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Nouvelles quotidiennes

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Nouvelles quotidiennes du vendredi 15 mai 2020. 

5 idées d’activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors.

 

Plus qu’un phénomène de mode, la pratique du sport apporte bien-être et tonicité musculaire. Efforts et réconfort sont donc liés et après 60 ans, faire du sport est un excellent remède contre la maladie et l’isolement. Avoir une pratique sportive adaptée à ses capacités et à son âge est donc tout indiqué. À travers cet article, l’Adiam (service d’aide et de soins à domicile à Paris) vous présente 5 idées d’activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors.

 

Pourquoi faire du sport après 60 ans ?

 

  1. Quels que soient votre niveau et votre état physique, faire du sport va vous permettre de vivre mieux et plus longtemps. Pour beaucoup d’entre vous, le sport se résumera à une série d’exercices pour retrouver souplesse et élasticité tout en affermissant vos muscles indispensables pour avoir un bon équilibre et pour garder toute votre autonomie de mouvements aussi longtemps que possible, et c’est déjà très bien !

  2. Le sport permet la diminution des effets de l’âge : maladies et tracas du quotidien s’écartent de votre chemin pour vous permettre de démarrer votre vie de retraité(e) dans les meilleures conditions.

  3. Sport et intellect sont liés : faire du sport fait travailler vos méninges. Des études montrent l’intérêt d’une pratique sportive régulière pour combattre la maladie d’Alzheimer en dévoilant en outre le lien étroit entre le sport et la concentration.

  4. Le sport permet également de se sentir mieux dans sa peau, d’abord par l’effet des endorphines dégagées au moment de l’effort, puis par l’énergie et le tonus musculaire et donc le bien-être que les exercices physiques procurent.

  5. Enfin, le lien social créé par les rencontres liées à la pratique sportive est également un atout majeur pour lutter contre l’isolement et pour tisser de nouveaux liens.

 

Quels exercices pratiquer après 60 ans ?

 

Vous l’avez compris, la pratique d’un sport ou d’une activité physique va vous aider à mieux vivre, en meilleure santé et plus longtemps. Toutefois, cela étant dit, il faut prendre quelques précautions car on ne s’invente pas marathonien à 60 ans. Dans un premier temps, il faut savoir que certains sports, à moins de pratiquer depuis de longues années, ne sont pas adaptés à un âge avancé. Orientez-vous donc vers des sports doux et progressez à votre rythme, le but étant de retrouver de la souplesse et de la tonicité musculaire. Nous avons sélectionné pour vous les 5 activités physiques les mieux adaptées après 60 ans :

 

La marche

 

La marche est sans aucun doute l’activité la plus importante que vous devez garder et pratiquer le plus longtemps. Tous les jours, vous devez marcher, plus ou moins longtemps et plus ou moins vite en fonction de votre âge et de votre état de santé. La marche fait travailler tous vos muscles et prolonge votre autonomie tout en vous assurant un bon équilibre. Apprenez à varier les plaisirs. Vous habitez à la montagne ? Chaussez vos raquettes et partez en randonnée  ! Vous habitez à la mer ? Retirez vos chaussures et marchez dans l’eau à mi-mollet ! Outre l’effort supplémentaire dû à la résistance de l’eau, le sable va masser en profondeur votre voûte plantaire. Dans les 2 cas, lorsque vous retrouverez la terre ferme, vous vous sentirez flotter et plein(e) d’énergie. Commencez par pratiquer 15 minutes par jour et vous verrez que très vite vos jambes vous solliciteront pour des promenades plus longues.

 

L’aquagym

 

Avant de vous lancer sur une série de longueurs en combinant plusieurs nages en vue d’atteindre un niveau olympique, pensez à l’aquagym. Ce sport, adapté à tous les âges, va vous faire travailler tout en douceur. Un grand nombre de muscles va être sollicité, au niveau des jambes, des fessiers, du dos, des épaules et des bras. Sans aucune préparation préalable, la pratique de l’aquagym va vous apporter un tonus musculaire et va vous permettre de retrouver un équilibre parfait. Après 60 ans, on considère que 3 à 4 séances par semaine constituent une très bonne pratique.

 

Le yoga

 

Il existe de multiples pratiques du yoga. Leur point commun réside dans la respiration. Le but du yoga est en effet de trouver, à travers des gestes d’étirement lents et/ou statiques, un bien-être intérieur pour se ressourcer. Certains mouvements ne sont pas à la portée de tout le monde et nécessitent une grande souplesse et des années de pratique, mais la souplesse se travaille, et un pas après l’autre, vous apprendrez à contrôler votre respiration tout en apportant à vos muscles et vos articulations souplesse et élasticité. Le yoga est également un excellent remède contre l’anxiété grâce à son pouvoir de relaxation.

 

Le tai-chi, qui existe depuis le milieu du 19e siècle chez nos amis nippons, fait partie de leur culture, et dans tous les lieux publics et dans les parcs, des seniors se réunissent pour pratiquer ce sport ancestral, considéré comme un art martial. Il consiste en des étirements progressifs des tendons des principales articulations à travers des gestes lents de grande amplitude. Ainsi, ceux qui pratiquent le tai-chi font travailler leurs muscles en profondeur tout en apportant de la souplesse à leurs articulations.

 

Le vélo

 

Après 60 ans, on ne s’improvise pas cycliste, et rares sont les personnes qui apprennent à pédaler à cet âge. Mais les bienfaits du vélo sur le renforcement musculaire et cardiaque ont conduit de nombreux fabricants à proposer un large panel de vélos d’appartement… Ce paragraphe n’est donc pas réservé qu’aux personnes qui pratiquent le vélo sur piste. Toutefois, vous devez écouter votre corps sans jamais forcer. Vous devez apprendre à ne pas dépasser vos limites, et enfin, vous devez rester prudent(e). Pour celles et ceux qui pratiquent à l’extérieur, vous devez  éviter les temps de pluie autant que les fortes chaleurs. Sachez pour terminer que le vélo fait travailler tous vos muscles, mais que certaines positions, en particulier sur des vélos de course où le corps est penché en avant, sollicitent davantage les muscles du dos, des épaules et du cou. Vous devez donc utiliser un vélo adapté à votre niveau et à vos capacités. Une bonne pratique est encore liée à vos aptitudes, mais une personne qui démarre et qui souhaite se « dérouiller » peut commencer tout en douceur à raison de 15 minutes par jour.

 

La gymnastique

 

Que ce soit à la maison ou en salle, la gymnastique a su s’adapter aux possibilités et aux besoins physiologiques des seniors. La pratique régulière de ce sport va vous apporter une vitalité et une souplesse nécessaire à vos gestes du quotidien. Comme les autres activités citées plus haut, la gymnastique va vous permettre d’améliorer votre tonus musculaire, votre souplesse articulaire et va également stimuler votre système cardio-vasculaire. 10 à 15 minutes de gymnastique et d’étirement par jour vous feront le plus grand bien.

 

Vous l’aurez compris, n’attendez plus pour démarrer une activité physique. Plus tôt vous commencerez, et mieux vous vous porterez. La sédentarité n’est pas une fatalité, et rester 10 heures par jour assis ou allongé accélère votre perte d’autonomie et vous rapproche de la maladie. Alors bougez ! Vous l’avez vu, une quinzaine de minutes par jour suffiront pour retrouver un peu de souplesse et assez de muscles pour profiter de vos petits-enfants et pour renouer un lien social encore longtemps. Et n’oubliez pas de boire ! Vous devez rester hydraté(e) avant, pendant et après l’effort.

 

Source : https://www.ehpad-magazine.com/5-idees-dactivite-physique-pour-retarder-le-vieillissement-chez-les-seniors/

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 14 mai 2020. 

 

8 façons d’améliorer la qualité du sommeil en vieillissant.

 

Le vieillissement peut affecter la qualité de votre sommeil. Vous pouvez vous réveiller plus souvent et avoir un sommeil moins régulier que lorsque vous étiez plus jeune. Voici 8 conseils utiles pour surmonter ces problèmes.

 

Changement de la qualité du sommeil en vieillissant

 

En vieillissant, vous pouvez vous réveiller plusieurs fois dans la nuit, toutes les nuits. Et vous vous demandez peut-être : « Est-ce une conséquence naturelle du vieillissement, ou quelque chose ne va pas ?

 

Rassurez-vous, il n’y a pas lieu de s’alarmer. L’un des changements les plus courants et les plus prononcés du sommeil qui accompagne le vieillissement est le réveil plus fréquent. La cause la plus probable est un certain type de gêne physique, comme la nécessité d’aller aux toilettes ou de repositionner une articulation douloureuse.

Heureusement, les personnes âgées sont généralement capables de se rendormir aussi rapidement que les jeunes. De plus, la plupart des changements du sommeil en fonction de l’âge se produisent avant 60 ans, y compris le temps nécessaire pour s’endormir, qui n’augmente pas beaucoup plus tard dans la vie.

 

Parmi les autres changements qui font partie du vieillissement normal, citons le fait de dormir moins en général et de passer moins de temps dans le cycle des mouvements oculaires rapides (REM), la phase de rêve du sommeil. Ces changements peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre et, en général, ils touchent davantage les hommes que les femmes.

 

Vieillir n’est pas nécessairement une condamnation à un sommeil agité pour le reste de la vie. Bien que vous ne puissiez pas changer la façon dont vos rythmes et tendances naturels de sommeil ont changé, vous pouvez essayer de nombreuses techniques simples pour limiter les perturbateurs et améliorer votre qualité de sommeil.

 

8 conseils retrouver une bonne qualité de sommeil

 

1) Passez en revue vos médicaments et compléments alimentaires avec votre médecin ou votre pharmacien et envisagez des changements dans leur utilisation qui pourraient affecter la qualité du sommeil.

 

2) Cessez de boire dans les deux heures qui précédent le coucher afin de réduire au minimum les déplacements vers les toilettes.

 

3) Si la douleur vous empêche de dormir la nuit, consultez votre médecin pour savoir si la prise d’un médicament antidouleur en vente libre avant le coucher peut vous aider. Cela ne vous empêchera peut-être pas de vous réveiller, mais vous aurez peut-être plus de facilité à vous rendormir.

 

4) Gardez votre environnement de sommeil aussi sombre que possible. Cela implique de limiter l’éclairage du téléviseur, de l’écran d’ordinateur et des appareils mobiles. La lumière perturbe le rythme de sommeil naturel de votre corps.

 

5) Limitez votre consommation de caféine, en particulier dans les huit heures précédant le coucher.

 

6) Évitez l’alcool près de l’heure du coucher, l’alcool peut vous aider à vous endormir, mais une fois qu’il a disparu, il vous rend plus susceptible de vous réveiller pendant la nuit.

 

7) Pour maintenir un cycle de sommeil de qualité, limitez les siestes diurnes à seulement 10 à 20 minutes. Si vous trouvez que les siestes de jour vous rendent moins somnolent au moment de vous coucher, évitez complètement de faire une sieste.

 

8) Si vous avez du mal à vous endormir, essayez de prendre 1 à 2 milligrammes de mélatonine (recherchez les comprimés à libération prolongée) environ deux heures avant de vous coucher.

 

Il est important de viser sept à huit heures de sommeil chaque nuit. Si vous avez un sommeil de mauvaise qualité malgré ces mesures, ou si vous êtes fatigué ou somnolent la plupart des jours, parlez-en à votre médecine ou à votre thérapeute.

 

Source : https://www.pressesante.com/8-facons-dameliorer-la-qualite-du-sommeil-en-vieillissant/

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 13 mai 2020. 

 

Maladie d’Alzheimer : maintenir l’autonomie, un défi quotidien !

 

Entretenir les capacités intellectuelles et physiques menacées par la maladie d’Alzheimer exige un peu de patience et beaucoup d’astuces. Voici 5 conseils pratiques pour y parvenir.

 

Des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer à la dépendance totale, il existe une période précieuse au cours de laquelle la personne, encore autonome, peut mener une vie la plus normale possible au milieu des siens. La longueur de cette période dépend fortement de la qualité de l’accompagnement. Dans la mesure où ses proches lui proposeront des activités variées et adaptées , elle aura des chances de conserver plus longtemps ses aptitudes, et par conséquent, son estime de soi.

 

Utiliser les capacités du moment

 

Attention à suggérer à la personne des activités mettant en jeu des capacités physiques et intellectuelles qu’elle possède encore ! Ou elle risque de développer un sentiment d’inutilité, susceptible d’engendrer renfermement, agressivité, découragement.

 

À titre de repère, voici l’ordre dans lequel les activités courantes sont habituellement perturbées : tout d’abord, les activités instrumentales, qui incluent le maniement d’objets (courses, cuisine, téléphone…) ; puis les activités sociales (réunions de famille, visites d’amis, sorties…) ; et enfin, les activités de base de la vie quotidienne (se laver, s’habiller, manger…).

 

Inutile, donc, de s’acharner à lui faire utiliser son téléphone, s’il peine à prendre son repas !

 

Adapter l’intervention

 

Sur les capacités préservées, il faut aussi calquer le niveau d’intervention de l’aidant. La pire erreur est de se substituer à la personne dans l’accomplissement des tâches, au lieu de l’accompagner en employant au maximum son potentiel.

 

Si, par exemple, elle n’est toujours pas habillée en fin de matinée, ce n’est pas forcément qu’elle ne sait plus faire, mais peut-être juste qu’elle l’a oublié. Souvent, il suffit d’une simple stimulation verbale (« mets ton pantalon ») pour qu’elle s’exécute. En l’absence de réaction, montrez-lui le geste. Si cela ne fonctionne pas non plus, alors seulement aidez-la physiquement.

 

Laisser du temps

 

Pour réaliser une tâche un peu complexe ou inhabituelle, un malade Alzheimer peut mettre 4 à 5 fois plus temps qu’une personne du même âge. Il est important de tenir compte de ce besoin. Le presser ne servirait qu’à augmenter sa confusion et faire à sa place le mettrait en position d’échec. Il existe toujours une autre solution.

 

Par exemple si vous craignez que la personne ne soit en retard à un rendez-vous médical fixé dans la matinée parce qu’elle aura passé trop de temps à s’habiller, réveillez-la une heure plus tôt que de coutume.

 

Utiliser la routine

 

Pour préserver l’autonomie du malade, la routine est votre meilleure allié !

 

Ses goûts et ses habitudes antérieures sont pour lui autant de repères rassurants, sur lesquels il est bon de s’appuyer. S’il préférait les bains aux douches, s’il rangeait ses chaussettes dans le tiroir du haut, s’il voyait son frère le lundi après-midi, continuez ainsi : il sera plus à l’aise pour réaliser l’activité proposée.

 

User de subterfuges

 

L’essentiel n’est pas tant que le résultat soit obtenu, mais que la personne en ait l’impression ! Si elle s’est mise en tête de cuisiner un plat, qu’importe que vous lui ayez mâché le travail en préparant tous les ingrédients ou qu’il soit trop cuit à la fin, pourvu qu’elle soit fière d’y être parvenue !

 

Une bonne estime de soi décuple ses chances de maintenir l’autonomie.

 

Source : https://www.aidonslesnotres.fr/les-symptomes-et-les-pathologies/article?urlTitle=maladie-alzheimer-maintenir-l-autonomie&utm_campaign=newsletter&utm_medium=email&utm_source=newsletter#utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter+dependance

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 12 mai 2020. 

 

Les personnes atteintes d'une affection de longue durée peuvent-elles retirer des masques gratuitement en pharmacie ?

 

Les personnes «à très haut risque médical» pourront bénéficier, sur prescription de leur médecin, de dix masques chirurgicaux par semaine.

 

Question posée le 10/05/2020

 

Bonjour,

 

Vous nous demandez si les personnes atteintes d'une affection de longue durée (ALD) - par exemple la maladie de Parkinson, un cancer ou des formes graves d’affections neurologiques peuvent retirer gratuitement des masques dans leur pharmacie. 

 

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’est exprimé dimanche matin sur France Inter. Interrogé sur la politique de mise à disposition des masques, à partir du 11 mai, il a expliqué : «Ceux qui sont en affection longue durée pourront aller dans les pharmacies et s’équiper gratuitement de masques pendant la période où ils sont en affection longue durée.» 

Carine Wolf, présidente de l’Ordre des pharmaciens, confirme, en partie, les propos du ministre de l’Intérieur : «Ce ne sera pas le cas pour toutes les ALD. Seulement pour les personnes à très haut risque de développer une forme grave du Covid, par exemple les immunodéprimés.» La professionnelle précise à CheckNews que cette mise à disposition sera faite «à l’appréciation du médecin, sur prescription. Ces personnes pourront alors retirer, à partir du lundi 11 mai, dix masques chirurgicaux par semaine, sur le stock de la dotation de l’Etat, gratuitement».

