de foie de morue, les poissons gras (sardines, harengs, sardines, maquereaux), dans l'oeuf et les produits laitiers.

 

Dans certains cas de maladies inflammatoires, il faut consommer des vitamines D sans modération. Pour trouver le régime alimentaire adapté et savoir quels produits consommer au quotidien, vous pouvez vous référer à l'application ChroniCoach.

 

Cette application gratuite  est utile pour guider les malades au quotidien dans leur alimentation et leur permettre d'agir sur leur santé. Elle propose des recommandations fiables, basées sur des expertises scientifiques, un accompagnement personnalisé et efficace qui limite les risques de co-morbidités et de récidives.

 

Comme le dit Sophie Janvier, la fondatrice de l'application :

 

"Certaines données scientifiques avancent un rôle préventif de la vitamine D en prévention de la maladie d'Alzheimer ou encore en cas de diabète de type 2 et d'obésité, corriger un déficit en vitamine D pourrait améliorer l'insulino-résistance". 

Le mot clé de ce confinement pour les malades chroniques est donc la vitamine D !

 

Source : https://www.ohmymag.com/sante/maladie-chronique-comment-booster-son-systeme-immunitaire_art135038.html?utm_source=bytedance&utm_medium=referral&utm_campaign=bytedance

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 20 avril 2020 :

 

Tous au potager, c'est le moment de planter ou de semer ! La vente des graines est désormais autorisée.

 

La vente des graines et des plants potagers est désormais autorisée, et vous êtes nombreux à avoir envie de vous lancer dans l’aventure. Vous avez bien raison, car on peut cultiver des légumes même sur une toute petite surface ou en pot.

 

Tout est permis (ou presque !)

 

Que planter ou semer au mois d’avril, au sud comme au nord de la Loire ? À vos crayons pour recopier les conseils de Marcel Delhommeau , pépiniériste en région nantaise : "Vous avez largement le choix ! En avril, on peut planter les pommes de terre , les poireaux, les petits pois, les salades, les betteraves, les bettes, les artichauts... Semez des radis. Et plantez des fraisiers, c’est le bon moment pour le faire."

Évidemment, si vous n’avez qu’un petit espace, il y a des légumes qu’il faut oublier comme l’artichaut qui, à maturité, fait son mère carré à lui tout seul. Le conseil est valable pour la rhubarbe, il lui faut un peu de place pour bien se développer.

 

Pensez à protéger les légumes du soleil

 

Les tomates nous font déjà saliver alors qu’elles n’ont encore que trois-quatre feuilles dans leur petit godet. Attention donc, car les tomates mais aussi les poivrons, les piments, les concombres ou les courgettes, sont des légumes du soleil. Ils redoutent le froid, et tout risque de gelées n’est pas encore écarté même s’il a fait un temps superbe cette semaine.

 

Si vous craquez maintenant pour des plants de tomates, que vous habitez au nord de la Loire, et que vous jardinez dans une terre "amoureuse", c’est-à-dire une terre plutôt froide et qui colle aux bottes, voici les précautions à prendre : "Quand on a deux ou trois nuits à risque, il suffit de mettre du voile d’hivernage par-dessus les plants installés. Et plutôt trois couches qu'une ! Quand on met une seule couche, parfois c’est plus mauvais que de ne rien mettre..."

 

Ce voile d’hivernage, il faut l’enlever dans la journée. Le déshabillage de la tomate est obligatoire pour éviter l’effet de condensation et une espèce de croissance un peu "mollasse" de la plante. Si vous souhaitez faire pousser des légumes originaux, n’hésitez pas. Voici mes préférés : la capucine tubéreuse, la christophine qu’on appelle chouchou aux Antilles, et la poire de terre, le yakon à déguster cru ou cuit.

 

Où est comment acheter graines et plants potagers ?

 

Vous pouvez consulter la carte de France interactive des producteurs et pépiniéristes  en cliquant sur ce lien.

 

Certains producteurs livrent, d’autres expédient. Et des "drive" s’organisent. Ces petits producteurs ont besoin de travailler et nous, on veut des potagers ! 

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/jardin-tous-au-potager-c-est-le-moment-de-planter-ou-de-semer-la-vente-des-graines-est-desormais-autorisee_3889829.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 19 avril 2020 :

 

Bonne humeur: les 7 aliments qui boostent votre moral.