 

Port d’un masque chirurgical recommandé

 

Des propos par ailleurs confirmés par une fiche mise en ligne sur le site du ministère de la Santé le 7 mai dernier . À destination des professionnels de ville, elle porte sur les distributions de masques sanitaires par l’Etat en sortie de confinement (au 11 mai 2020). On peut y lire : «Dorénavant, les malades, les personnes contact et les personnes à très haut risque médical (par exemple les personnes immunodéprimées sévères) bénéficient eux aussi de ces dotations.» 

 

Les autorités précisent encore : «Certaines personnes présentent, en raison d’un état antérieur, d’une pathologie sous-jacente ou d’un traitement qui les rendent plus sensibles, un haut risque de développer une forme grave d’infection et tout particulièrement de covid-19. Pour les personnes à très haut risque médical, notamment celles présentant une immunodépression sévère, le port d’un masque chirurgical à visée préventive est recommandé. Il appartient au médecin traitant d’en assurer la prescription, avec discernement, en tenant compte du fait que, pour les autres vulnérabilités médicales, et en dehors des cas particuliers à l’appréciation des médecins, la protection doit être assurée par un masque grand public.» 

Pour résumer, toutes les personnes atteinte d'une affection de longue durée ne sont donc pas nécessairement concernées par cette mesure. C'est au médecin de déterminer si son patient est particulièrement vulnérable. 

 

Source : https://www.liberation.fr/checknews/2020/05/11/les-personnes-atteintes-d-une-affection-de-longue-duree-peuvent-elles-retirer-des-masques-gratuiteme_1787938

 

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 11 mai 2020. 

 

Déconfinement : règles à respecter pour se déplacer à partir de lundi.

 

À partir de lundi, jour de début du déconfinement en France, il n'est plus nécessaire de remplir une attestation pour se déplacer comme les Français ont dû le faire pendant le confinement. Il faut cependant respecter quelques règles sous peine d'amende. Europe 1 vous dresse la liste de ces nouveaux impératifs.

 

Le déconfinement progressif de la France se met en place à partir de lundi . Fini l'attestation de déplacement à remplir avant d'aller faire ses courses ou de promener son chien. Néanmoins, pas question de prendre ce déconfinement pour une autorisation de déplacement tous azimuts. Les Français doivent se plier à quatre nouvelles règles de déplacement  qui entrent en vigueur ce lundi, toutes passibles d'une amende de 135 euros si elles ne sont pas respectées.

 

Port du masque obligatoire dans les transports en commun

 

Il est désormais obligatoire pour les passagers à partir de 11 ans de porter un masque dans les transports en commun  comme le train, le tramway, le bus, le métro, le RER mais également dans les gares. Le non-respect de cette consigne entraînera une verbalisation dès lundi. La distanciation sociale d'un mètre devra également être respectée dans les transports en commun. L'utilisation du vélo et des "mobilités durables" est fortement encouragée.

 Accès aux trains : réservation obligatoire et coupons pour certains trains

En ce qui concerne l'accès aux trains, il est impératif d'avoir une réservation avant de monter à bord d'un train. De plus, l'occupation des trains est plafonnée à 50% des places. Selon Elisabeth Borne, le trafic des TGV et des Intercités devrait être de "20 à 30%" la semaine du 11 mai et de "maximum 40% fin mai". 

 

L'accès à certains trains très fréquentés, dans les régions Occitanie, Hauts-de-France, Centre-Val de Loire, Normandie et Bourgogne-Franche-Comté, est également régulé dès lundi. Pour cela, la SNCF demande aux voyageurs de se munir obligatoirement d'un coupon d'accès en complément de leur titre de transport. Le coupon peut être obtenu gratuitement dans les trois jours précédant son voyage sur le site TER de sa région ou sur le site assistant de la SNCF. Le coupon n'est pas disponible en gare, il faut donc l'imprimer avant d'arriver en gare.

 

Attestation obligatoire pour se rendre à plus de 100 km de son domicile en dehors de son département

 

Partout en France, que ce soit en zone classée "verte" ou "rouge", il n'est pas possible de se déplacer à plus de 100 km à vol d'oiseau de son domicile en dehors de son département d'origine sauf si l'on remplit au préalable une attestation dérogatoire, disponible sur le site du ministère de l'Intérieur. Parcourir plus de 100 kilomètres au sein de son département de résidence reste cependant permis.

 

Les motifs acceptés concernent deux cas de figure : les déplacements professionnels ou les motifs familiaux impérieux comme un enterrement ou l'aide à une personne vulnérable. Aller voir de la famille à l'autre bout de la France simplement parce qu'on ne l'a pas vue depuis des mois ne sera pas accepté comme motif familial impérieux. 

 

Christophe Castaner a prévenu jeudi que des "contrôles seront organisés dans les gares, les aérogares ou sur certains tronçons d'autoroutes et de routes à grandes circulation. Ils pourront l'être aussi à l'arrivée des destinations touristiques".

 

Source : https://www.europe1.fr/societe/deconfinement-quatre-regles-a-respecter-pour-se-deplacer-a-partir-de-lundi-3967186

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 8 mai 2020. 

 

Déclaration de revenus : comment faire figurer les frais liés à la dépendance d’un parent ?

 

Maison de retraite, aide apportée à un parent dépendant, prise en charge d’un employé à domicile … Capital vous explique comment déclarer les sommes engagées en 2019.

Hébergement dans un établissement pour personnes dépendantes : 

 

Si un membre du foyer fiscal est ou a été hébergé dans un établissement pour personnes âgées dépendantes, ou dans une section de soins de longue durée, les dépenses d’hébergement ainsi que celles liées à la dépendance ouvrent droit à une réduction d’impôt. L’administration fiscale accepte d’étendre le bénéfice de cet avantage aux dépenses d’accueil de jour et aux frais de transport correspondant pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer qui sont accueillies dans des établissements de jour, ne serait-ce qu’une demi-journée par semaine.

 

La réduction d’impôt est égale à 25 % des frais engagés, après déduction éventuelle de l’Allocation personnalisée d’autonomie  (APA), retenus dans la limite de 10.000 euros par an et par personne hébergée. Soit une réduction maximum de 2.500 euros par an, voire de 5.000 euros pour un couple lorsque les deux époux ou partenaires de Pacs sont hébergés dans une maison de retraite. Si un des époux ou partenaires de Pacs est hébergé dans un établissement spécialisé tandis que l’autre, resté à la maison, a recours aux services d’un salarié à domicile, les deux avantages peuvent se cumuler. Le montant des dépenses doit être reporté sur la déclaration de revenus complémentaire consacrées aux réductions et crédits d’impôt (cadre 7 ligne CD et 7 CE).

 

Prise en charge des frais de maison de retraite d’un proche :

 

Si vous avez pris en charge les frais d’hospitalisation ou d’hébergement dans une maison de retraite d’un proche, vous pouvez les déduire de votre revenu imposable en tant que de pension alimentaire . Il n’est pas nécessaire qu’une décision de justice vous y oblige. Cette déduction n’est toutefois possible que si vous avez une “obligation alimentaire” envers cette personne, c’est-à-dire s’il s’agit d’un parent, grand-parent ou beau-parent … Cette déduction n’est pas possible s’il s’agit d’un frère ou d’une sœur, d’un oncle ou d’une tante, ou d’une personne sans lien de parenté avec vous.

 

Pour que la pension soit déductible, il faut en outre que votre ascendant ne soit pas en mesure de subvenir seul à ses besoins, que vous puissiez prouver de la réalité de votre aide et de son état de besoin en cas de demande du fisc. Dernière précision : le montant déductible n’est pas plafonné pour peu que les sommes déduites soient compatibles avec le niveau de vos revenus. Les sommes versées doivent être déclarée sur la déclaration principale “charges déductibles” ligne 6 GU.

 

Emploi d’un salarié au domicile d’un ascendant dépendant :

 

Si vous avez employé une ou plusieurs personnes au domicile d’un parent ou d’un grand-parent dépendant remplissant les conditions d’attribution de l’Allocation personnalisée d’autonomie (même s’il ne la perçoit pas) vous pouvez soit bénéficier du crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile, soit déduire les salaires versés en tant que pension alimentaire, dans les mêmes conditions que celles prévues pour la prise en charge des frais de maison de retraite.

 

Mais vous ne pouvez pas faire les deux : l’administration fiscale considère que si vous optez pour le crédit d’impôt, vous devez renoncer à déduire les autres frais supportés pour le même ascendant et pas seulement ceux relatifs à l’emploi d’un salarié à domicile. Cette option est annuelle et il est parfaitement possible de changer de mode de déduction chaque année. Le crédit d’impôt est égal à la moitié des dépenses supportées après déduction des éventuelles aides : salaires, charges comprises ou factures réglées directement aux organismes prestataires.

 

Ces dépenses sont retenues dans la limite d’un plafond qui tient compte non seulement des dépenses engagées à votre propre domicile mais aussi de celles engagées au domicile de votre ascendant. Ce plafond est de 12.000 euros par an. Il est majoré de 1.500 euros par enfant à charge, par membre du foyer fiscal âgé de plus de 65 ans ou par ascendant de plus de 65 ans pour lequel vous demandez à bénéficier de l’avantage, dans la limite de 15.000 euros. Il est augmenté de 3.000 euros au titre de la première année où vous employez un salarié en direct, c’est-à-dire sans passer par les services d’un organisme de services à la personne. Ce plafond peut donc atteindre 18.000 euros, la première année.

 

Si vous optez pour la réduction d’impôt, il faut reporter le montant des sommes supportées sur la déclaration principale ligne 7 DB. Cochez, le cas échéant, la case 7 DQ si vous avez employé pour la première fois un salarié en direct en 2019 et/ou indiquez le nombre d’ascendants de plus de 65 ans ligne 7 DL pour pouvoir bénéficier des majorations du plafond des dépenses.

 

Source : https://www.capital.fr/votre-retraite/declaration-de-revenus-comment-faire-figurer-les-frais-lies-a-la-dependance-dun-parent-1369524

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 7 mai 2020. 

 

Quel modèle, quel prix, comment l’utiliser : le masque, mode d’emploi.

 

Tissu ou chirurgical, le masque s’annonce comme l’accessoire incontournable de l’été 2020. Pharmacienne à Paris, Muriel Zylbersztejn fait le point pour savoir celui qui vous conviendra le mieux.

 

Dans les transports en commun , dans les commerces mais aussi, pour beaucoup, au travail, le masque s’annonce comme l’accessoire incontournable des collections printemps-été 2020 . L’Académie de médecine recommande d’ores et déjà de porter un masque dans n’importe quel lieu public pour limiter l’épidémie de Covid-19 .

Mais lequel allez-vous acheter ? Celui en tissu ou le modèle chirurgical ? Avec Muriel Zylbersztejn, titulaire de la pharmacie du Marché Montorgueil à Paris, « l’Obs » vous aide à faire le point dans la vidéo ci-dessous.

 

1 - Les masques en tissu

 

Où se les procurer ? On le trouve en pharmacie, dans les supermarchés mais, aussi, dans les bureaux de tabacs et chez certains marchands de presse. Des commerces indépendants en vendent, sans être autorisés à communiquer sur leurs propriétés filtrantes.

 

Combien ça coûte ? On peut trouver un masque en tissu lavable 30 fois autour de 5 euros pièce, ce qui revient à 17 centimes l’utilisation. Ceux lavables cinq fois mais avec une barrette pour pincer au niveau du nez se vendent 3 euros, soit 60 centimes l’utilisation.

 

Quelle protection ? Les masques en tissu sont des masques anti-projections, qui permettent de protéger la personne en face de vous. Mais si vous vous trouvez face à une personne qui n’en porte pas, vous n’êtes pas complètement protégé. L’intérêt de ces masques est donc que le plus de monde possible en porte. Au bout de quatre heures, il faut le changer car la filtration n’est plus optimale.

 

Comment bien le mettre ? Après s’être lavé les mains, on l’attrape par les élastiques et on vient le positionner sur le nez et on tire rapidement le bas sur le menton. Qu’il soit en tissu ou chirurgical, il faut absolument éviter de repositionner le masque vers le cou ou le thorax : c’est plein de bactéries, on éternue, on se touche et le masque perd toute son efficacité.

 

Comment le laver ? La technique la plus simple consiste en un lavage à la machine à 60 degrés, avec un cycle court de 30 minutes. Le masque doit sécher à l’air avant d’être repassé afin de remettre les plis en place mais en faisant bien attention à ne pas abimer les élastiques. Certains médecins préconisent aussi un passage au four à 75 degrés pour les personnes qui ne veulent pas faire une machine pour un seul masque.

 

2 - Les masques chirurgicaux

 

Où se les procurer ? Dans les pharmacies bien sûr, maintenant que leur vente est autorisée, mais aussi, depuis lundi 4 mai, dans les supermarchés .

 

Combien ça coûte ? Le gouvernement a plafonné le prix de ces masques à 95 centimes l’unité. Mieux vaut acheter une boîte de cinquante vendue 42 euros, ce qui revient à 84 centimes l’unité.

 

Quelle protection ? Comme les masques en tissu, ils sont anti-projections mais à la différence des masques en tissu, ces filtres anti-gouttelettes ne se lavent pas. Au bout de quatre heures, il faut les jeter. Ce sont des masques à usage unique.

 

Comment bien le mettre ? Après lavage des mains, on l’attrape par les élastiques. Il ne faut surtout pas toucher la partie centrale au risque nuire aux qualités filtrantes du masque. Le côté couleur se place à l’extérieur. La barrette se place vers le haut et vient se positionner sur le nez pour fixer l’étanchéité du masque. Une fois placé, on tire rapidement le bas du masque sous le menton. On le retire en ne tenant uniquement les élastiques et on le jette immédiatement.

 

3 - Les masques « bec de canard »

 

Où se les procurer ? Ces masques sont de type FFP2 et sont interdits à la vente en pharmacie – ou ailleurs – car ils sont réservés aux professionnels de santé.

 

Quelle protection ? Il n’est pas uniquement anti-projections mais protège aussi la personne qui le porte des projections extérieures.

 

 

Source : https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200507.OBS28491/quel-modele-quel-prix-comment-l-utiliser-le-masque-mode-d-emploi.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 6 mai 2020. 

 

COVID-19 : peut-on être contaminé en mangeant ou en faisant ses courses ?

 

Face à l’épidémie de COVID-19, certains s’inquiètent du risque de contamination quand ils font leurs courses. Doit-on laver tous ses achats en rentrant chez soi et cuire tous les aliments pour détruire le virus ? Pour répondre aux questions les plus fréquemment posées, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a examiné ces risques sur la base des connaissances scientifiques actuelles.

 

Peut-on être contaminé en mangeant ?

 

Tout d’abord, il n'existe aucune preuve que les animaux d’élevage et les aliments qui en sont issus jouent un rôle dans la propagation du SARS-CoV-2. Pour qu’un aliment soit contaminé, il faut donc a priori qu’il ait été manipulé par une personne infectée par ce virus qui ne se serait pas bien lavé les mains ou aurait éternué ou toussé dessus.

 

En cas de consommation d’un aliment contaminé, il n’existe pour l’instant pas de données laissant penser que le virus peut nous contaminer par voie digestive. Cependant, on ne peut exclure la possibilité d’infecter les voies respiratoires lors de la mastication d’un aliment contaminé. Ainsi, une personne atteinte par le COVID-19 doit absolument éviter de manipuler des aliments et de cuisiner pour les autres.

 

Doit-on tout cuire avant de manger (fruits, légumes, pain…) ?

 

L’Anses considère qu’il n’est pas nécessaire de cuire tout ce que l’on mange dans l’optique de détruire les éventuels virus présents sur les aliments. Il faut en revanche respecter quelques règles d’hygiène :

 

  • Bien laver les fruits et légumes à l’eau potable puis les essuyer avec un essuie-tout à usage unique avant de les consommer ou les cuisiner.

  • Peler les fruits et légumes consommés crus lorsque cela est possible.

  • Ne pas utiliser de désinfectant (eau de javel ou détergent) à cause du risque d’intoxication s’il est mal rincé.

  • Ne pas utiliser de vinaigre blanc pour rincer ses fruits et légumes en pensant détruire le SARS-CoV-2 car il n’a pas d’action virucide.

 

Les légumes consommés cuits doivent également être préalablement lavés à l’eau potable et essuyés avec un essuie-tout à usage unique. Ensuite, on considère qu’une cuisson à 70°C à cœur, recommandée pour inactiver de nombreux microorganismes, permet également de détruire le virus SARS-CoV-2 car il est sensible à une température de 63°C pendant 4 min.

 

Concernant le pain acheté en boulangerie, l’Anses considère qu’il n’est pas utile de le chauffer avant de le consommer car il a été cuit à haute température lors de sa préparation et les boulangers, comme les autres professionnels de l’alimentation, sont fortement sensibilisés aux règles d’hygiène. 

 

Qu’en est-il des produits emballés ?

 

Les emballages peuvent être contaminés s’ils ont été manipulés par une personne infectée. Certaines précautions sont donc à prendre en rentrant chez soi avec ses courses :

 

  • Se laver les mains,

  • Retirer et jeter les suremballages puis se relaver les mains,

  • Pour les produits devant être rangés rapidement au frais : les nettoyer avec un essuie-tout à usage unique humidifié avant de les mettre au réfrigérateur,

  • Pour les produits non réfrigérés : les nettoyer avec un essuie-tout à usage unique humidifié avant de les ranger. Comme il ne s’agit pas de produits à ranger rapidement au frais, on peut les laisser de côté pendant trois heures dans les sacs de course avant de les ranger car on estime que le SARS-CoV-2 ne survit pas plus de 3 heures sur les surfaces des emballages,

  • Se laver soigneusement les mains avant et après la manipulation de tous ces produits et emballages.

 

Peut-on être contaminé en faisant ses courses ?

 

D’après certaines études expérimentales, le virus peut rester plus ou moins infectieux sur des surfaces inertes. Le risque d’être en contact avec le virus en manipulant des objets ayant été contaminés n’est donc théoriquement pas exclu, même s’il est faible. C’est pourquoi il est important de respecter certaines précautions lorsque l’on fait ses courses :

 

  • Ne pas se toucher le visage durant ses achats,

  • Se laver les mains lorsque l’on rentre chez soi et après avoir rangé ses courses.

 

Comment nettoyer les surfaces potentiellement contaminées ?

 

Après avoir rangé ses achats chez soi, il est recommandé de nettoyer l’endroit où l’on a posé ses courses. Les surfaces potentiellement contaminées peuvent être nettoyées avec les produits ménagers usuels (savon, détergents…). L’eau de javel doit être utilisée avec précaution car elle est fortement oxydante et caustique pour la peau, les muqueuses et les matériaux. Elle ne doit pas être utilisée sur les mains.

 

Le téléphone, les claviers d’ordinateurs, les tablettes tactiles et les poignées de portes font également partie des vecteurs potentiels de transmission du SARS-CoV-2 et doivent être nettoyés avec un produit adapté, comme des lingettes désinfectantes compatibles avec le nettoyage des écrans tactiles ou un essuie tout imbibé d’alcool à 70° pour les matériaux compatibles.

 

Des fiches pratiques reprenant ces conseils sont disponibles sur le site de l’Anses :

 

 

Source : Anses. Coronavirus - Alimentation, courses, nettoyage : les recommandations de l’Anses. 27/03/2020 .

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 5 mai 2020 :

 

Découvrez jusqu’où vous pourrez circuler après le déconfinement.

 

Le premier ministre avait annoncé une limite de 100 kilomètres. Mais à vol d’oiseau ou sur le compteur de votre voiture ? Voici des outils pour vous y retrouver.

 

EXIT. Le 11 mai sonne la fin du confinement. Mais s’il est possible de sortir librement de chez soi sans dérogation, toutes les restrictions ne sont pas levées. Celle qu’on retient le plus, c’est l’interdiction de s’éloigner de plus de 100 kilomètres de son domicile. Un chiffre facile à retenir mais ce périmètre soulève plusieurs questions.

 

Peut-on sortir de sa région ? Oui, si c’est à moins de 100 kilomètres. Puis-je me rendre dans un département voisin classé « rouge » ? Oui, tant que le déplacement respecte le périmètre. Comment faire si votre lieu de travail est plus éloigné de votre domicile que cette distance fixe ? Réponse qui va rassurer les commerciaux et transporteurs : oui, si vous pouvez le prouver aux autorités. Idem pour les urgences familiales et « besoins impérieux ».

 

Comment calculer son périmètre ? On le voit, pour le moment et jusqu’à publication de l’ordonnance, c’est ce seul nombre de 100 kilomètres qui détermine tout. Mais Edouard Philippe n’a pas non plus précisé s’il s’agissait d’un périmètre fixe ou d’une distance parcourue. Alors comment calculer ce périmètre ? Comme toujours, internet a la solution. Les sites CalcMaps  et Carte-sortie-confinement  sont basiques mais efficaces pour créer un cercle de 100 kilomètres autour d’une adresse donnée.

 

On se rend vite compte des villes auxquelles on peut se rendre et celles trop éloignées, mais il n’offre guère de renseignement plus précis. Pour cela il vaut mieux Géoportail . Cet outil officiel permet de calculer tout itinéraire d’une distance fixe, pile ce qu’on souhaite. Commencez par ouvrir le panneau des Outils (représenté par l’icône de clé mécanique à droite), puis sélectionnez les Mesures. Là, ça se corse : descendez jusqu’à « Calculer une isochrone » puis choisissez un calcul « Isodistance ». Il vous reste à entrer votre adresse et à fixer le chiffre magique. Attendez. Patientez. Encore… Et voici l’ensemble des destinations accessibles depuis chez vous en voiture.

 

Une mesure un peu floue donc, mais qui sera bientôt précisée avec la publication de l’ordonnance des ministres et dont le but reste de « réduire les transports interrégionaux et interdépartementaux au maximum », comme l’a déclaré le Édouard Philippe. Seule certitude, elle n’est pas faite pour empêcher votre activité mais clairement pour limiter les départs en voyage.

 

Source : https://detours.canal.fr/decouvrez-jusquou-vous-pourrez-circuler-apres-le-deconfinement/

 

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 4 mai 2020 :

 

Confinement : retrouver de la sérénité grâce à la sophrologie ?

 

Durant ces 6 semaines de confinement, notre moral a été mis à rude épreuve. L’annonce du déconfinement peut également être source de stress. Mathieu Guelou, sophrologue mayennais, nous offre ses précieux conseils pour retrouver de la sérénité et tenir le coup jusqu’au bout !

 

Penser positif

 

Une pensée négative va produire un effet négatif sur mon corps, alors qu’une pensée positive aura un effet positif ! - Mathieu Guelou

 

Accepter ce que nous ne pouvons pas changer

 

Il s’agit d’essayer de changer notre façon de percevoir le monde et ses événements. Rien ne sert de se torturer en se disant que nous aurions préféré que les choses se passe autrement. Ces pensées ne changent rien à la situation, en revanche elles ont un impact négatif sur notre motivation, notre énergie, et notre humeur.

 

Conseil de Mathieu Guelou : Puisqu’on ne peut penser qu’à une seule chose à la fois, remplacer ses ruminations par une pensée positive les fera fuir instantanément. Bien sûr, cette technique ne fait pas disparaître les soucis d’un coup de baguette magique, en revanche, elle les éloigne un peu, ce qui permet de prendre du recul sur la situation.

 

Mathieu Guelou, sophrologue mayennais.

 

Apprendre à “parler positif”

 

La crise sanitaire que nous traversons nous force à prendre nos précautions dans nos rapports affectifs. Par exemple, ne pas pouvoir prendre sa famille, ses amis dans ses bras peut s’avérer frustrant et difficile à vivre pour les petits comme pour les grands. Nous allons devoir inventer de nouvelles façon de témoigner notre attachement.

 

Conseil de Mathieu Guelou : C’est le moment de se dire de belles choses. Utiliser le langage comme vecteur de l’affection en évitant les formulations négatives. Par exemple, au lieu de dire “J’espère que ça ne va pas trop mal se passer” dites “j’espère que ça se passera bien”.

 

Se recentrer pour évacuer son stress

 

Pour certains, l’approche du déconfinement est aussi une source de difficultés et d'appréhensions. Retourner au travail, prendre les transports en commun peut faire surgir des angoisses, comme la peur des autres, celle d'être malade et de transmettre la maladie à ses proches.

 

Conseil de Mathieu Guelou : Le stress est signal positif qui nous invite à nous adapter à une situation nouvelle. Acceptons ce signal envoyé par notre corps, et au lieu de nous focaliser sur la source de ce stress (vais-je tomber malade?), concentrons-nous sur notre respiration. Sentir le trajet du souffle, se laisser bercer par le mouvement de sa cage thoracique qui se gonfle et se dégonfle, permet d’évacuer la pensée négative.

 

France Bleu 28 avril 2020 17:34

 

 

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 3 mai 2020 :

 

Comment remplacer le sucre dans vos desserts ?

 

Vous êtes diabétique, vous souhaitez alléger votre recette ou vous n'avez tout simplement plus de sucre dans votre placard ? Voici des alternatives.

 

Les Français consomment quatre fois la dose de sucre recommandée par jour. Le sucre est pourtant accusé d'être mauvais pour la santé et de favoriser l’obésité et le diabète. Mais difficile de s’en passer, tant sa saveur est indispensable dans les gâteaux, crèmes glacées, yaourts et autres clafoutis. Il existe des alternatives au sucre blanc classique qui donnent des desserts tout aussi succulents.

 

Les alternatives au sucre

 

-Le sirop d'agave et le sirop d'érable : extrait d'un cactus ou de de la sève d'érable, ces sirops naturels ont un pouvoir sucrant supérieur au sucre classique. Idéal pour les desserts, nappages, confection de sorbets ou crèmes glacées. 50 g de sirop d'agave = 100 g de sucre.

 

-Le miel : pour les gâteaux, gaufres, pain d'épice, brioches, sauces sucrées-salées, etc. 50 g de miel = 100 g de sucre

 

-Le sucre de coco : provenant de la sève des fleurs de cocotier, il semble plus naturel mais possède quasiment le même index glycémique que le sucre normal. Après cuisson, son goût est totalement neutre. 85 g de sucre de coco = 100 g de sucre.

 

-Les édulcorants : ils n'apportent aucune calorie mais confèrent le même goût sucré aux préparations. Privilégiez les édulcorants naturels comme la stévia, le xylitol (extrait du bouleau) ou le lucuma en poudre (issu d'un fruit originaire du Pérou). Ils s'utilisent dans tous types de dessert, mais aussi pour sucrer les boissons (café, thé, smoothies...), les yaourts et fromages blancs.

 

-Les épices : vanille, cannelle, muscade, fleur d'oranger... Ces arômes confèrent une saveur naturellement sucrée dans les compotes, riz au lait ou yaourts.

 

-La purée de datte : les dattes contiennent 70 % de glucides et peuvent donc être utilisées comme alternative dans les desserts (idéal dans un gâteau au chocolat par exemple). On peut aussi utiliser des figues séchées. 100 g de purée de datte = 100 g de sucre.

 

Source : Futura 1 mai 2020 17:06

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 2 mai 2020 :

 

Le régime Méditerranéen protège de la démence et stimule le cerveau.

 

Une étude récente montre que les survivants d’un AVC qui adoptent un régime alimentaire de type Méditerranéen ont un cerveau plus rapidement réparé et sont moins susceptibles d’être touchés par des problèmes cognitifs dans les années qui suivent. Pour la population générale, ce type de régime protège et stimule le cerveau. 

 

  1. Le régime Méditerranéen protège de la démence

  2. Meilleur cognition et mémoire

  3. Régime Méditerranéen : un cerveau 7 ans plus jeune

 

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont causés par une interruption subite de la circulation sanguine au cerveau suite au blocage (accidents ischémiques) ou à la rupture d’un vaisseau (accidents hémorragiques) qui irrigue les cellules cérébrales. Ces événements sont très dangereux, car un apport constant en sang est absolument essentiel pour permettre aux neurones de recevoir l’oxygène et les nutriments dont dépend leur fonctionnement.

 

Si la région du cerveau touchée par la carence est essentielle à une fonction physiologique de base, les conséquences sont fatidiques et la personne peut rapidement mourir ; lorsque le blocage affecte d’autres régions cérébrales moins essentielles à la survie, les personnes atteintes peuvent survivre, mais souvent au prix d’une perte importante de certaines fonctions de base (élocution, mobilité).

 

Un autre effet collatéral grave de l’AVC est la hausse importante (deux fois) du risque de problèmes cognitifs et de démences, avec certaines études montrant que jusqu’à 20 % des personnes touchées par ces accidents vasculaires sont atteintes de démences dans les 10 années qui suivent.

 

Ces démences sont le résultat des dommages irréversibles subis par les neurones : on estime en effet que pour chaque heure suivant un AVC non traité, les dommages au cerveau sont équivalents à environ 4 années de vieillissement normal. En matière de traitement des AVC, le mantra est donc « time is brain » et il est important de réagir très rapidement lorsqu’on ressent les symptômes caractéristiques : visage affaissé, trouble d’élocution, incapacité de mouvements simples comme lever les bras.

 

Le régime Méditerranéen protège de la démence

 

Des résultats présentés à la dernière International Stroke Conference qui se tenait à Los Angeles en janvier dernier suggèrent qu’une alimentation de type « MIND » (Mediterranean-DASH Intervention of Neurodegenerative Delay) pourrait atténuer cette détérioration des fonctions cognitives qui fait suite à un AVC. Ce régime est essentiellement de type méditerranéen, c’est-à-dire qu’il utilise l’huile d’olive comme corps gras principal et privilégie un apport élevé en végétaux (fruits, légumes, noix, céréales entières) tout en évitant autant que possible les aliments riches en gras saturés et gras trans (malbouffe, en particulier).

 

L’alimentation MIND (régime Méditerranéen) se distingue toutefois par l’accent particulier mis sur la consommation de certains aliments bien précis connus pour améliorer la santé du cerveau, comme les légumes verts à feuilles, les noix, les petits fruits comme les bleuets et les fraises, et le poisson.

 

La combinaison de ces aliments exerce des effets positifs sur la santé du cerveau, car une étude clinique réalisée auprès de 923 volontaires retraités en bonne santé a montré que les personnes qui adhéraient le plus fortement au régime MIND avaient 53 % moins de risque d’être touchées par une démence dans les 5 années suivantes.

 

Meilleur cognition et mémoire

 

Les résultats présentés au congrès suggèrent que l’effet positif du régime MIND sur la santé du cerveau est également observé chez les personnes qui ont été touchées par un AVC. En analysant les habitudes alimentaires de 106 personnes ayant survécu à un AVC (âge moyen de 83 ans), l’équipe du Dr Laurel Cherian a observé que celles dont l’alimentation se rapprochait le plus du régime MIND avaient de bien meilleurs scores à différents tests cognitifs, en particulier ceux mesurant la cognition globale et la mémoire.

 

Régime Méditerranéen : un cerveau 7 ans plus jeune

 

Ces bienfaits pourraient même être encore plus prononcés que dans la population générale : chez les personnes en bonne santé, l’amélioration des fonctions cognitives par l’adhérence au régime MIND correspond à celle d’un cerveau qui serait 7 ans plus jeune. Chez les survivants d’un AVC, cette « cure de jouvence » est encore plus prononcée, comme si le cerveau des personnes qui adhèrent à ce régime était 20 ans plus jeune que celui des personnes qui s’alimentent autrement.

 

Les personnes touchées par un AVC ont donc tout avantage à adopter une alimentation de type méditerranéen pour préserver leurs fonctions cognitives, un élément indispensable au maintien d’une bonne qualité de vie.

 

Source : https://www.pressesante.com/demence-cerveau-regime-medi/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=demence-cerveau-regime-medi

 

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 1er mai 2020 :

 

La méditation protège du vieillissement cérébral et de la maladie d’Alzheimer.

 

La méditation permet de ralentir les effets du vieillissement sur le cerveau ainsi que la survenue de la maladie d’Alzheimer. C’est ce que suggèrent les résultats d’une étude pilote, publiée dans la revue Scientific Reports, menée par des chercheurs de l’Inserm basés à Caen et Lyon. En permettant une réduction du stress, de l’anxiété, des émotions négatives et des problèmes de sommeil qui ont tendance à s’accentuer avec l’âge, la méditation pourrait réduire les effets néfastes de ces facteurs et avoir un effet positif sur le vieillissement cérébral.

 

73 personnes âgées de 65 ans en moyenne ont passé des examens d’imagerie cérébrale. Parmi elles, les “experts en méditation” (avec 15 000 à 30 000 heures de méditation à leur actif) présentaient des différences significatives au niveau de certaines régions du cerveau. En réduisant les effets du stress, de l’anxiété, des émotions négatives et des problèmes de sommeil, qui ont tendance à s’accentuer avec l’âge, la méditation pourrait réduire les effets néfastes de ces facteurs et avoir un effet positif sur le vieillissement cérébral.