 

L’humeur peut déclencher des pulsions alimentaires, vous poussant à manger trop ou au contraire, vous coupant littéralement l’appétit. Mais l’inverse est vrai aussi, car votre alimentation peut aussi bien doper votre moral, que le casser. Cela se vérifie non seulement immédiatement après avoir mangé, mais également sur le long terme car votre régime alimentaire façonne votre santé mentale de l’intérieur.

 

7 aliments qui dopent le moral

 

La consommation des aliments suivants peut être une façon simple de doper votre moral, chacun d’entre eux étant reconnu comme ayant un impact positif sur l’humeur.

 

1) Le chocolat noir

 

Si vous faites partie des personnes que le simple fait de croquer un morceau de bon chocolat met de bonne humeur, sachez que ce phénomène n’est pas le fruit du hasard. L’explication vient d’une substance chimique, l’anandamide, un neurotransmetteur produit dans le cerveau et qui bloque temporairement les sentiments de douleur et de dépression. Ce qui est merveilleux à propos du chocolat, c’est qu’en plus de contenir ce composant, il contient d’autres substances chimiques qui prolongent l’effet « bien-être » de l’anandamide. On parle même du chocolat comme le « nouveau traitement contre l’anxiété. »

Une étude publiée dans le Journal of Psychopharmacology  a également révélé que des personnes buvant quotidiennement une boisson chocolatée riche en antioxydants et équivalent à environ 40 grammes de chocolat noir, se sentaient plus calmes que les personnes qui n’en buvaient pas.

 

2 Les protéines

 

Une source de protéines de qualité, tels que des œufs bio ou une poignée d’amandes,  aide à maintenir un bon équilibre glycémique et donc une belle énergie et une bonne humeur.

 

3) Les bananes

 

Les bananes contiennent de la dopamine, une hormone naturelle de la récompense qui dope le moral. Elles sont également riches en vitamine B, notamment en vitamine B6, qui aide à détendre le système nerveux, et en magnésium, un autre nutriment associé à la bonne humeur. Consommez-les toutefois avec modération si vous souffrez de résistance à l’insuline ou à la leptine.

 

4) Le café

 

Le café affecte plusieurs neurotransmetteurs liés au contrôle de l’humeur, en boire une tasse le matin peut donc avoir un effet sur votre sentiment général de bien-être. La recherche a également démontré que le café déclenche dans le cerveau un mécanisme qui libère le BDNF, facteur qui active les cellules cérébrales à se transformer en nouveaux neurones, améliorant ainsi la santé du cerveau. Autre fait intéressant, la recherche suggère qu’un faible taux de BDNF pourrait jouer un rôle important dans la dépression, et que l’augmentation de la neurogénèse aurait un effet antidépresseur !

 

5)Le curcuma (curcumine)

 

La curcumine, ce pigment qui donne au curcuma sa teinte jaune-orangée, est considérée comme étant le composé qui lui confère la plupart de ses nombreuses vertus médicinales. Entre autres vertus, la curcumine possède des propriétés neuroprotectrices, elle peut améliorer l’humeur, voire aider à combattre la dépression.

 

6) Les baies rouges

 

Les anthocyanes sont les pigments qui donnent aux baies telles que les myrtilles et les mûres leur couleur profonde. Ces antioxydants sont utiles au cerveau pour la production de la dopamine, une substances chimique essentielle à la coordination, au fonctionnement de la mémoire et à l’humeur.

 

7) Les oméga-3 d’origine animale

 

On les trouve dans le saumon ou dans des compléments alimentaires tels que l’huile de krill, et les acides gras oméga-3 EPA et DHA jouent un rôle dans le bien-être émotionnel. Une étude publiée dans Brain Behavior and Immunity a fait état d’une réduction spectaculaire de l’anxiété de 20% chez des étudiants en médecine prenant des oméga-3, et des études antérieures ont montré que les oméga-3 fonctionnaient aussi bien que les antidépresseurs   dans la prévention des signes de la dépression, sans toutefois provoquer aucun des effets secondaires de ces derniers.

 

Source : https://www.pressesante.com/la-bonne-humeur-les-7-aliments-qui-boostent-votre-moral/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-bonne-humeur-les-7-aliments-qui-boostent-votre-moral

 

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 18 avril 2020 :

 

Coronavirus : Emmanuel Macron écarte le confinement prolongé des personnes âgées

 

Pas de confinement obligatoire des personnes âgées après le 11 mai. Dans un communiqué, le président de la République préfère en appeler "à la responsabilité individuelle" de chacun dans le cadre du déconfinement.