 

Agir sur le stress et le mauvais sommeil

 

Avec l’âge, une diminution progressive du volume cérébral et du métabolisme du glucose apparaissent avec, pour conséquence, un déclin des fonctions cognitives. Ces changements physiologiques peuvent être exacerbés par le stress et une mauvaise qualité du sommeil. Ces deux derniers paramètres sont considérés comme des facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer. Agir sur le stress et le sommeil pourrait donc faire partie de la panoplie d’outils utiles pour retarder le plus possible l’apparition de la maladie.

 

C’est ainsi qu’une étude pilote menée par des chercheurs Inserm de Caen et Lyon a exploré la possibilité que la méditation puisse décaler de quelques années l’âge auquel les changements cérébraux favorables au développement d’Alzheimer apparaissaient. Pour cela, ils ont étudié le fonctionnement du cerveau de 6 personnes pratiquant la méditation. Les “experts” ayant participé à l’étude sont âgés de 65 ans en moyenne et ont entre 15 000 et 30 000 heures de méditation derrière eux. Ils ont été sélectionnés car ils pratiquent la méditation selon différents courants traditionnels bouddhistes ce qui nous permet d’avoir un panel représentatif. Puis les chercheurs ont comparé le fonctionnement de leur cerveau à celui de 67 témoins non-méditants eux aussi âgés en moyenne de 65 ans. Un groupe plus large de 186 personnes âgées de 20 à 87 ans a également été inclus pour évaluer les effets classiques du vieillissement sur le cerveau et mieux comprendre les effets particuliers de la méditation.

 

La méditation protège des zones clés du cerveau

 

L’ensemble des personnes ayant participé à cette étude ont été soumises à des examens neurologiques par IRM et TEP. Des différences significatives ont été  mises en évidence au niveau du volume de la matière grise et du métabolisme du glucose. Dans le détail, les résultats d’examens montrent que le cortex frontal, cingulaire et l’insula des personnes pratiquant la méditation étaient plus volumineux et/ou avaient un métabolisme plus élevé que celui des témoins, et ce, même lorsque les différences de niveau d’éducation ou de style de vie étaient prises en compte. Les régions cérébrales détectées avec un plus grand volume ou métabolisme chez les personnes pratiquant la méditation sont spécifiquement celles qui déclinent le plus avec l’âge. Les effets de l’âge évalués dans cette même étude chez les personnes non-méditantes âgées de 20 à 87 ans se concentraient effectivement sur certaines régions bien particulières, les mêmes que celles qui étaient préservées chez les méditants âgés.

 

Ces premiers résultats suggèrent que la méditation pourrait réduire les effets néfastes de ces facteurs sur le cerveau et avoir un effet positif sur le vieillissement cérébral, possiblement en permettant une réduction du stress, de l’anxiété, des émotions négatives et des problèmes de sommeil qui ont tendance à s’accentuer avec l’âge.

 

Source : https://www.nature.com/articles/s41598-017-07764-x

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 30 avril 2020 :

 

Comment bien choisir ses sources de sucre ?

 

Le sucre est absolument essentiel à la vie. Notre cerveau, par exemple, dépend presque exclusivement de cette source d’énergie pour fonctionner adéquatement et il consomme à lui seul une bonne partie du sucre contenu dans de ce que nous mangeons quotidiennement.

 

Les différents types de sucres

 

Il existe trois grands types de sucres alimentaires, qu’on appelle glucides :

 

– les sucres simples, comme ceux des fruits ou du miel,

– les amidons, formés par l’assemblage de plusieurs molécules de sucre. On retrouve l’amidon dans les céréales, les pommes de terre ainsi que dans certains légumes. Généralement, le sucre qui est présent dans un aliment sous forme d’amidon est digéré plus lentement que les sucres simples.

 

– les fibres alimentaires, qui se retrouvent uniquement dans les produits végétaux comme les légumes, les fruits et les grains entiers. Ces fibres sont tellement complexes que notre estomac est incapable de les digérer, et ce n’est que grâce aux bactéries présentes dans l’intestin que nous arrivons à extraire leur contenu en sucre.

Autrement dit, les sources de glucides sont nombreuses dans la nature et ce n’est pas parce qu’un aliment n’a pas un goût sucré qu’il ne contient pas de sucre.

Quelle est la différence entre les sucres et leur effet sur la santé

 

La principale différence qui existe entre les différents types de glucides est la rapidité avec laquelle le sucre qu’ils contiennent se retrouve dans le sang.

Dans le cas des sucres simples, ils sont rapidement assimilés et forcent notre pancréas à réagir très rapidement et à sécréter beaucoup d’insuline pour les absorber. Par contre, dans le cas des fibres alimentaires ou des amidons complexes, notre intestin dégrade ces sucres beaucoup plus lentement, ce qui provoque l’apparition graduelle de sucre dans le sang et la production de plus faibles quantités d’insuline.

 

Ces différences sont importantes, car lorsque le pancréas doit trop souvent produire de grandes quantités d’insuline (comme dans le cas des sucres simples), il a tendance à s’épuiser avec le temps, ce qui augmente les risques de diabète.

 

Il est donc préférable de consommer préférentiellement des sucres complexes, comme les amidons ou les fibres.

 

Sucrose, dextrose, glucose, fructose: lire les étiquettes et fuir ces produits

 

Les sucres simples de notre alimentation proviennent souvent du sucre ajouté à différents produits vendus dans le commerce.

Ce sucre ajouté est loin d’être négligeable, ils représentent plus de  10 % des calories consommées, soit l’équivalent de 60 grammes (12 cuillères à thé) de sucre par jour ! Ce surplus de sucre est quelquefois difficile à déceler, car l’industrie utilise plusieurs sources de sucre pour la confection de ses produits alimentaires.

Mais il ne faut pas s’y tromper : si l’étiquette d’un produit indique des termes comme sucrose, dextrose, sirop de maïs enrichi en fructose, glucose-fructose, etc., tous ces noms ne veulent dire qu’une chose : du sucre a été ajouté dans le produit. Et plus il paraît parmi

les premiers ingrédients, plus le produit en contient.

Stratégie alimentaire pour éviter le surplus de sucre

Une bonne stratégie d’alimentation santé consiste donc à favoriser autant que possible la consommation de sucres complexes et de réduire celle de sucres simples.

 

Quelques conseils :

 

– Buvez de l’eau plutôt que des boissons sucrées et surtout tentez d’éviter les boissons gazeuses type sodas. Ces boissons contiennent des quantités astronomiques de sucre, et plusieurs études récentes indiquent que leur consommation joue un rôle capital dans l’épidémie d’obésité qui touche actuellement la population. Même les jus de fruits à 100% doivent être consommés modérément (environ un verre par jour maximum), car ils contiennent beaucoup de sucres simples.

– Portez une attention particulière aux céréales du petit déjeuner si vous en prenez ou si vous en donnez à vos enfants. La plupart des céréales contiennent beaucoup trop de sucres simples et pas assez de sucres complexes sous forme de fibres. Idéalement, une bonne céréale devrait contenir 2 grammes de fibres par portion.

– Méfiez-vous de certains produits qui sont vendus avec la mention « faible en gras » : certains d’entre eux contiennent des quantités impressionnantes de sucre.

 

Source : https://www.pressesante.com/choisir-ses-sources-de-sucre/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=choisir-ses-sources-de-sucre

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 29 avril 2020 :

 

Invité de la matinale d'Europe 1 mardi, le président du syndicat de médecins généralistes MG France, Jacques Battistoni, a évoqué le déconfinement des seniors, qui, pour beaucoup, n'ont pas pu voir leur famille depuis plus d'un mois. Selon le spécialiste, en faisant attention, il sera possible de confier bientôt les petits-enfants aux grands-parents. 

 

INTERVIEW

Avec le déconfinement espéré de la France le 11 mai, dont le plan détaillé sera présenté par Edouard Philippe à l'Assemblée nationale mardi après-midi , beaucoup s'interrogent sur la stratégie de déconfinement des seniors. S'il est désormais possible, sous certaines conditions strictes, de rendre visite à des personnes confinées dans les Ehpad , rien n'est sûr pour les prochains mois. Par exemple, on ne sait pas si les petits-enfants pourront voir leurs grands-parents avant l'été. Mais à cette question, Jacques Battistoni, président du syndicat de médecins généralistes MG France et invité de la matinale d'Europe 1, répond : "Oui très probablement".

 

Le port du masque, un "geste de sécurité"

 

"On voit vraiment qu’il y a un intérêt à le faire et que c’est très important pour les grands-parents de voir leurs petits enfants", justifie Jacques Battistoni, précisant les conditions dans lesquels ces visites pourront être effectuées "en dehors de cas bien particuliers de patients vraiment fragiles". Car, si les enfants sont asymptomatiques, cela ne les empêche pas d'être contagieux.

"Les gestes barrières seront parfaitement de mise", explique le président du syndicat de médecins généralistes MG France. "Ça ne sera pas forcément facile, mais il faut beaucoup mieux se revoir en gardant une distance de deux mètres pour être vraiment prudents en utilisant un masque". 

 

Ce sera primordial pour éviter de contaminer les personnes âgées, poursuit Jacques Battistoni. "Il faut que la population de ce pays comprenne bien  qu'en portant un masque , on va protéger les grands-parents  des microbes qu’on peut leur apporter", explique le médecin. "C’est un geste de sécurité qu’on fait vis-à-vis d’eux".

Mais au-delà de simples visites, il sera possible de confier ses enfants à leurs grands-parents dans les prochaines semaines, prédit le président du syndicat de médecins généralistes MG France. "Cela va se faire progressivement, mais il est évident que lorsque les deux parents travaillent et que le mode de garde habituel sont les grands-parents, s'ils ne sont pas très âgés et sont en bonne santé, on va retrouver cette habitude-là", explique Jacques Battistoni. "Avec certainement l’usage des mesures barrières et le port du masque", réaffirme-t-il.

Jacques Battistoni précise néanmoins qu'il faudra attention au territoire où on habite, car "il y a des régions qui ont été plus touchées par l'épidémie que d'autres" rappelle le médecin, citant l'Île-de-France et le Grand-Est . "On n'est pas sur du tout ou rien, mais parfois il faudra des mesures plus drastiques", conclut-il. 

 

Source : https://www.europe1.fr/sante/les-grands-parents-pourront-voir-leurs-petits-enfants-tres-probablement-avant-lete-3964848

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 28 avril 2020 :

 

Aujourd'hui nous vous proposons un exercice de relaxation préparée par notre psychologue clinicienne. 

 

Profitez et prenez soin de vous.

 

Les métaphores en lien avec la respiration sont nombreuses et utilisées couramment par la langue française. Nous pensons, particulièrement en cette période de confinement, à celles évoquant l’impression de manquer d’air ou soulignant le besoin de s’oxygéner. Il est parfois difficile de  retrouver la quiétude d’une respiration éprouvée en plein nature, alors que nous sommes actuellement tous au sein de nos foyers. Ce petit exercice de relaxation n’a pas la prétention de vous plonger en pleine forêt, mais paraît être une alternative bénéfique au bien-être.

 

Je vous propose de vous installer le plus confortablement possible, dans un endroit calme.

La position assise semble optimale pour cet exercice…

Conservez le dos droit, afin de solliciter davantage vos muscles respiratoires.

Je vous invite à prendre conscience de vos points d’appui…

Prenez le temps de réaliser cet exercice.

Autorisez vous à laisser s’installer le calme dans votre esprit, tout comme la détente dans votre corps…

Les épaules sont relâchées et les genoux écartés à la largueur du bassin.

Certains muscles se détendent peut-être plus facilement que d’autres…

Laissez faire…

Concentrez votre attention sur la finesse de vos perceptions…

Vous observez et questionnez vos sensations…

Essayez de prendre conscience de votre respiration…

Vous inspirez lentement… puis vous expirez longuement.

Observez, par la pensée, les mouvements de l’abdomen… qui se gonfle puis se dégonfle…

Veillez à l’amplitude de votre respiration… Essayez de la développer, sans renforcer les apnées. La respiration est fluide…

Vous percevez peu à peu cette sensation de repos… Le thorax se soulève… et redescend…

Vous sentez l’air passer dans vos narines à l’inspiration… puis vous pensez à souffler par le ventre pour expirer…

Poursuivez tranquillement… naturellement.

Profitez de ce calme… de cette sérénité… et de cette sensation de détente.

Pour prolonger les effets de cet apaisement, reprenez doucement le contrôle de chacun de vos muscles.

Commencez à faire bouger vos doigts… puis vos bras. Bougez lentement les articulations des orteils, des chevilles puis des genoux… Poursuivez par des mouvements de tête.

 

Vous pouvez à présent réitérer cet exercice les yeux fermés.

 

NB : Maintenir les yeux fermés jusqu’à la fin de la séance permet d’optimiser la concentration et de majorer les bénéfices de la relaxation.

 

ELR

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 27 avril 2020 :

 

Coronavirus : lancement du numéro national AlloCOVID grâce à 1.000 assistants virtuels.

 

Les médecins et experts de l'Inserm et de l'Université de Paris se sont unis pour créer un numéro national pour informer et assurer un suivi en temps réel de l'épidémie grâce à l'intelligence artificielle.

 

L'intelligence artificielle désormais au service de votre santé. Afin de répondre à l’urgence de la crise sanitaire, des professeurs, médecins et experts en épidémiologie et intelligence artificielle de l’Inserm et de l’Université de Paris se sont unis avec des acteurs français reconnus du numérique et du conversationnel (e.Voyageurs SNCF & Allo-Media) pour créer et développer un dispositif permettant d’accompagner et de suivre l’évolution du Covid-19.

 

Dès ce lundi 27 avril, les personnes de plus de 15 ans souhaitant vérifier si leur profil ou état de santé nécessite une attention particulière sont invitées à contacter les assistants virtuels d'AlloCOVID via un numéro dédié : le 0806 800 540.

 

Au total, 1.000 agents vocaux virtuels intelligents seront accessibles 7 jours sur 7, 24h sur 24. Selon le communiqué de presse, "évolutif, ce dispositif intelligent sera enrichi et adapté au fil des semaines en fonction de l’évolution des connaissances sur l’épidémie".

 

En pratique, les personnes appelant ce numéro national seront donc "mises en relation avec un agent virtuel 'intelligent', capable de synthétiser les informations médicales transmises et de les orienter sur leur susceptibilité d’être atteintes ou non par le Covid-19".

 

Un assistant numérique capable de détecter les signes de gravité

 

Il s'agit d'un "assistant numérique capable de détecter les signes de gravité de la maladie, ainsi que les patients vulnérables nécessitant une attention particulière". Les patients atteints d’une maladie rénale chronique étant particulièrement à risque, le réseau de patients France Rein participe activement à la diffusion du numéro AlloCOVID auprès de ses membres.

 

En plus "d’informer et d’orienter la population en période de crise sanitaire aiguë" en contribuant à la détection des patients susceptibles de présenter des formes graves, le dispositif AlloCOVID "contribuera à l’optimisation du recueil de données pour assurer un suivi en temps réel de l’épidémie partout en France, DOM-COM inclus".

 

 

Source : https://www.rtl.fr/actu/futur/coronavirus-lancement-du-numero-national-allocovid-grace-a-1-000-assistants-virtuels-7800439180

 

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 26 avril 2020 :

 

 

Confinement : les conséquences sur le cerveau.

 

Même si le confinement est là pour nous protéger, il nous bouscule également. Et ce n'est pas sans conséquence. Driss Boussaoud, directeur adjoint de l'Institut de neuroscience des systèmes, au sein de l'INSERM et de l'université Aix-Marseille, explique que les cerveaux sont chamboulés par cette période.

 

Il est certain que nos cerveaux sont chamboulés dans cette période de confinement  auquel ils ne sont pas habitués, explique Driss Boussaoud, le directeur adjoint de l'Institut de neuroscience des systèmes : "Avec le confinement qui chamboule nos modes de vie, on peut s'attendre à ce que nos cerveaux soient aussi chamboulés. D'ailleurs on le voit dans les faits divers et les violences de diverses sortes. Les désordres mentaux ont explosé ces dernières semaines."

 

La plasticité neuronale au cœur du changement

 

Néanmoins, Driss Boussaoud ne voit pas que du négatif dans cette période compliquée : "La bonne nouvelle dans tout ça est que le cerveau est un organe plastique. On parle de plasticité neuronale qui permet au cerveau de s'adapter. On est dans un chamboulement de nos modes de vie. Mais, le cerveau va nous permettre grâce à la plasticité neuronale de retomber sur nos pieds. Cela prend du temps mais les neurones vont modifier la manière dont ils fonctionnent."