 

Emmanuel Macron "ne souhaite pas de discrimination" des personnes âgées dans le cadre du déconfinement progressif annoncé après le 11 mai et donc "en appellera à la responsabilité individuelle" de chacun, a indiqué l'Elysée dans un communiqué, vendredi 17 avril.

 

Pas de caractère obligatoire

 

Emmanuel Macron, explique la présidence, a souhaité faire cette mise au point en voyant "monter le débat sur la situation de nos aînés, après les déclarations du Pr Jean-François Delfraissy". Le 13 avril, il avait indiqué que les personnes les plus vulnérables, (les personnes âgées, en situation de handicap sévère, ou les personnes atteintes de maladies chroniques) , devraient rester, même après le 11 mai, confinées. Mais il n'avait alors pas précisé si cette demande aurait un caractère obligatoire, comme le confinement actuel, ou ne serait qu'un conseil. La "responsabilité", c'est le mot qu'a également employé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, en vue de "freiner tout risque de diffusion virale".

 

Lundi, dans son discours aux Français, Emmanuel Macron avait indiqué que "pour leur protection, nous demanderons aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées, en situation de handicap sévère, aux personnes atteintes de maladies chroniques, de rester, même après le 11 mai, confinées, tout au moins dans un premier temps". Mais il n'avait pas précisé si cette "demande" aurait un caractère obligatoire, comme le confinement actuel, ou ne serait qu'un conseil.

 

Une position "intenable"

 

Le président de la République a finalement fait connaître sa position lors d'une réunion interne vendredi matin à l’Elysée. Le prolongement du confinement, instauré pour lutter contre l'expansion du coronavirus , pour les personnes âgées est une position qui est "socialement intenable", a fait valoir Emmanuel Macron, selon les propos recueillis par le service politique de France Télévisions. "Pour le président, ce qui doit prévaloir, ce sont les libertés publiques", explique ce soir l'Elysée, qui précise que le Premier ministre aura l’occasion de s'exprimer sur le sujet dimanche, lors de sa conférence de presse. 

"L'assignation administrative prolongée de personnes fragiles, âgées comme atteintes de cancers ou d'autres affection, risque d'engendrer une grande souffrance physique et psychique, elle peut conduire à la perte du goût de vivre. Nous saluons les précisions apportées ce jour par le Président de la République", a réagi Axel Kahn, le président de La Ligue contre le cancer, après cette annonce.

Néanmoins, les personnes âgées sont et seront toujours incitées à rester chez elles.

Emmanuel Macron aura l'occasion de s'entretenir sur le sujet à partir de lundi avec des acteurs des Ehpad. Les modalités du déconfinement pour les personnes âgées comme pour le reste de la population restent à définir par le gouvernement.

 

Les personnels des Ehpad ont "hâte" de lever un peu le confinement

 

De fait, les seniors représentent une population à risque : le Covid-19 a fait 18.681 morts dont plus de 7.000 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux. Les personnels des Ehpad ont "hâte" de lever un peu le confinement et de pouvoir "accueillir de nouveaux résidents""On ne lâche pas la vigilance, mais on espère que le plus dur est derrière nous", avance Stéphane Rozet, infirmier à la maison de retraite Vill'alizé de Thise dans le Doubs. Les pensionnaires "ont envie de ressortir et de se revoir. Elles reviennent à un élan de vie", assure Annabelle Torquiau, l'infirmière coordinatrice.

Edouard Philippe et le ministre de la Santé, Olivier Véran, répondront aux questions dimanche après-midi. "Ce sera une conférence sur ce que l'on sait à la date de dimanche, pas sur le plan de déconfinement en tant que tel : on sera davantage dans la méthode", prévient l'entourage du Premier ministre.

 

Sources:

 

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-pas-de-discrimination-des-personnes-agees-dans-le-deconfinement-demande-emmanuel-macron-1587181439

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-emmanuel-macron-ne-souhaite-pas-de-discrimination-des-personnes-agees-dans-le-deconfinement-mais-en-appellera-a-la-responsabilite-individuelle_3921373.html

 

Prendre soin de soi pendant le confinement en tant qu'aidant.

 

Restez en lien avec vos proches par téléphone ou visio-conférence.Identifiez les personnes avec lesquelles vous êtes à l’aise pour partager votre vécu durant ce confinement, vos émotions négatives (vos inquiétudes, votre frustration), mais également des émotions agréables.  

 

Conservez un rythme de vie stable et sain avec une régularité dans vos horaires de sommeil et de prise des repas. Limitez la consommation d’alcool.