 

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement-les-consequences-sur-le-cerveau_3932561.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 25 avril 2020 :

 

Coronavirus : l'article à lire si vous comptez vous munir d'un masque "grand public".

 

L'exécutif vise un approvisionnement hebdomadaire de 25 millions de ces masques en France dès la fin avril, en vue notamment du déconfinement.

 

Ce sera l'un des accessoires clés du déconfinement , qui doit débuter le 11 mai en France. "L'Etat contribuera à doter en masques grand public les citoyens dès que possible par les canaux de distribution les mieux adaptés", a annoncé la secrétaire d'Etat à l'Economie, Agnès-Pannier-Runacher, jeudi 23 avril, aux Echos , promettant de premières distributions dès le 4 mai .

 

Cette protection pourrait ainsi venir compléter l'ensemble des gestes barrières pour lutter contre la propagation du coronavirus , lorsque les restrictions de déplacement seront assouplies. Mais ces masques "barrières" sont-ils efficaces ? Et, surtout, où en trouver ? Franceinfo fait le point sur la situation.

 

Qu'est-ce qu'un masque "grand public" ?

 

Il faut distinguer les masques chirurgicaux et FFP2, réservés aux soignants, et les masques dits "grand public". Ces derniers sont des masques "anti-postillons" , qui visent à freinent la propagation du virus en limitant la projection de gouttelettes. Ils doivent filtrer de 70 à 90% les particules de 3 micromètres et peuvent être notamment destinés aux professionnels en contact avec le public. Une cinquantaine d'entreprises françaises ont déjà reçu une homologation pour ce type de protection, sur la base des recommandations de l'Association française de normalisation (Afnor), qui gère les normes et les certifications en France.

"Vous les verrez bientôt, ils sont en tissu, lavables et réutilisables cinq, vingt, trente fois…", a précisé le ministre de la Santé, Olivier Véran, dimanche 19 avril. "L'écrasante majorité de ces masques 'grand public' répondront à des critères de filtration à 90%, a t-il garanti deux jours plus tard. Ces masques ont l'intérêt d'être protecteurs, là où d'autres masques (...) n'offrent pas de garantie de protection parce qu'ils ne filtrent pas des particules suffisamment petites pour empêcher le virus de pénétrer ou de sortir."

 

Vont-ils devenir obligatoires ?

 

Aucune législation n'a pour l'instant été adoptée, ni annoncée, pour rendre obligatoire le port des masques "grand public" à chaque sortie. Il semble acté que certains publics ne seraient pas concernés, notamment les enfants : "Il est très compliqué de demander à un enfant de 10 ou 11 ans en école primaire de porter un masque toute la journée", a estimé le ministre de la Santé, Olivier Véran, vendredi 24 avril, sur France Inter.

En revanche, l'exécutif réfléchit à rendre le port du masque systématique dans certains lieux. "Les transports sont un des cas où le port du masque pourra être obligatoire à compter du 11 mai, nous sommes en train d'étudier les conditions dans lesquelles cela pourra être mis en œuvre", a ainsi déclaré le Premier ministre, Edouard Philippe, dimanche 19 avril. L'Elysée a confirmé, jeudi, qu'il y avait de bonnes chances pour que cette obligation soit actée.

Une telle décision ne répondrait que partiellement aux appels de nombreux experts. "Quand on sera déconfinés, le virus circulera encore et il faudra absolument se protéger pour ne pas risquer de le transmettre à des personnes qui n'ont pas été malades", assure François Bricaire, infectiologue et membre de l'Académie de médecine, intérrogé par francinfo "Le port du masque anti-projections doit être généralisé dans l'espace public", recommande également l'Académie nationale de médecine, dans  un communiqué  publié mercredi 22 avril .

 

Mais je croyais que ces masques étaient inutiles ?

 

Comme l'a rappelé Sibeth Ndiaye sur franceinfo, lundi 20 avril, il n'y a "pas de consensus scientifique à ce stade sur l'utilité de l'utilisation du masque pour tous les Français"Plus précisément, les spécialistes s'accordent à dire qu'une protection en tissu n'est pas suffisante pour empêcher une personne d'être contaminée par le Covid-19. Mais elle permet de freiner la propagation de l'épidémie, en limitant les projections de gouttelettes dans lesquelles se trouvent le coronavirus.

"L'idée d'utiliser des masques recouvrant les voies respiratoires ou la bouche pour empêcher que la toux ou le reniflement projette la maladie dans l'environnement et vers les autres (...) n'est pas une mauvaise idée en soi", estime le docteur Mike Ryan, expert en situations d'urgence à l'OMS, lors d'une conférence de presse. L'Afnor a ainsi publié les schémas et patrons de deux modèles , validés par 150 experts pour leur fonction anti-postillons. Selon Olivier Véran , les masques "grand public" homologués en France "ont quasiment la même qualité de filtration que ceux des soignants".

Ils viendront compléter l'ensemble des gestes barrières permettant déjà de limiter la propagation du virus (tousser et éternuer dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique et se laver les mains fréquemment). "Le port du masque barrière ne dispense absolument pas d'observer les consignes sanitaires et de distanciation socialemartèle Olivier Gibert. Il ne s'agit que d'une protection supplémentaire." Il rappelle également que, pour être efficace, le masque doit être porté sur une peau nue, sans cheveux ni barbe, et doit bien recouvrir le nez et la bouche.

Il y en aura assez pour tout le monde ?

 

C'est l'objectif affiché du gouvernement. Et la France assure être en train de monter en puissance : "La production a atteint plus de 10 millions de masques [grand public] la semaine dernière et l'approvisionnement, par la production française et les importations, va s'accroître rapidement, pour dépasser 25 millions de masques lavables par semaine fin avril", assure la secrétaire d'Etat Agnès Pannier-Runacher.

S'agissant des masques grand public, les quantités seront là car les circuits de production sont en place.Agnès Pannier-Runacheraux "Echos"

Plus de 240 entreprises françaises sont mobilisées pour fabriquer ces accessoires, "le plus souvent lavables et réutilisables", précise-t-elle. D'autres ont été identifiées au Maghreb, au Portugal et en Europe de l'Est, "des pays de tradition textile", pour "compléter la production française". Et les schémas pour fabriquer les modèles homologués par l'Afnor ont déjà été téléchargés près de 800 000 fois depuis le 27 mars, indique l'organisme à franceinfo.

 

Seront-ils gratuits ?

 

Pour l'instant, le gouvernement n'a pas clairement tranché cette question. "Je pense que ça fait partie des éléments de réponses qui seront apportés" d'ici la fin avril, a déclaré le ministre de la Santé sur RTL, mardi 14 avril. Olivier Véran a précisé qu'il allait consulter le ministère de l'Economie et des Finances. "Vous aurez la réponse bientôt, tout comme le réseau de distribution", a-t-il assuré.

Jeudi, Agnès Pannier-Runacher a seulement précisé qu'un encadrement des prix n'était "pas d'actualité""A la différence des masques chirurgicaux pour lequel un masque est similaire à un autre, ceux en textile sont très différenciés, a-t-elle justifié. (...) Je pense que chaque consommateur sera assez vite en position de choisir ce qui lui convient le mieux. En fonction du rapport qualité/prix, de la durabilité, du confort ou du style."

 

Les mairies ne sont-elles pas censées en distribuer ?

 

Emmanuel Macron a effectivement déclaré, le 13 avril, que "l'Etat, en lien avec les maires, devra[it] permettre à chacun de se procurer un masque grand public". Jeudi, lors d'une réunion avec 22 maires, le président a prévenu qu'il allait falloir "partager le fardeau financier" et a encouragé les élus à acheter des masques de façon massive, en plus des commandes de l'Etat.

"On est à l'heure de la grande débrouille et du chacun pour soi", déplorait, mercredi, André Robert, délégué général de l'Association des petites villes de France, interrogé par franceinfo. "Plusieurs municipalités ont pris les devants car le plan de déconfinement ne sera pas dévoilé avant fin avril", confirme Villes de France, association représentant les villes moyennes. Johanna Rolland, la maire socialiste de Nantes (Loire-Atlantique), a ainsi annoncé, lundi, avoir effectué une première commande de 600 000 masques lavables et réutilisables. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a promis que deux millions de protections en tissu seraient offerts aux habitants. 

 

Qui est prioritaire ?

 

Pendant le confinement, la production supervisée par l'Etat est avant tout destinée "aux entreprises qui souhaitent équiper leurs salariés et aux collectivités locales", précise la secrétaire d'Etat Agnès Pannier-Runacher. Ces acteurs peuvent notamment obtenir des masques en se connectant sur la plateforme gouvernementale stopcovid19.fr . Dans certains secteurs, des partenariats ont été mis en place : "Depuis une semaine, Cdiscount livre les artisans et les commerçants en lien avec CCI France et CMA France", illustre-t-elle.

La Confédération des buralistes de France a annoncé, vendredi, sur RMC, qu'elle allait commercialiser, dès le 30 avril, deux millions de masques "lavables entre 10 et 15 fois", pour un prix compris "entre 4 et 5 euros". Ils s'adresseront d'abord "à tous ceux qui se sont remis au travail", avant une vente "pour tout le monde à partir du 4 mai".

A Paris, les deux millions de masques promis par la mairie ne seront pas distribués en même temps. Une première vague de 500 000 unités arrivera fin avril à destination des "plus fragiles : les plus de 70 ans, mais aussi les personnes atteintes de maladie chronique et les femmes enceintes", selon la maire, Anne Hidalgo. Le reste sera remis aux Parisiens d'ici "la mi-mai".

 

Est-ce que je peux déjà trouver un masque en ligne ou en pharmacie ?

 

Se procurer un masque par ses propres moyens n'est, à la date du 22 avril, pas toujours évident. Les masques en tissu "ne font pas partie de la liste des marchandises autorisées" en officine, rappelle la présidente de l'Ordre des pharmaciens à franceinfo . L'Ordre espère une évolution de cette réglementation "dans les prochains jours", grâce à un arrêté ministériel autorisant notamment la vente en pharmacie des masques "grand public" homologués. 

Le champ des possibles est très large et nous regardons tourtes les hypothèses : pharmaciens, mairies, grande distribution, buralistes, plateforme Afnor, e-commerce, etc. (...) De premières expérimentations seront faites à partir du 4 mai.Agnès Pannier-Runacheraux "Echos"

Plusieurs entreprises proposent déjà des masques en tissu à la vente en ligne. Mais tous n'offrent pas le même niveau de protection. L'Afnor recommande  ainsi "d'être vigilant aux modèles très répandus comportant une ou plusieurs coutures verticales, le long du nez, de la bouche et du menton". Cette solution a en effet été écartée par les experts consultés par l'organisme en raison du "risque de fuite [de projections] par la couture".

Pour être sûr de vous procurer un masque respectant les normes "anti-postillons", le plus simple est de vous rendre sur la plateforme lancée par l'Afnor  lundi. Elle met en relation des fabricants de chaque département (artisans, particuliers ou industriels) avec les demandeurs, qu'il s'agisse de particuliers ou de collectivités. "Les offreurs de masques s'engageront à les proposer gratuitement, ou à prix coûtant", précise l'Afnor. L'organisme, qui recense "2 600 couturiers pour 79 000 demandeurs" sur sa plateforme, rappelle que d'autres initiatives solidaires ont été lancées, notamment par des couturiers et des mairies.

 

Et si je veux en fabriquer un moi-même ?

 

C'est possible, mais cela demande de la précision et quelques compétences en couture ! L'Afnor a édité un guide  pour fabriquer son propre masque "barrière". Il comporte des schémas et des patrons, une liste de matériaux à utiliser et à éviter, ainsi que les recommandations pour bien utiliser cette protection. Le site L'Atelier des gourdes a par ailleurs mis en ligne un tutoriel vidéo pour vous aider à réaliser un masque selon les normes établies.

 

Vous trouverez de nombreux autres guides pour réaliser votre propre masque sur le web, mais tous ne se valent pas. Il n'est, par exemple, pas conseillé de nouer un foulard ou une écharpe autour de sa bouche en guise de protection. L'Afnor met également en garde contre l'utilisation de filtres à café ou de sacs d'aspirateur, suggérée dans certains tutoriels. Ces matériaux sont "susceptibles de libérer dans l'air inhalé des substances irritantes pouvant causer un risque d'allergie". Mieux vaut donc toujours vous assurer que le guide que vous choisissez respecte les recommandations de l'Afnor.

 

J'ai eu la flemme de tout lire, vous me faites un résumé ?

 

Edouard Philippe a indiqué, dimanche 19 avril, que le port du masque "grand public" serait probablement "obligatoire" dans certains lieux à partir du 11 mai. Ces masques "barrières", en tissu et lavables, viendront compléter les autres gestes barrières en empêchant la projection de postillons. Plusieurs questions restent toutefois en suspens : dans quels cas seront-ils obligatoires ? Seront-ils distribués gratuitement par les mairies ? Autorisés à la vente en pharmacie  ? Il faudra probablement attendre que le gouvernement dévoile son plan de déconfinement pour connaître les réponses à ces questions.

En attentant, plusieurs collectivités ont pris les devants. Des villes comme ParisNantes  ou Cannes  ont déjà annoncé la distribution de masques en tissu à leurs administrés.

L'Association française de normalisation (Afnor), qui gère les normes et les certifications en France, a de son côté créé une plateforme  mettant en relation les fabricants avec des demandeurs. L'organisme a également mis en ligne un guide  pour fabriquer son propre masque barrière, avec des patrons et les matériaux recommandés. Mais attention : il s'adresse aussi bien aux professionnels qu'aux amateurs, et nécessite quelques compétences en couture !

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-l-article-a-lire-si-vous-comptez-vous-munir-d-un-masque-grand-public_3927661.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du vendredi 24 avril 2020 :

 

Coronavirus: Les 4 types d’aliments qui dynamisent le système immunitaire d’après la recherche.

 

Une équipe de recherche internationale, dont fait partie le professeur Philip Calder de l’université de Southampton, a publié un nouveau rapport indiquant comment le public peut soutenir son système immunitaire et lui donner les meilleures chances de combattre le coronavirus.

Un régime alimentaire composé d’un mélange varié de légumes, de fruits, de noix, de graines et de légumineuses, ainsi que de viande et de poisson fournit les vitamines, les minéraux et les autres nutriments dont le système immunitaire a besoin pour fonctionner de manière optimale. De plus, les chercheurs reconnaissent que les suppléments sont un moyen sûr, efficace et peu coûteux de soutenir un système immunitaire optimal lorsque le régime alimentaire ne fournit pas suffisamment de certaines vitamines, minéraux et acides gras oméga-3.

Une alimentation saine pour un système immunitaire efficace

 

Les infections aiguës des voies respiratoires sont une cause majeure de mortalité dans le monde, comme le montrent les épidémies de grippe saisonnière et l’épidémie actuelle de COVID19, causée par le coronavirus SRAS-CoV-2. Un système immunitaire sain aidera l’organisme à combattre le virus et il existe plusieurs façons dont l’alimentation peut le soutenir dans cette lutte. Malgré cela, les conseils en matière de nutrition sont souvent absents des débats publics sur l’immunité et l’infection.

Philip Calder, professeur d’immunologie nutritionnelle, a expliqué que « la force du système immunitaire d’une personne n’influencera pas sa chance de contracter ou non un coronavirus, le lavage des mains et la distanciation sociale sont les meilleurs moyens d’éviter cela. Cependant, le système immunitaire aide l’organisme à faire face au virus s’il est infecté et ce que nous voulons, c’est un système qui fonctionne correctement lorsqu’il est confronté à des bactéries et des virus ».

Les 4 types d’aliments que le professeur Calder recommande :

 

– Une variété de fruits et de légumes qui sont une bonne source de vitamines et de minéraux qui sont importants pour soutenir le système immunitaire
– Les aliments riches en fibres sont également importants car certaines fibres non digérées dans l’intestin peuvent favoriser la croissance de bonnes bactéries qui interagissent avec le système immunitaire pour le faire mieux fonctionner.
– La troisième recommandation concerne les poissons gras qui sont une source d’acides gras oméga 3 qui aident à réguler et à contrôler le système immunitaire.
– La viande est importante en tant que bonne source de nutriments tels que le fer et la vitamine B12, c’est pourquoi les personnes qui ne mangent pas de viande devraient envisager de prendre des compléments alimentaires.

 

Bien que la consommation de produits probiotiques commerciaux puisse avoir un rôle à jouer, en semant de bonnes bactéries dans l’intestin, le professeur Calder recommande des aliments et des fibres d’origine végétale comme alternative. Ils offrent un environnement propice à la croissance des bonnes bactéries qui se trouvent déjà dans le gros intestin.