 

Baissez votre niveau d’exigences envers votre rôle d’aidant.e et ce que vous pouvez faire pour votre proche. Gardez en tête qu’en cette période de confinement, certaines habitudes et activités peuvent être abandonnées un temps, même si c’est un constat désagréable ou douloureux. Acceptez que tout ne soit pas parfait.

 

Rester vigilant.e à vos propres émotions :

 

L’anxiété et ses manifestations :

 

L’anxiété est une émotion utile. C’est une réaction psychologique au stress. C’est un état qui fait partie de nos réactions d’adaptation aux stimulations extérieures en nous permettant de mobiliser notre attention, d’élever notre vigilance dans des situations de nouveauté, de choix, de crise ou de conflit.

 

L’anxiété se traduit :

- par des symptômes psychologiques : angoisse, peur, stress, nervosité, difficultés à se concentrer, irritabilité, distraction, préoccupations, inquiétudes ;

- par des manifestations physiques : oppression thoracique, amplification du rythme respiratoires, palpitations cardiaques, tension musculaire, sensation d’étouffement, sueurs, bouffées de chaleur ou de froid, insomnies.

 

La colère et ses manifestations :

 

La colère est une émotion saine face aux agressions, aux injustices, à l’impuissance, aux obstacles, à la frustration.

 

La colère se traduit :

- par des manifestations physiques : augmentation du rythme cardiaque, de la pression sanguine, de la tension artérielle.

Quand vous ressentez cette colère, vous pouvez vous poser la question : « Quel est le besoin qui a été frustré en moi et qui me met dans cette colère ? ». Souvent, ce qui met dans l’inconfort c’est la manière dont on va réagir avec la colère (s’énerver, s’emporter,…). Par l’entraînement aux exercices de gestion des émotions proposés cidessous, il est possible d’accepter de ressentir de la colère et d’y répondre autrement que sous l’impulsion automatique.

 

Pratiquer régulièrement des techniques de gestion des émotions :

 

Il est tout à fait normal de ressentir de l’anxiété, de la frustration voire de la colère en ce moment. Il est possible de réduire les manifestations du stress et de la colère à l’aide d’une pratique quotidienne d’exercices de respiration, de relaxation ou de méditation en pleine conscience. Il s’agit de trouver la ressource qui vous convient le mieux. 

 

❖ Quelques exercices conseillés :

 

Exercice de respiration abdominale :

 

- L’inspiration se fait par le nez en gonflant le ventre. Inspirer en comptant jusqu’à 3 ;

- Bloquer sa respiration en comptant jusqu’à 3.

- Expirer tout doucement en comptant jusqu’à 6. Expirer par la bouche comme si on soufflait dans une paille, ou sur la flamme d’une bougie juste pour la faire vaciller. On peut choisir le chiffre avec lequel on est le plus à l’aise, l’essentiel est d’expirer toujours le double de l’inspiration et de se sentir bien.

 

Exercices de respiration abdominale/relaxation :

 

En ligne :

 

https://youtu.be/ia-GpY2IyoI  

 

https://youtu.be/Tr5NI74ifgw

 

 

Source : https://alzheimer-recherche.org/13211/gerer-au-mieux-le-confinement-dun-proche-atteint-dalzheimer/?fbclid=IwAR2KXDbYtmOeUJYUrVUU6jQpOcAR4XkE_1aAyC1FIOvR-DnFJkU7jGOXmyQ

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 16 avril 2020 :

 

Comment gérer le confinement quand on accompagne un proche atteint d’une maladie d’Alzheimer ou d’une pathologie apparentée ?

 

La propagation de l’épidémie et la mise en place du confinement ont bouleversé les routines quotidiennes essentielles au bien-être des malades et de leurs proches.

Les parcours de soins (accueil de jour, orthophonistes, consultations neurologiques, etc.) sont ralentis voire totalement interrompus, ce qui a pu générer une perte de repères chez votre proche malade.

En conséquence, la situation pour vous, aidant.e.s, peut être encore plus difficile à vivre, car cela diminue vos possibilités de répit. Avec l’arrêt des activités de détente et la confrontation permanente aux troubles et à la maladie de votre proche, il existe un risque d’épuisement plus important.

Par ailleurs, les troubles cognitifs et comportementaux de la maladie peuvent rendre difficile le respect des gestes sanitaires pour votre proche malade et vous inquiéter davantage. En somme, cette période difficile peut faire émerger ou accentuer de l’anxiété, des affects dépressifs ou un état d’épuisement chez votre proche malade et vous-même.    

C’est pourquoi, il est important d’introduire de nouvelles routines et de suivre certaines recommandations pour traverser cette période le plus sereinement possible.

 

1. Rassurer votre proche malade   

 

Communiquer sur le contexte actuel dans un langage clair :

 

- Indiquez-lui que le confinement ne le prive pas de son autonomie ;

- Il est possible que votre proche pose plusieurs fois la même question. N’hésitez pas répéter votre message le plus clairement et calmement possible, même si cela peut susciter de l’agacement chez vous ;

- Légitimez ses questions et ses inquiétudes. Questionnez-le sur son ressenti émotionnel sans chercher à l’alerter ou à provoquer des émotions chez lui s’il n’en exprime pas.  

 

Renforcer son sentiment de sécurité :

 

Votre proche malade remarque et ressent vos émotions et votre état d’esprit. Il a besoin, pour se sentir en sécurité, de se sentir en confiance et de trouver de la cohérence dans ce qu’il perçoit. Il ressent l’émotion associée à votre message, même lorsqu’il ne comprend pas tout à fait ce que vous dites et sera souvent plus inquiet de votre détresse que de la situation elle-même. Un message à tonalité trop anxiogène peut empêcher sa compréhension et générer de l’anxiété.  

- Essayez ainsi de rester en cohérence avec votre discours. Par exemple, si vous dites : « Il n’y a pas de raison d’avoir peur », mais que vous lui demandez sans arrêt s’il s’est lavé les mains sur un ton anxieux, cela peut causer de la confusion chez votre proche malade et lui faire ressentir de l’anxiété ;

- Régulez votre expression émotionnelle. Il est bien entendu naturel que vous puissiez exprimer vos ressentis, dire « j’ai peur, je suis inquièt.e », mais en évitant d’être débordé.e par eux. Si vous manifestez vos craintes par un visage effrayé ou alarmé, vous risquez d’inquiéter votre proche malade. Quelques techniques de gestion des émotions vous sont proposées dans la section « Prendre soin de soi » afin de favoriser ce contrôle émotionnel...   

 

Favoriser une exposition aux informations utiles :

 

- Evitez de surexposer votre proche aux informations et aux images médiatiques qui ne seraient pas adaptées à son niveau de compréhension. Cela peut créer un environnement stressant pour vous mais également pour votre proche qui peut entendre le caractère anxiogène des informations diffusées ;

- Tenez-vous informé.e via des sources sûres une fois dans la journée, en faisant attention aux fausses informations qui circulent.

 

2. Aider votre proche à respecter les consignes sanitaires

 

Favoriser sa compréhension des consignes malgré les troubles cognitifs comme les difficultés de compréhension ou les oublis :

- Privilégiez un langage simple et des phrases courtes. Choisissez un moment calme et apaisé pour lui parler, sans stimulation externe. Utilisez des supports visuels pour illustrer vos explications si besoin ;

- Réalisez les gestes barrières avec lui plusieurs fois par jour ;

- Pensez au distributeur de savon liquide, souvent plus facile à utiliser qu’une savonnette ;

- Installez des signes ou autres rappels sur la porte de la salle de bain ou dans la cuisine pour rappeler à votre proche de se laver les mains ;

- Évitez les discours alarmistes et les attitudes de surveillance qui pourraient renforcer des comportements d’opposition chez votre proche.  

 

 

❖ Idée à tester : Comment lui montrer les bons gestes de lavage des mains :

 

- Utilisez vos propres mains pour lui montrer ce qui doit être fait ;

- Vous pouvez chanter pendant les 20 secondes recommandées ;

- Vous pouvez utiliser un savon parfumé (à la lavande, à la rose) pour améliorer l’expérience sensorielle.

 

Faire face aux troubles comportementaux qui impactent le respect des consignes comme l’opposition ou les idées fixes concernant la sortie :

 

- Vous pouvez tenter de détourner son attention si votre proche insiste pour sortir, en lui proposant une activité agréable à partager au domicile ;

- Proposez-lui de l’accompagner seulement s’il insiste pour sortir, afin de partager un moment ensemble dehors, tout en le (et vous) sécurisant. Les sorties étant actuellement limitées et la distance recommandée entre deux personnes étant de 1 mètre, vous pouvez demander à son neurologue ou médecin référent une attestation spécifique pour justifier de sorties récurrentes avec un accompagnement proche ;

- Si l’agitation ou l’opposition est trop importante, n’hésitez-pas à en parler à son neurologue référent. Il pourra éventuellement vous proposer une aide médicamenteuse spécifique et liée à cette période. Bien que cela peut créer chez vous des réticences et émotions douloureuses, il est important d’y réfléchir avec le ratio bénéfices/risques. Actuellement la priorité est la protection de votre proche et de vous-même.