 

Une bonne alimentation est une arme que nous avons tous en main contre le virus

 

La situation actuelle avec le COVID-19 montre que nous ne pouvons pas nous contenter de compter sur les vaccinations pour limiter l’impact des infections respiratoires. L’amélioration de notre nutrition est une mesure très simple que nous pouvons tous prendre pour aider notre corps à faire face aux infections.

 

Source : https://www.pressesante.com/coronavirus-les-4-types-daliments-qui-dynamisent-le-systeme-immunitaire/

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 23 avril 2020 :

 

On associe souvent la démence à la perte de mémoire et la perte de mémoire à la maladie D’Alzheimer. Il est vrai que les pertes de mémoire sont un signe d’alerte. Mais tous les problèmes de mémoire ne sont pas tous dus à la maladie d’Alzheimer, même si le type le plus courant de démence est la maladie d’Alzheimer, qui représente 60 à 80 % des cas.

Les premiers symptômes sont souvent si discrets que l’on peut facilement ne pas les remarquer. Ils peuvent se manifester sous la forme de changements d’humeur et de comportement bien avant que les problèmes de mémoire n’apparaissent.

 

La démence peut se manifester différemment selon les individus, c’est pourquoi les changements les plus importants auxquels il faut être attentif chez vous ou vos proches, sont ceux qui semblent anormaux dans leur cas particulier.

Une personne peut par exemple cesser de faire quelque chose qu’elle a toujours aimé faire, qu’il s’agisse de préparer un plat particulier pour votre anniversaire, ou de regarder le journal télévisé du soir.

L’apathie est un autre signe courant, bien que certaines personnes puissent manifester des changements plus flagrants, et devenir soudainement sexuellement dévergondées, par exemple, ou prendre l’habitude de chiper de la nourriture dans les assiettes des autres.

Au stade précoce de la maladie, irritabilité, anxiété ou dépression peuvent se manifester.

Une étude publiée dans le magazine Neurology a d’ailleurs montré que les personnes qui finissent par développer une démence sont deux fois plus susceptibles que les autres d’avoir souffert de dépression plus tôt dans leur vie, et avaient également tendance à présenter des changements d’humeur de façon régulière. Pour que les changements d’humeur et/ou de comportement soit considérés comme un problème lié à une démence, ils doivent persister depuis au moins six mois.

 

Les premiers signes d’alerte d’une démence à ne pas manquer

 

Des troubles neurologiques peuvent survenir sans lien avec une démence mais juste en raison du vieillissement normal du cerveau.

Voici une liste des différences entre les symptômes de démence, notamment de la maladie d’Alzheimer, et les changements généralement liés à l’âge :

 

Signes de la maladie d’Alzheimer/de démence

 

  • Mauvais jugements et prises de décision

  • Incapacité à gérer un budget

  • Perdre la notion des dates ou des saisons

  • Difficultés à tenir une conversation

  • Ne pas ranger les objets à leur place et être incapable de les retrouver

 

Changements généralement liés à l’âge

 

  • Prendre une mauvaise décision occasionnellement

  • Oublier de régler une facture mensuelle

  • Oublier momentanément quel jour on est

  • Oublier parfois quel mot utiliser

  • Égarer les choses de temps à autre

 

En général, au moins deux des fonctions mentales essentielles figurant sur la liste ci-dessous doivent être altérées pour que l’on puisse évoquer une démence :

  • La mémoire

  • La communication et le langage

  • La capacité à se concentrer et à être attentif

  • Le raisonnement et le jugement

  • La perception visuelle

 

Si vous avez remarqué que vous-même ou l’un de vos proches devenez certains de ces signes, consultez un médecin sans tarder.

 

Source : https://www.pressesante.com/maladie-dalzheimer-2/?amp

 

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 22 avril 2020 :

 

Confinement : comment prendre soin de son proche malade ?

 

Dans le contexte de crise sanitaire provoqué par le Coronavirus, le confinement à domicile avec un proche vivant avec la maladie d’Alzheimer peut être une situation compliquée. Les équipes de France Alzheimer sont mobilisées pour vous accompagner et vous aider à mieux vivre cette situation. Vous découvrirez dans cet article quelques suggestions et conseils utiles pour pratiquer des activités spécifiques à domicile et rythmer votre journée.

 

Planifier la journée à l’avance

 

Créer une routine pour les proches ayant des troubles cognitifs est un facteur essentiel pour leur offrir un environnement sécurisant et stable durant cette période nouvelle. Il est en outre très important de laisser la possibilité à la personne vivant avec la maladie d’Alzheimer d’exprimer ses inquiétudes. Vous pouvez essayer d’y répondre et l’aider à mieux comprendre la situation.

La réalisation d’un planning quotidien et l’instauration d’une routine permettent aux personnes malades de mieux appréhender le déroulement de la journée et crée une atmosphère sereine, calme et organisée à la maison. Néanmoins, vous n’êtes pas tenus de le respecter à la lettre et vous pouvez l’adapter avec souplesse si la personne est agitée ou si elle refuse de coopérer.

 

Comment rester actif ?

 

Malgré le confinement, les personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer ont besoin de demeurer actives et de continuer à faire des choses qu’elles aiment. Leur proposer de participer à des activités procure une sensation de bien-être et contribue à diminuer le niveau d’anxiété ou d’agitation qu’elles pourraient ressentir en restant inactives.

De nombreuses activités peuvent être réalisées avec une personne vivant avec la maladie d’Alzheimer, mais dans une situation de confinement, nous ne devons conserver que celles qui se pratiquent à domicile, tout en restant créatifs. Afin d’éviter des situations de frustration ou de rejet, il est important d’ajuster les activités aux capacités réelles et au degré de contentement que peut ressentir votre proche. De plus, les activités doivent être clairement expliquées et encouragées pour lutter contre l’apathie.

 

Quelques pistes pour favoriser la stimulation cognitive

 

  • Réserver un moment pour des jeux de plateaux ou des activités récréatives, adaptées aux capacités et aux préférences de la personne. Un exemple de jeu créatif consiste à cacher de petits objets dans un bocal de légumineuses ou de pâtes. Vous pouvez demander à votre proche de deviner ou de décrire par le toucher quel est l’objet caché, ou plus simplement de le retrouver.

  • Engager une discussion à partir d’objets ayant une charge émotionnelle positive, comme des photos de famille ou d’autres objets personnels : de vieux journaux ou magazines, des lettres, des cartes postales…. peuvent réactiver des souvenirs de famille.

  • Faire des activités manuelles, commedu collage ou du coloriage. Votre proche peut faire du découpage-collage, du tricot ou des activités de bricolage. Il convient de toujours adapter les activités proposées aux goûts et aux possibilités de la personne et de trouver également des activités qui pourront vous aussi vous faire plaisir. Bien sûr, il ne faut jamais négliger les règles de sécurité. Rappelez-vous que ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien le plaisir que ressent la personne en restant active. Chaque petite tâche accomplie permet à votre proche de rester motivé.

  • Prendre soin des plantes ou de vos animaux de compagnie. Vous pouvez passer un moment dans la journée à arroser les plantes ou nettoyer les feuilles mortes. Si vous avez un animal de compagnie, vous pouvez prendre soin de lui : nourrissez-le, brossez ses poils, lavez-le ou caressez-le. La promenade avec un animal de compagnie peut aussi être salutaire, quand la tension devient trop forte. Il convient alors de respecter les précautions d’usage, la durée autorisée et de prendre soin de se munir d’une autorisation de sortie. Bien rappeler les consignes et la raison de ces dernières, afin que la personne ne soit pas déstabilisée en cas de contrôle.

  • Écouter de la musique, chanter, danser. La musique a le pouvoir de stimuler les émotions et la cognition et d’aider à améliorer l’humeur, la qualité de vie, ainsi que le sentiment de bien-être. Les activités en lien avec la musique peuvent s’avérer très bénéfiques pour les personnes présentant des troubles cognitifs. Ses effets sont amplifiés lorsque les chansons ont une connotation émotionnelle renvoyant à des souvenirs ou à des expériences personnelles. Vous pouvez choisir des chansons particulières que votre famille avait l’habitude d’écouter ou sur lesquels vous avez pu danser, en lien avec la jeunesse de votre proche ou évoquant des moments joyeux du passé. Si vous ne savez pas quelles chansons choisir, mais que vous voulez passer un moment à éveiller des souvenirs et des émotions, il est également possible d’utiliser les ressources en ligne (en sélectionnant les chansons par période de temps).

  • Inviter la personne vivant avec la maladie d’Alzheimer à s’impliquer dans les tâches ménagères. En fonction du degré d’autonomie et du degré de familiarité la tâche proposée, vous pouvez demander à la personne de vous aider dans différentes tâches, telles qu’étendre ou plier le linge, ranger les vêtements, mettre et débarrasser la table, balayer le sol, faire le lit, équeuter des haricots verts, écosser les petits pois, etc.

  • Profiter de l’air frais et du soleil malgré les limitations imposées par le confinement: depuis une fenêtre, un patio, un balcon, une terrasse ou un jardin. Éviter autant que possible les espaces communs.

 

Activités physiques : nécessaires et possibles !

 

L’activité physique est essentielle pour assurer un mode de vie sain. Le confinement impose bien évidemment de nombreuses limitations, mais vous pouvez trouver des alternatives pour conserver un minimum d’activité physique. Si votre proche est une personne sportive et aime faire de longues promenades, rester à la maison peut le rendre nerveux. Vous pouvez alors lui proposer d’autres activités physiques permettant de dépenser son énergie. À l’inverse, si vous n’êtes pas habitués à faire régulièrement de l’activité physique, ceci peut être une excellente occasion de débuter une pratique douce. Commencez avec des exercices faciles pour éviter des blessures. Dans tous les cas, privilégiez des activités simples limitant le risque de chute ou de coups.

 

Quelques activités physiques à faire chez soi

 

Il est nécessaire d’adapter le type d’exercice, son intensité, ainsi que sa durée à la condition physique et à l’état général de chacun, en tenant compte de l’espace disponible. Évitez tout exercice qui pourrait être source d’inconfort ou de douleur et interrompez la séance si une sensation d’inconfort apparaît.

 

Voici quelques exemples d’exercices à faire chez soi avec une personne vivant avec la maladie d’Alzheimer :

 

  • monter et descendre les escaliers ;

  • faites-vous des passes avec un ballon ;

  • penchez la tête en avant puis en arrière en étirant toute la longueur du cou, très doucement et sans forcer. Ensuite rapprochez une oreille de l’épaule du même côté, puis le menton de la poitrine, et puis l’autre oreille de l’autre épaule. Faites toujours doucement la séquence, et arrêtez à chaque étape. Enfin, aussi doucement et lentement que possible, tournez la tête d’un côté puis de l’autre comme pour dire “non” ;

  • asseyez-vous sur une chaise avec le dos droit et les pieds au sol,écartés à la même distance que la largeur des épaules, paume des mains vers le bas, soulevez les bras sur le côté, jusqu’à la hauteur des épaules. Vous pouvez maintenir la position pendant 5 à 10 secondes puis baissez les bras doucement ;

  • effectuez le même type d’exercice que précédemment mais cette fois-ci en soulevant les bras vers l’avant. Si possible, et s’il n’existe aucune contre-indication, ces exercices peuvent être pratiqués en portant un objet d’un poids modéré ;

  • levez-vous puis rasseyez-vous d’une chaise, en essayant de ne pas vous servir de vos bras. Si vous avez des problèmes d’équilibre ou de stabilité, faites cet exercice sur un fauteuil avec des accoudoirs ;

  • debout, appuyé contre le dossier d’une chaise ou d’une table, tenez-vous doucement sur la pointe des pieds, puis reposez le pied à plat sur le sol ;

  • en gardant la même position que l’exercice précédent, pliez alternativement un genou puis l’autre.

 

Ce ne sont là que quelques exemples d’exercices pour maintenir l’activité physique à domicile. « L’activité physique » fait référence à tout mouvement corporel qui entraîne une dépense d’énergie, et par conséquent : bougez !

 

Le cas échéant, suivez également les conseils ou les directives des professionnels de l’accueil de jour que la personne vivant avec la maladie d’Alzheimer fréquente habituellement.

 

Les suggestions générales présentées ici ne remplacent en aucun cas les conseils des médecins spécialisés. Si vous avez des questions spécifiques concernant la condition médicale de votre proche, il est préférable de consulter son médecin traitant ou d’appeler le médecin du centre mémoire qui le suit (des permanences téléphoniques ont été organisées dans de nombreux centres) et de vous abstenir d’effectuer ces exercices physiques jusqu’à ce que vous ayez obtenu une réponse.

 

Recourir à la technologie pour maintenir un lien avec sa famille et son entourage.

 

La technologie et les réseaux sociaux peuvent nous aider à rester en contact avec nos proches. Ils permettent d’interagir à distance avec les personnes, à défaut de pouvoir leur rendre visite en personne. Un appel en visioconférence peut permettre de passer un bon moment avec ses proches. Cependant, ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas les outils technologiques nécessaires. Un coup de fil régulier est un moyen très efficace pour rompre l’isolement, pour rester en contact avec votre famille et vos amis, et pour demander des conseils ou de l’aide si besoin.

N’oubliez pas, si vous  avez besoin de soutien, n’hésitez pas à contacter l’association départementale la plus proche de chez vous. https://www.francealzheimer.org/contactez-votre-association-locale/

 

 

Source : https://www.francealzheimer.org/coronavirus-confinement-comment-prendre-soin-de-son-proche-malade/

 

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 21 avril 2020 :

 

Comment booster son système immunitaire quand on a une maladie chronique ?

 

En cette période complexe, faire attention à sa santé est essentiel. Cela passe par l'application des gestes barrières au quotidien  et surtout dans les lieux publics, mais aussi par une bonne alimentation.

 

Les maladies chroniques, un cas sensible

 

Bien que nous soyons tous vulnérables au virus, les personnes qui souffrent de maladies chroniques (Maladie de Crohn,  diabète, hypertension, endométriose, intolérance au gluten...) sont particulièrement vulnérables. En effet, la possibilité d'un suivi assidu par un professionnel n'est plus possible pendant cette période, à cause du confinement mais aussi de la saturation des services de la santé.

 

L'alimentation est donc un facteur santé important  sur lequel il est possible de jouer pour rester en bonne santé et surtout, en boostant son système immunitaire.

 

Comment booster son système immunitaire grâce à l'alimentation ?

 

Pour avoir un système immunitaire en pleine forme, le mieux est de miser sur la vitamine D . On la retrouve dans certains produits alimentaires et avec les rayons du soleil. Elle est indispensable pour fixer le calcium et favoriser la mobilisation des agents de défense contre le virus. On retrouve la vitamine D dans de nombreux aliments tels que l'huile de foie de morue, les poissons gras (sardines, harengs, sardines, maquereaux), dans l'oeuf et les produits laitiers.

 

Dans certains cas de maladies inflammatoires, il faut consommer des vitamines D sans modération. Pour trouver le régime alimentaire adapté et savoir quels produits consommer au quotidien, vous pouvez vous référer à l'application ChroniCoach.

 

Cette application gratuite  est utile pour guider les malades au quotidien dans leur alimentation et leur permettre d'agir sur leur santé. Elle propose des recommandations fiables, basées sur des expertises scientifiques, un accompagnement personnalisé et efficace qui limite les risques de co-morbidités et de récidives.

 

Comme le dit Sophie Janvier, la fondatrice de l'application :

 

"Certaines données scientifiques avancent un rôle préventif de la vitamine D en prévention de la maladie d'Alzheimer ou encore en cas de diabète de type 2 et d'obésité, corriger un déficit en vitamine D pourrait améliorer l'insulino-résistance". 

Le mot clé de ce confinement pour les malades chroniques est donc la vitamine D !

 

Source : https://www.ohmymag.com/sante/maladie-chronique-comment-booster-son-systeme-immunitaire_art135038.html?utm_source=bytedance&utm_medium=referral&utm_campaign=bytedance

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 20 avril 2020 :

 

Tous au potager, c'est le moment de planter ou de semer ! La vente des graines est désormais autorisée.

 

La vente des graines et des plants potagers est désormais autorisée, et vous êtes nombreux à avoir envie de vous lancer dans l’aventure. Vous avez bien raison, car on peut cultiver des légumes même sur une toute petite surface ou en pot.

 

Tout est permis (ou presque !)

 

Que planter ou semer au mois d’avril, au sud comme au nord de la Loire ? À vos crayons pour recopier les conseils de Marcel Delhommeau , pépiniériste en région nantaise : "Vous avez largement le choix ! En avril, on peut planter les pommes de terre , les poireaux, les petits pois, les salades, les betteraves, les bettes, les artichauts... Semez des radis. Et plantez des fraisiers, c’est le bon moment pour le faire."