 

Source : https://alzheimer-recherche.org/13211/gerer-au-mieux-le-confinement-dun-proche-atteint-dalzheimer/?fbclid=IwAR2KXDbYtmOeUJYUrVUU6jQpOcAR4XkE_1aAyC1FIOvR-DnFJkU7jGOXmyQ

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 15 avril 2020 :

 

Coronavirus et confinement : 3 conseils pour éviter les accidents domestiques

 

Alors que la France termine sa quatrième semaine de confinement, une hausse des accidents domestiques est attendue. La vague des accidents de bricolage semble s’être amoindrie après le passage de la première semaine de confinement. Mais l’un des effets inattendus de la pandémie de coronavirus, c’est sans doute la croissance de l’activité du centre antipoison. 

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, identifie quatre origines de "situations à risque" qui sont : les désinfectants ou nettoyants, les solutions hydroalcooliques, les huiles essentielles et les anti-inflammatoires.

Le magazine 60 millions de consommateurs révèle que les centres antipoison ont déjà constaté une hausse de 30% des appels, liée au Covid-19, en février-mars. Il s'agissait d'abord d'accidents chez l'enfant, puis depuis fin mars, d'accidents chez l'adulte lié au mauvais usage de produits désinfectants. 

 

1. Être vigilant concernant les désinfectants

En effet, la peur du Covid-19 a amené les consommateurs à utiliser des produits assainissants plus fréquemment. 60 millions de consommateurs conseille alors de s'en tenir aux recommandations de l'Anses ; cliquez ici pour voir le lien , pour désinfecter son environnement, plutôt que d'utiliser de l'eau de Javel par exemple. 

 

2. Ranger ses produits ménagers

 

En ce sens, il parait donc indispensable de confiner ses produits ménagers, surtout si l'on a de jeunes enfants. Bien que plusieurs mesures ont été prises pour les protéger le plus possible avec des bouchons sécurité ou encore des substances amérisantes par exemple, rien ne sera plus protecteur que de mettre ces produits à l'abri.

Vous pouvez donc les placer dans des placards fermés afin de sécuriser l'environnement. 

 

3. Faire attention à l'automédication

 

C'est une des conséquences logiques du confinement. Puisque la population est incitée à rester chez elle, elle a moins le réflexe de consulter un médecin et donc à s'auto-médicamenter.
Outre les médicaments, les compléments alimentaires sont aussi concernés  ainsi que les huiles essentielles, pouvant se révéler dangereuses si on ne sait pas correctement les utiliser.

 

Un SOS de prévention lancé par les pompiers

 

Les pompiers insistent sur certains mesures de prévention comme "ne pas avoir son téléphone dans des salles humides, éviter de tout surcharger en même temps ou encore d'éviter les multiprises qui ne soient pas aux normes européennes avec le vrai logo", préconisent-ils. 

 

Source : https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/coronavirus-et-confinement-4-conseils-pour-eviter-les-accidents-domestiques-7800358938

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 14 avril 2020 :

 

Bien manger pour peu cher, possible pour tout le monde ?

 

Pour rester en bonne santé il faut manger de tout, varier ses repas et manger équilibrer. Certains produits sont plus chers que d’autres, il faut trouver les astuces pour pouvoir consommer de tout sans se ruiner ni manger n’importe quoi.

 

Cliquez ici pour voir la vidéo

 

Les sucres lents, les sucres rapides et la matière grasse sont les produits les moins chers. La viande et le poisson sont plus onéreux mais une seule portion suffit dans la journée. On peut compenser le manque de protéines par des œufs et par des produits laitiers ou des légumineuses. Les plats préparés du commerce sont trop gras, salés voire sucrés ! la qualité de la viande est moindre et le rapport qualité prix très élevé.

 

Les yaourts sont abordables mais il faut les comparer, vous payez la marque. Les moins chers sont les plus basiques : yaourts, fromages blancs et petits suisse natures.

 

Rien de plus naturel que de manger un yaourt nature avec de la confiture maison !

 

Gérer son budget alimentaire

 

  • Favorisez les produits de saison. Allez directement chez le producteur ou sur les marché pour éviter les surcoûts liés à la distribution. Les fruits et légumes tiennent plus longtemps que ceux achetés en supermarché !

  • Misez sur les boites de conserves et surgelés non préparés.

  • Faites un jardin

  • Préparez maison et congelez : 5 à 10 fois moins cher qu’un plat du commerce !

  • Ne misez pas que sur les marques ! Comparez les valeurs nutritionnelles pour faire le bon choix.

  • Evitez les chips, les boissons gazeuses et autres sodas. Ils sont chers et inutiles pour l'équilibre alimentaire.

  • Plannifez les repas de la semaine et ne dépassez pas le budget de votre liste de course. Ne faites pas les courses le ventre vide

 
Avec un budget moyen d’environ 13 euros par jour cela équivaut à une journée type de ce genre :

 

  • Petit déjeuner : 1/3 de baguette avec du beurre et de la confiture, 1 bol de lait, 1 jus de fruits

  • Déjeuner : 1 steak haché avec des pâtes et des haricots verts, du pain et du fromage et 1 pomme

  • Dîner : un salade verte avec des tomates et 2 tranches de jambons, ¼ de baguette et 1 yaourt aux fruits

Sur cette journée l’équilibre est présent avec la notions des 5 fruits et légumes, des 3 produits laitiers et la présence des féculents et des protéines. Il est donc possible de manger équilibré tout en faisant attention à son budget.

 

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/9h50-matin-hauts-france/bien-manger-peu-cher-possible-monde-1322773.html

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 13 avril 2020 :

 

Confinement : garder le moral, bien dormir, ne pas se laisser submerger par l'angoisse, les conseils d'un spécialiste

 

Pour beaucoup de confinés les journées sont angoissantes. On prend quelques largesses avec notre rythme habituel... Attention, gardez tout de même le cap pour que tout ceci n'engendre pas de troubles du sommeil, une déprime, voire une dépression.

 

Informations angoissantes en continu à la télévision, à la radio, sur nos smartphones, moins de liens avec l'extérieur, des horaires bousculés, ou plus d'horaires du tout...
Attention de ne pas glisser dans l'insomnie, la déprime voire la dépression...
On s'accroche à la barre et on maintient le cap !

On limite les sources d'angoisse, et on s'offre des moments de plaisir...

 

Que ce soit sur les chaînes, télé ou radio, d'infos en continu ou sur les réseaux sociaux (réseaux sur lesquels, en plus, l'information est souvent erronée, subjective, non vérifiée), l'accumulation d'informations négatives nuit lourdement au moral comme l'explique le docteur Hervé Merveille Psychiatre au CH Esquirol à Limoges :

"Il faut s'informer bien sûr mais raisonnablement, il ne faut pas s'imbiber d'informations oppressantes. Entendre toute la journée le nombre de morts du coronavirus cela impact le moral.

Mieux vaut passer du temps chaque jour à faire des choses plaisantes.

Ecouter des musiques que l'on aime, qui nous font du bien, s'investir dans la lecture, tout cela est positif. Il faut se centrer sur ce que l'on était avant la crise, sur ce qui nous faisait du bien et pas sur ce que l'on est pendant le confinement.
Il faut s'aérer aussi, aller promener le chien par exemple, c'est une excellente thérapie.  

Important : garder le lien avec ceux qui nous sont chers. 

Par téléphone, ou par des moyens électroniques, des mails, des appels en visio, cela fait beaucoup de bien".

 

Garder un vrai rythme

 

Pas question de faire n'importe quoi avec les horaires. Il faut garder le rythme habituel des journées, sous peine de voir son cerveau se rebeller. Ne pas se lever ni se coucher trop tard. Le Docteur Hervé Merveille nous met en garde :

"Le cerveau humain est programmé sur les rythmes du jour et de la nuit, il est éveillé le jour, il doit dormir quand il fait nuit. Dérégler ce rythme naturel, c'est s'exposer assez rapidement à des troubles du sommeil. Des insomnies qui elles-mêmes peuvent conduire à la dépression".

Il est donc fortement conseillé de garder des rituels dans la journée. On se lève, on se couche, on mange à heures fixes.
On peut faire une sieste dans la journée mais elle ne doit pas excéder 30 minutes pour ne pas dérégler le sommeil de la nuit. "Et on maintient une activité physique, même confiné, même en intérieur" insiste le docteur Merveille.

Le docteur Merveille met en garde contre un piège dans lequel il est aisé de tomber, l'alcool.

L'alcool n'aide pas à dormir, elle donne une impression d'endormissement qui n'est pas réelle. Et au contraire elle empêche le sommeil réparateur et continu. Et en plus elle suscite l'angoisse et les idées noires.
 