Évidemment, si vous n’avez qu’un petit espace, il y a des légumes qu’il faut oublier comme l’artichaut qui, à maturité, fait son mère carré à lui tout seul. Le conseil est valable pour la rhubarbe, il lui faut un peu de place pour bien se développer.

 

Pensez à protéger les légumes du soleil

 

Les tomates nous font déjà saliver alors qu’elles n’ont encore que trois-quatre feuilles dans leur petit godet. Attention donc, car les tomates mais aussi les poivrons, les piments, les concombres ou les courgettes, sont des légumes du soleil. Ils redoutent le froid, et tout risque de gelées n’est pas encore écarté même s’il a fait un temps superbe cette semaine.

 

Si vous craquez maintenant pour des plants de tomates, que vous habitez au nord de la Loire, et que vous jardinez dans une terre "amoureuse", c’est-à-dire une terre plutôt froide et qui colle aux bottes, voici les précautions à prendre : "Quand on a deux ou trois nuits à risque, il suffit de mettre du voile d’hivernage par-dessus les plants installés. Et plutôt trois couches qu'une ! Quand on met une seule couche, parfois c’est plus mauvais que de ne rien mettre..."

 

Ce voile d’hivernage, il faut l’enlever dans la journée. Le déshabillage de la tomate est obligatoire pour éviter l’effet de condensation et une espèce de croissance un peu "mollasse" de la plante. Si vous souhaitez faire pousser des légumes originaux, n’hésitez pas. Voici mes préférés : la capucine tubéreuse, la christophine qu’on appelle chouchou aux Antilles, et la poire de terre, le yakon à déguster cru ou cuit.

 

Où est comment acheter graines et plants potagers ?

 

Vous pouvez consulter la carte de France interactive des producteurs et pépiniéristes  en cliquant sur ce lien.

 

Certains producteurs livrent, d’autres expédient. Et des "drive" s’organisent. Ces petits producteurs ont besoin de travailler et nous, on veut des potagers ! 

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/jardin-tous-au-potager-c-est-le-moment-de-planter-ou-de-semer-la-vente-des-graines-est-desormais-autorisee_3889829.html

 

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 19 avril 2020 :

 

Bonne humeur: les 7 aliments qui boostent votre moral.

 

L’humeur peut déclencher des pulsions alimentaires, vous poussant à manger trop ou au contraire, vous coupant littéralement l’appétit. Mais l’inverse est vrai aussi, car votre alimentation peut aussi bien doper votre moral, que le casser. Cela se vérifie non seulement immédiatement après avoir mangé, mais également sur le long terme car votre régime alimentaire façonne votre santé mentale de l’intérieur.

 

7 aliments qui dopent le moral

 

La consommation des aliments suivants peut être une façon simple de doper votre moral, chacun d’entre eux étant reconnu comme ayant un impact positif sur l’humeur.

 

1) Le chocolat noir

 

Si vous faites partie des personnes que le simple fait de croquer un morceau de bon chocolat met de bonne humeur, sachez que ce phénomène n’est pas le fruit du hasard. L’explication vient d’une substance chimique, l’anandamide, un neurotransmetteur produit dans le cerveau et qui bloque temporairement les sentiments de douleur et de dépression. Ce qui est merveilleux à propos du chocolat, c’est qu’en plus de contenir ce composant, il contient d’autres substances chimiques qui prolongent l’effet « bien-être » de l’anandamide. On parle même du chocolat comme le « nouveau traitement contre l’anxiété. »

Une étude publiée dans le Journal of Psychopharmacology  a également révélé que des personnes buvant quotidiennement une boisson chocolatée riche en antioxydants et équivalent à environ 40 grammes de chocolat noir, se sentaient plus calmes que les personnes qui n’en buvaient pas.

 

2 Les protéines

 

Une source de protéines de qualité, tels que des œufs bio ou une poignée d’amandes,  aide à maintenir un bon équilibre glycémique et donc une belle énergie et une bonne humeur.

 

3) Les bananes

 

Les bananes contiennent de la dopamine, une hormone naturelle de la récompense qui dope le moral. Elles sont également riches en vitamine B, notamment en vitamine B6, qui aide à détendre le système nerveux, et en magnésium, un autre nutriment associé à la bonne humeur. Consommez-les toutefois avec modération si vous souffrez de résistance à l’insuline ou à la leptine.

 

4) Le café

 

Le café affecte plusieurs neurotransmetteurs liés au contrôle de l’humeur, en boire une tasse le matin peut donc avoir un effet sur votre sentiment général de bien-être. La recherche a également démontré que le café déclenche dans le cerveau un mécanisme qui libère le BDNF, facteur qui active les cellules cérébrales à se transformer en nouveaux neurones, améliorant ainsi la santé du cerveau. Autre fait intéressant, la recherche suggère qu’un faible taux de BDNF pourrait jouer un rôle important dans la dépression, et que l’augmentation de la neurogénèse aurait un effet antidépresseur !

 

5)Le curcuma (curcumine)

 

La curcumine, ce pigment qui donne au curcuma sa teinte jaune-orangée, est considérée comme étant le composé qui lui confère la plupart de ses nombreuses vertus médicinales. Entre autres vertus, la curcumine possède des propriétés neuroprotectrices, elle peut améliorer l’humeur, voire aider à combattre la dépression.

 

6) Les baies rouges

 

Les anthocyanes sont les pigments qui donnent aux baies telles que les myrtilles et les mûres leur couleur profonde. Ces antioxydants sont utiles au cerveau pour la production de la dopamine, une substances chimique essentielle à la coordination, au fonctionnement de la mémoire et à l’humeur.

 

7) Les oméga-3 d’origine animale

 

On les trouve dans le saumon ou dans des compléments alimentaires tels que l’huile de krill, et les acides gras oméga-3 EPA et DHA jouent un rôle dans le bien-être émotionnel. Une étude publiée dans Brain Behavior and Immunity a fait état d’une réduction spectaculaire de l’anxiété de 20% chez des étudiants en médecine prenant des oméga-3, et des études antérieures ont montré que les oméga-3 fonctionnaient aussi bien que les antidépresseurs   dans la prévention des signes de la dépression, sans toutefois provoquer aucun des effets secondaires de ces derniers.

 

Source : https://www.pressesante.com/la-bonne-humeur-les-7-aliments-qui-boostent-votre-moral/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-bonne-humeur-les-7-aliments-qui-boostent-votre-moral

 

 

Nouvelles quotidiennes du samedi 18 avril 2020 :

 

Coronavirus : Emmanuel Macron écarte le confinement prolongé des personnes âgées

 

Pas de confinement obligatoire des personnes âgées après le 11 mai. Dans un communiqué, le président de la République préfère en appeler "à la responsabilité individuelle" de chacun dans le cadre du déconfinement.

 

Emmanuel Macron "ne souhaite pas de discrimination" des personnes âgées dans le cadre du déconfinement progressif annoncé après le 11 mai et donc "en appellera à la responsabilité individuelle" de chacun, a indiqué l'Elysée dans un communiqué, vendredi 17 avril.

 

Pas de caractère obligatoire

 

Emmanuel Macron, explique la présidence, a souhaité faire cette mise au point en voyant "monter le débat sur la situation de nos aînés, après les déclarations du Pr Jean-François Delfraissy". Le 13 avril, il avait indiqué que les personnes les plus vulnérables, (les personnes âgées, en situation de handicap sévère, ou les personnes atteintes de maladies chroniques) , devraient rester, même après le 11 mai, confinées. Mais il n'avait alors pas précisé si cette demande aurait un caractère obligatoire, comme le confinement actuel, ou ne serait qu'un conseil. La "responsabilité", c'est le mot qu'a également employé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, en vue de "freiner tout risque de diffusion virale".

 

Lundi, dans son discours aux Français, Emmanuel Macron avait indiqué que "pour leur protection, nous demanderons aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées, en situation de handicap sévère, aux personnes atteintes de maladies chroniques, de rester, même après le 11 mai, confinées, tout au moins dans un premier temps". Mais il n'avait pas précisé si cette "demande" aurait un caractère obligatoire, comme le confinement actuel, ou ne serait qu'un conseil.

 

Une position "intenable"

 

Le président de la République a finalement fait connaître sa position lors d'une réunion interne vendredi matin à l’Elysée. Le prolongement du confinement, instauré pour lutter contre l'expansion du coronavirus , pour les personnes âgées est une position qui est "socialement intenable", a fait valoir Emmanuel Macron, selon les propos recueillis par le service politique de France Télévisions. "Pour le président, ce qui doit prévaloir, ce sont les libertés publiques", explique ce soir l'Elysée, qui précise que le Premier ministre aura l’occasion de s'exprimer sur le sujet dimanche, lors de sa conférence de presse. 

"L'assignation administrative prolongée de personnes fragiles, âgées comme atteintes de cancers ou d'autres affection, risque d'engendrer une grande souffrance physique et psychique, elle peut conduire à la perte du goût de vivre. Nous saluons les précisions apportées ce jour par le Président de la République", a réagi Axel Kahn, le président de La Ligue contre le cancer, après cette annonce.

Néanmoins, les personnes âgées sont et seront toujours incitées à rester chez elles.

Emmanuel Macron aura l'occasion de s'entretenir sur le sujet à partir de lundi avec des acteurs des Ehpad. Les modalités du déconfinement pour les personnes âgées comme pour le reste de la population restent à définir par le gouvernement.

 

Les personnels des Ehpad ont "hâte" de lever un peu le confinement

 

De fait, les seniors représentent une population à risque : le Covid-19 a fait 18.681 morts dont plus de 7.000 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux. Les personnels des Ehpad ont "hâte" de lever un peu le confinement et de pouvoir "accueillir de nouveaux résidents""On ne lâche pas la vigilance, mais on espère que le plus dur est derrière nous", avance Stéphane Rozet, infirmier à la maison de retraite Vill'alizé de Thise dans le Doubs. Les pensionnaires "ont envie de ressortir et de se revoir. Elles reviennent à un élan de vie", assure Annabelle Torquiau, l'infirmière coordinatrice.

Edouard Philippe et le ministre de la Santé, Olivier Véran, répondront aux questions dimanche après-midi. "Ce sera une conférence sur ce que l'on sait à la date de dimanche, pas sur le plan de déconfinement en tant que tel : on sera davantage dans la méthode", prévient l'entourage du Premier ministre.

 

Sources:

 

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-pas-de-discrimination-des-personnes-agees-dans-le-deconfinement-demande-emmanuel-macron-1587181439

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-emmanuel-macron-ne-souhaite-pas-de-discrimination-des-personnes-agees-dans-le-deconfinement-mais-en-appellera-a-la-responsabilite-individuelle_3921373.html

 

Prendre soin de soi pendant le confinement en tant qu'aidant.

 

Restez en lien avec vos proches par téléphone ou visio-conférence.Identifiez les personnes avec lesquelles vous êtes à l’aise pour partager votre vécu durant ce confinement, vos émotions négatives (vos inquiétudes, votre frustration), mais également des émotions agréables.  

 

Conservez un rythme de vie stable et sain avec une régularité dans vos horaires de sommeil et de prise des repas. Limitez la consommation d’alcool.

 

Baissez votre niveau d’exigences envers votre rôle d’aidant.e et ce que vous pouvez faire pour votre proche. Gardez en tête qu’en cette période de confinement, certaines habitudes et activités peuvent être abandonnées un temps, même si c’est un constat désagréable ou douloureux. Acceptez que tout ne soit pas parfait.

 

Rester vigilant.e à vos propres émotions :

 

L’anxiété et ses manifestations :

 

L’anxiété est une émotion utile. C’est une réaction psychologique au stress. C’est un état qui fait partie de nos réactions d’adaptation aux stimulations extérieures en nous permettant de mobiliser notre attention, d’élever notre vigilance dans des situations de nouveauté, de choix, de crise ou de conflit.

 

L’anxiété se traduit :

- par des symptômes psychologiques : angoisse, peur, stress, nervosité, difficultés à se concentrer, irritabilité, distraction, préoccupations, inquiétudes ;

- par des manifestations physiques : oppression thoracique, amplification du rythme respiratoires, palpitations cardiaques, tension musculaire, sensation d’étouffement, sueurs, bouffées de chaleur ou de froid, insomnies.

 

La colère et ses manifestations :

 

La colère est une émotion saine face aux agressions, aux injustices, à l’impuissance, aux obstacles, à la frustration.

 

La colère se traduit :

- par des manifestations physiques : augmentation du rythme cardiaque, de la pression sanguine, de la tension artérielle.

Quand vous ressentez cette colère, vous pouvez vous poser la question : « Quel est le besoin qui a été frustré en moi et qui me met dans cette colère ? ». Souvent, ce qui met dans l’inconfort c’est la manière dont on va réagir avec la colère (s’énerver, s’emporter,…). Par l’entraînement aux exercices de gestion des émotions proposés cidessous, il est possible d’accepter de ressentir de la colère et d’y répondre autrement que sous l’impulsion automatique.

 

Pratiquer régulièrement des techniques de gestion des émotions :

 

Il est tout à fait normal de ressentir de l’anxiété, de la frustration voire de la colère en ce moment. Il est possible de réduire les manifestations du stress et de la colère à l’aide d’une pratique quotidienne d’exercices de respiration, de relaxation ou de méditation en pleine conscience. Il s’agit de trouver la ressource qui vous convient le mieux. 

 

❖ Quelques exercices conseillés :

 

Exercice de respiration abdominale :

 

- L’inspiration se fait par le nez en gonflant le ventre. Inspirer en comptant jusqu’à 3 ;

- Bloquer sa respiration en comptant jusqu’à 3.

- Expirer tout doucement en comptant jusqu’à 6. Expirer par la bouche comme si on soufflait dans une paille, ou sur la flamme d’une bougie juste pour la faire vaciller. On peut choisir le chiffre avec lequel on est le plus à l’aise, l’essentiel est d’expirer toujours le double de l’inspiration et de se sentir bien.

 

Exercices de respiration abdominale/relaxation :

 

En ligne :

 

https://youtu.be/ia-GpY2IyoI  

 

https://youtu.be/Tr5NI74ifgw

 

 

Source : https://alzheimer-recherche.org/13211/gerer-au-mieux-le-confinement-dun-proche-atteint-dalzheimer/?fbclid=IwAR2KXDbYtmOeUJYUrVUU6jQpOcAR4XkE_1aAyC1FIOvR-DnFJkU7jGOXmyQ

 

 

Nouvelles quotidiennes du jeudi 16 avril 2020 :

 

Comment gérer le confinement quand on accompagne un proche atteint d’une maladie d’Alzheimer ou d’une pathologie apparentée ?

 

La propagation de l’épidémie et la mise en place du confinement ont bouleversé les routines quotidiennes essentielles au bien-être des malades et de leurs proches.

Les parcours de soins (accueil de jour, orthophonistes, consultations neurologiques, etc.) sont ralentis voire totalement interrompus, ce qui a pu générer une perte de repères chez votre proche malade.

En conséquence, la situation pour vous, aidant.e.s, peut être encore plus difficile à vivre, car cela diminue vos possibilités de répit. Avec l’arrêt des activités de détente et la confrontation permanente aux troubles et à la maladie de votre proche, il existe un risque d’épuisement plus important.

Par ailleurs, les troubles cognitifs et comportementaux de la maladie peuvent rendre difficile le respect des gestes sanitaires pour votre proche malade et vous inquiéter davantage. En somme, cette période difficile peut faire émerger ou accentuer de l’anxiété, des affects dépressifs ou un état d’épuisement chez votre proche malade et vous-même.    

C’est pourquoi, il est important d’introduire de nouvelles routines et de suivre certaines recommandations pour traverser cette période le plus sereinement possible.

 

1. Rassurer votre proche malade   

 

Communiquer sur le contexte actuel dans un langage clair :

 

- Indiquez-lui que le confinement ne le prive pas de son autonomie ;

- Il est possible que votre proche pose plusieurs fois la même question. N’hésitez pas répéter votre message le plus clairement et calmement possible, même si cela peut susciter de l’agacement chez vous ;

- Légitimez ses questions et ses inquiétudes. Questionnez-le sur son ressenti émotionnel sans chercher à l’alerter ou à provoquer des émotions chez lui s’il n’en exprime pas.  

 

Renforcer son sentiment de sécurité :

 

Votre proche malade remarque et ressent vos émotions et votre état d’esprit. Il a besoin, pour se sentir en sécurité, de se sentir en confiance et de trouver de la cohérence dans ce qu’il perçoit. Il ressent l’émotion associée à votre message, même lorsqu’il ne comprend pas tout à fait ce que vous dites et sera souvent plus inquiet de votre détresse que de la situation elle-même. Un message à tonalité trop anxiogène peut empêcher sa compréhension et générer de l’anxiété.  