En guerre contre l'angoisse

 

Lorsque le président a parlé d'état de guerre, le terme n'était pas galvaudé. Cette crise est vécue par tous de manière extrêmement anxieuse. On se surveille les uns les autres, on a peur, on est en hyper-vigilance toute la journée, l'anxiété est palpable. Tout cela génère une sécrétion d'adrénaline qui peut avoir des conséquences non seulement sur l'endormissement, mais aussi sur le coeur ou la tension artérielle. Et cela peut réveiller de vieilles angoisses.

Si l'angoisse est bien là, trop présente, le docteur Merveille conseille d'appeler tout simplement son médecin traitant. En consultation téléphonique, il pourra donner des conseils et diriger si besoin vers un spécialiste.

Il y a des personnes que le confinement, la solitude, la situation, peuvent replonger dans des angoisses liées à l'enfance. C'est un reflexe archaïque. Des personnes qui ont connu la guerre peuvent être réveillés par des cauchemars liés à cette période par exemple.

Le risque est d'autant plus important si la personne est seule. Ou si elle est émotionnellement fragile.

Toutes les périodes d'isolement sont sujettes à créer un traumatisme. A raviver des peurs. La notion de manque également peut exacerber les émotions à la vue d'une photo par exemple.

D'où l'importance de maintenir un lien régulier avec nos proches, même si physiquement nous en sommes éloignés.

Et là aussi le conseil du psychiatre est simple, appeler son médecin traitant qui, si nécessaire, conseillera un confrère spécialiste.

 

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/confinement-garder-moral-bien-dormir-ne-pas-se-laisser-submerger-angoisse-conseils-specialiste-1813350.html

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 12 avril 2020 :

 

Confinement : 6 conseils pour garder le contact vos proches isolés

 

Les mesures très restrictives prises pour protéger les aînés du coronavirus peuvent avoir des conséquences sur leur bien-être. Pour garder le lien avec les personnes âgées, déjà en proie à la solitude et l’isolement, des plateformes et outils numériques existent.

 

1. Maintenir le lien avec Famileo

 

On le sait, les personnes âgées sont particulièrement attachés au papier (journaux, livres…). Pour les tenir au courant des exploits de lecture de votre fils Martin ou des photos de vacances de votre nièce en Argentine, composez votre propre journal avec l’outil Famileo : cliquez ici pour avoir accès au site.

Intuitive et bien conçue, cette plateforme est conçue comme une gazette familiale que les souscripteurs alimentent eux-mêmes via leurs smartphones ou ordinateurs. Famileo se charge de la mise en page, de l’impression et de l’expédition de ce journal ultra-personnalisé destiné à nos aînés. Elle est accessible à tous les budgets : le prix de l’abonnement mensuel commence à 5,90 € pour un envoi toutes les quatre semaines.

2. Communiquer autant que possible par téléphone, internet, vidéo

Que ce soit en Ehpad ou à domicile, la restriction des déplacements et visites familiales peuvent en effet faire souffrir les personnes âgées d'isolement. Alors pour freiner leur sentiment de solitude, rien de mieux que la discussion. Échangez autant que possible par téléphone ou via les réseaux sociaux comme Facebook. Et pour les aînés équipés de smartphone, les applications telles que WhatsApp , Skype ou FaceTime semblent être de bonnes alternatives pour se voir sans se toucher. Cela peut même leur permettre de les initier aux outils numériques.

 

3. Mettre en place un portage de repas

 

Vous limitez les déjeuners chez votre grande tante à son domicile pour ne pas prendre de risques ? Faites lui livrer des repas à domicile avec des plateformes comme Saveurs et Vie . Des diététiciennes élaborent des menus équilibrés adaptés aux besoins nutritionnels des personnes âgées. Tous les menus sont personnalisables en fonction des goûts et régimes alimentaires des bénéficiaires (repas hachés, repas mixés, repas sans sel). Comptez 87 euros la semaine pour le portage de déjeuner à 109 euros pour un portage de déjeuners et dîners. Ainsi, le portage de repas leur permettra à la fois de bien s’alimenter et d’éviter de se rendre au supermarché faire les courses.

 

4. Leur faire livrer des livres

 

On le sait, l’isolement des seniors est une source profonde d’ennui chez nos seniors. Pour lutter contre ce sentiment, faites-les voyager dans les pages de leurs romans favoris. Les sites tels que La Fnac, Amazon ou encore Gilbert proposent des livraisons rapides et pas chères (parfois gratuites au-delà d’un certain montant).