- Essayez ainsi de rester en cohérence avec votre discours. Par exemple, si vous dites : « Il n’y a pas de raison d’avoir peur », mais que vous lui demandez sans arrêt s’il s’est lavé les mains sur un ton anxieux, cela peut causer de la confusion chez votre proche malade et lui faire ressentir de l’anxiété ;

- Régulez votre expression émotionnelle. Il est bien entendu naturel que vous puissiez exprimer vos ressentis, dire « j’ai peur, je suis inquièt.e », mais en évitant d’être débordé.e par eux. Si vous manifestez vos craintes par un visage effrayé ou alarmé, vous risquez d’inquiéter votre proche malade. Quelques techniques de gestion des émotions vous sont proposées dans la section « Prendre soin de soi » afin de favoriser ce contrôle émotionnel...   

 

Favoriser une exposition aux informations utiles :

 

- Evitez de surexposer votre proche aux informations et aux images médiatiques qui ne seraient pas adaptées à son niveau de compréhension. Cela peut créer un environnement stressant pour vous mais également pour votre proche qui peut entendre le caractère anxiogène des informations diffusées ;

- Tenez-vous informé.e via des sources sûres une fois dans la journée, en faisant attention aux fausses informations qui circulent.

 

2. Aider votre proche à respecter les consignes sanitaires

 

Favoriser sa compréhension des consignes malgré les troubles cognitifs comme les difficultés de compréhension ou les oublis :

- Privilégiez un langage simple et des phrases courtes. Choisissez un moment calme et apaisé pour lui parler, sans stimulation externe. Utilisez des supports visuels pour illustrer vos explications si besoin ;

- Réalisez les gestes barrières avec lui plusieurs fois par jour ;

- Pensez au distributeur de savon liquide, souvent plus facile à utiliser qu’une savonnette ;

- Installez des signes ou autres rappels sur la porte de la salle de bain ou dans la cuisine pour rappeler à votre proche de se laver les mains ;

- Évitez les discours alarmistes et les attitudes de surveillance qui pourraient renforcer des comportements d’opposition chez votre proche.  

 

 

❖ Idée à tester : Comment lui montrer les bons gestes de lavage des mains :

 

- Utilisez vos propres mains pour lui montrer ce qui doit être fait ;

- Vous pouvez chanter pendant les 20 secondes recommandées ;

- Vous pouvez utiliser un savon parfumé (à la lavande, à la rose) pour améliorer l’expérience sensorielle.

 

Faire face aux troubles comportementaux qui impactent le respect des consignes comme l’opposition ou les idées fixes concernant la sortie :

 

- Vous pouvez tenter de détourner son attention si votre proche insiste pour sortir, en lui proposant une activité agréable à partager au domicile ;

- Proposez-lui de l’accompagner seulement s’il insiste pour sortir, afin de partager un moment ensemble dehors, tout en le (et vous) sécurisant. Les sorties étant actuellement limitées et la distance recommandée entre deux personnes étant de 1 mètre, vous pouvez demander à son neurologue ou médecin référent une attestation spécifique pour justifier de sorties récurrentes avec un accompagnement proche ;

- Si l’agitation ou l’opposition est trop importante, n’hésitez-pas à en parler à son neurologue référent. Il pourra éventuellement vous proposer une aide médicamenteuse spécifique et liée à cette période. Bien que cela peut créer chez vous des réticences et émotions douloureuses, il est important d’y réfléchir avec le ratio bénéfices/risques. Actuellement la priorité est la protection de votre proche et de vous-même.

 

Source : https://alzheimer-recherche.org/13211/gerer-au-mieux-le-confinement-dun-proche-atteint-dalzheimer/?fbclid=IwAR2KXDbYtmOeUJYUrVUU6jQpOcAR4XkE_1aAyC1FIOvR-DnFJkU7jGOXmyQ

 

Nouvelles quotidiennes du mercredi 15 avril 2020 :

 

Coronavirus et confinement : 3 conseils pour éviter les accidents domestiques

 

Alors que la France termine sa quatrième semaine de confinement, une hausse des accidents domestiques est attendue. La vague des accidents de bricolage semble s’être amoindrie après le passage de la première semaine de confinement. Mais l’un des effets inattendus de la pandémie de coronavirus, c’est sans doute la croissance de l’activité du centre antipoison. 

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, identifie quatre origines de "situations à risque" qui sont : les désinfectants ou nettoyants, les solutions hydroalcooliques, les huiles essentielles et les anti-inflammatoires.

Le magazine 60 millions de consommateurs révèle que les centres antipoison ont déjà constaté une hausse de 30% des appels, liée au Covid-19, en février-mars. Il s'agissait d'abord d'accidents chez l'enfant, puis depuis fin mars, d'accidents chez l'adulte lié au mauvais usage de produits désinfectants. 

 

1. Être vigilant concernant les désinfectants

En effet, la peur du Covid-19 a amené les consommateurs à utiliser des produits assainissants plus fréquemment. 60 millions de consommateurs conseille alors de s'en tenir aux recommandations de l'Anses ; cliquez ici pour voir le lien , pour désinfecter son environnement, plutôt que d'utiliser de l'eau de Javel par exemple. 

 

2. Ranger ses produits ménagers

 

En ce sens, il parait donc indispensable de confiner ses produits ménagers, surtout si l'on a de jeunes enfants. Bien que plusieurs mesures ont été prises pour les protéger le plus possible avec des bouchons sécurité ou encore des substances amérisantes par exemple, rien ne sera plus protecteur que de mettre ces produits à l'abri.

Vous pouvez donc les placer dans des placards fermés afin de sécuriser l'environnement. 

 

3. Faire attention à l'automédication

 

C'est une des conséquences logiques du confinement. Puisque la population est incitée à rester chez elle, elle a moins le réflexe de consulter un médecin et donc à s'auto-médicamenter.
Outre les médicaments, les compléments alimentaires sont aussi concernés  ainsi que les huiles essentielles, pouvant se révéler dangereuses si on ne sait pas correctement les utiliser.

 

Un SOS de prévention lancé par les pompiers

 

Les pompiers insistent sur certains mesures de prévention comme "ne pas avoir son téléphone dans des salles humides, éviter de tout surcharger en même temps ou encore d'éviter les multiprises qui ne soient pas aux normes européennes avec le vrai logo", préconisent-ils. 

 

Source : https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/coronavirus-et-confinement-4-conseils-pour-eviter-les-accidents-domestiques-7800358938

 

Nouvelles quotidiennes du mardi 14 avril 2020 :

 

Bien manger pour peu cher, possible pour tout le monde ?

 

Pour rester en bonne santé il faut manger de tout, varier ses repas et manger équilibrer. Certains produits sont plus chers que d’autres, il faut trouver les astuces pour pouvoir consommer de tout sans se ruiner ni manger n’importe quoi.

 

Cliquez ici pour voir la vidéo

 

Les sucres lents, les sucres rapides et la matière grasse sont les produits les moins chers. La viande et le poisson sont plus onéreux mais une seule portion suffit dans la journée. On peut compenser le manque de protéines par des œufs et par des produits laitiers ou des légumineuses. Les plats préparés du commerce sont trop gras, salés voire sucrés ! la qualité de la viande est moindre et le rapport qualité prix très élevé.

 

Les yaourts sont abordables mais il faut les comparer, vous payez la marque. Les moins chers sont les plus basiques : yaourts, fromages blancs et petits suisse natures.

 

Rien de plus naturel que de manger un yaourt nature avec de la confiture maison !

 

Gérer son budget alimentaire

 

  • Favorisez les produits de saison. Allez directement chez le producteur ou sur les marché pour éviter les surcoûts liés à la distribution. Les fruits et légumes tiennent plus longtemps que ceux achetés en supermarché !

  • Misez sur les boites de conserves et surgelés non préparés.

  • Faites un jardin

  • Préparez maison et congelez : 5 à 10 fois moins cher qu’un plat du commerce !

  • Ne misez pas que sur les marques ! Comparez les valeurs nutritionnelles pour faire le bon choix.

  • Evitez les chips, les boissons gazeuses et autres sodas. Ils sont chers et inutiles pour l'équilibre alimentaire.

  • Plannifez les repas de la semaine et ne dépassez pas le budget de votre liste de course. Ne faites pas les courses le ventre vide

 
Avec un budget moyen d’environ 13 euros par jour cela équivaut à une journée type de ce genre :

 

  • Petit déjeuner : 1/3 de baguette avec du beurre et de la confiture, 1 bol de lait, 1 jus de fruits

  • Déjeuner : 1 steak haché avec des pâtes et des haricots verts, du pain et du fromage et 1 pomme

  • Dîner : un salade verte avec des tomates et 2 tranches de jambons, ¼ de baguette et 1 yaourt aux fruits

Sur cette journée l’équilibre est présent avec la notions des 5 fruits et légumes, des 3 produits laitiers et la présence des féculents et des protéines. Il est donc possible de manger équilibré tout en faisant attention à son budget.

 

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/9h50-matin-hauts-france/bien-manger-peu-cher-possible-monde-1322773.html

 

Nouvelles quotidiennes du lundi 13 avril 2020 :

 

Confinement : garder le moral, bien dormir, ne pas se laisser submerger par l'angoisse, les conseils d'un spécialiste

 

Pour beaucoup de confinés les journées sont angoissantes. On prend quelques largesses avec notre rythme habituel... Attention, gardez tout de même le cap pour que tout ceci n'engendre pas de troubles du sommeil, une déprime, voire une dépression.

 

Informations angoissantes en continu à la télévision, à la radio, sur nos smartphones, moins de liens avec l'extérieur, des horaires bousculés, ou plus d'horaires du tout...
Attention de ne pas glisser dans l'insomnie, la déprime voire la dépression...
On s'accroche à la barre et on maintient le cap !

On limite les sources d'angoisse, et on s'offre des moments de plaisir...

 

Que ce soit sur les chaînes, télé ou radio, d'infos en continu ou sur les réseaux sociaux (réseaux sur lesquels, en plus, l'information est souvent erronée, subjective, non vérifiée), l'accumulation d'informations négatives nuit lourdement au moral comme l'explique le docteur Hervé Merveille Psychiatre au CH Esquirol à Limoges :

"Il faut s'informer bien sûr mais raisonnablement, il ne faut pas s'imbiber d'informations oppressantes. Entendre toute la journée le nombre de morts du coronavirus cela impact le moral.

Mieux vaut passer du temps chaque jour à faire des choses plaisantes.

Ecouter des musiques que l'on aime, qui nous font du bien, s'investir dans la lecture, tout cela est positif. Il faut se centrer sur ce que l'on était avant la crise, sur ce qui nous faisait du bien et pas sur ce que l'on est pendant le confinement.
Il faut s'aérer aussi, aller promener le chien par exemple, c'est une excellente thérapie.  

Important : garder le lien avec ceux qui nous sont chers. 

Par téléphone, ou par des moyens électroniques, des mails, des appels en visio, cela fait beaucoup de bien".

 

Garder un vrai rythme

 

Pas question de faire n'importe quoi avec les horaires. Il faut garder le rythme habituel des journées, sous peine de voir son cerveau se rebeller. Ne pas se lever ni se coucher trop tard. Le Docteur Hervé Merveille nous met en garde :

"Le cerveau humain est programmé sur les rythmes du jour et de la nuit, il est éveillé le jour, il doit dormir quand il fait nuit. Dérégler ce rythme naturel, c'est s'exposer assez rapidement à des troubles du sommeil. Des insomnies qui elles-mêmes peuvent conduire à la dépression".

Il est donc fortement conseillé de garder des rituels dans la journée. On se lève, on se couche, on mange à heures fixes.
On peut faire une sieste dans la journée mais elle ne doit pas excéder 30 minutes pour ne pas dérégler le sommeil de la nuit. "Et on maintient une activité physique, même confiné, même en intérieur" insiste le docteur Merveille.

Le docteur Merveille met en garde contre un piège dans lequel il est aisé de tomber, l'alcool.

L'alcool n'aide pas à dormir, elle donne une impression d'endormissement qui n'est pas réelle. Et au contraire elle empêche le sommeil réparateur et continu. Et en plus elle suscite l'angoisse et les idées noires.
 

En guerre contre l'angoisse

 

Lorsque le président a parlé d'état de guerre, le terme n'était pas galvaudé. Cette crise est vécue par tous de manière extrêmement anxieuse. On se surveille les uns les autres, on a peur, on est en hyper-vigilance toute la journée, l'anxiété est palpable. Tout cela génère une sécrétion d'adrénaline qui peut avoir des conséquences non seulement sur l'endormissement, mais aussi sur le coeur ou la tension artérielle. Et cela peut réveiller de vieilles angoisses.

Si l'angoisse est bien là, trop présente, le docteur Merveille conseille d'appeler tout simplement son médecin traitant. En consultation téléphonique, il pourra donner des conseils et diriger si besoin vers un spécialiste.

Il y a des personnes que le confinement, la solitude, la situation, peuvent replonger dans des angoisses liées à l'enfance. C'est un reflexe archaïque. Des personnes qui ont connu la guerre peuvent être réveillés par des cauchemars liés à cette période par exemple.

Le risque est d'autant plus important si la personne est seule. Ou si elle est émotionnellement fragile.

Toutes les périodes d'isolement sont sujettes à créer un traumatisme. A raviver des peurs. La notion de manque également peut exacerber les émotions à la vue d'une photo par exemple.

D'où l'importance de maintenir un lien régulier avec nos proches, même si physiquement nous en sommes éloignés.

Et là aussi le conseil du psychiatre est simple, appeler son médecin traitant qui, si nécessaire, conseillera un confrère spécialiste.

 

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/confinement-garder-moral-bien-dormir-ne-pas-se-laisser-submerger-angoisse-conseils-specialiste-1813350.html

 

Nouvelles quotidiennes du dimanche 12 avril 2020 :

 

Confinement : 6 conseils pour garder le contact vos proches isolés

 

Les mesures très restrictives prises pour protéger les aînés du coronavirus peuvent avoir des conséquences sur leur bien-être. Pour garder le lien avec les personnes âgées, déjà en proie à la solitude et l’isolement, des plateformes et outils numériques existent.

 

1. Maintenir le lien avec Famileo

 

On le sait, les personnes âgées sont particulièrement attachés au papier (journaux, livres…). Pour les tenir au courant des exploits de lecture de votre fils Martin ou des photos de vacances de votre nièce en Argentine, composez votre propre journal avec l’outil Famileo : cliquez ici pour avoir accès au site.

Intuitive et bien conçue, cette plateforme est conçue comme une gazette familiale que les souscripteurs alimentent eux-mêmes via leurs smartphones ou ordinateurs. Famileo se charge de la mise en page, de l’impression et de l’expédition de ce journal ultra-personnalisé destiné à nos aînés. Elle est accessible à tous les budgets : le prix de l’abonnement mensuel commence à 5,90 € pour un envoi toutes les quatre semaines.

2. Communiquer autant que possible par téléphone, internet, vidéo

Que ce soit en Ehpad ou à domicile, la restriction des déplacements et visites familiales peuvent en effet faire souffrir les personnes âgées d'isolement. Alors pour freiner leur sentiment de solitude, rien de mieux que la discussion. Échangez autant que possible par téléphone ou via les réseaux sociaux comme Facebook. Et pour les aînés équipés de smartphone, les applications telles que WhatsApp , Skype ou FaceTime semblent être de bonnes alternatives pour se voir sans se toucher. Cela peut même leur permettre de les initier aux outils numériques.

 

3. Mettre en place un portage de repas

 

Vous limitez les déjeuners chez votre grande tante à son domicile pour ne pas prendre de risques ? Faites lui livrer des repas à domicile avec des plateformes comme Saveurs et Vie . Des diététiciennes élaborent des menus équilibrés adaptés aux besoins nutritionnels des personnes âgées. Tous les menus sont personnalisables en fonction des goûts et régimes alimentaires des bénéficiaires (repas hachés, repas mixés, repas sans sel). Comptez 87 euros la semaine pour le portage de déjeuner à 109 euros pour un portage de déjeuners et dîners. Ainsi, le portage de repas leur permettra à la fois de bien s’alimenter et d’éviter de se rendre au supermarché faire les courses.

 

4. Leur faire livrer des livres

 

On le sait, l’isolement des seniors est une source profonde d’ennui chez nos seniors. Pour lutter contre ce sentiment, faites-les voyager dans les pages de leurs romans favoris. Les sites tels que La Fnac, Amazon ou encore Gilbert proposent des livraisons rapides et pas chères (parfois gratuites au-delà d’un certain montant).