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Musicothérapie. Semaine du 27 janvier 2021.

Semaine du 27 janvier 2021.

Pour cette semaine, des nouvelles activités de musicothérapie sont proposées. 

 

Partant du constat que la musique est l’activité préférée des personnes âgées, l'atelier de musicothérapie a pour objectif de proposer à travers la musique différentes stimulations cognitives, corporelles, sensorielles et émotionnelles, qui vont agir de façon globale et simultanée sur l’identité, la motricité, les facultés cognitives, la sensorialité et la sociabilité des personnes âgées. 

 

Le musicothérapeute Antoine Rodot qui travaille déjà avec le réseau Mnémosis, vous propose une vidéo ayant comme thème de cette semaine  : Lieux, chance aux chansons.

 

Bon visionnage.

 

Lien ci-après : 

 

Cliquez-ici

 

 

Semaine du 24 novembre 2020.

 

Pour cette semaine, des activités de musicothérapie sont proposées. 

 

Partant du constat que la musique est l’activité préférée des personnes âgées, l'atelier de musicothérapie a pour objectif de proposer à travers la musique différentes stimulations cognitives, corporelles, sensorielles et émotionnelles, qui vont agir de façon globale et simultanée sur l’identité, la motricité, les facultés cognitives, la sensorialité et la sociabilité des personnes âgées. 

 

Le musicothérapeute Antoine Rodot qui travaille déjà avec le réseau Mnémosis, vous propose à travers une vidéo de 48 minutes, un quiz des années 1920 à 2000.

 

Lien ci-après : 

 

https://www.youtube.com/watch?v=wEDj6KnzS9s&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1HfCHw2isG1utqnpxRB38BrqYpTULdjj97A7kycrVOtFyQE0BnLAJq-jU

 

 

Semaine du 13 novembre 2020.

 

Cycle de conférences "Papote & Popote"

 

Silver fourchette, programme de prévention dédié à l’alimentation des seniors, est heureux de vous annoncer la mise en place du cycle de conférence à distance « Papote & Popotte ».

 

  • Le 19 novembre de 11h30 à 12h sur le thème des fruits à coques

Jeudi 19 novembre, notre diététicienne vous présentera tous les bienfaits des fruits à coque. Noix, amande, pistache.. vous les connaissez tous, mais connaissez-vous leurs incroyables propriété nutritionnel ?

 

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien suivant : http://bit.do/PAPOTENOIX

 

Lors de votre inscription, ajouter le code partenaire : SilverFourchette vous permettant d'avoir accès au gratuitement au contenu HappyVisio 

 

  • Le 26 novembre de 11h30 à 12h sur le thème des légumes racines

Jeudi 26 novembre, nous parlerons des légumes racines qui nous régalent en hiver. Le panais sera à l’honneur et notre diététicienne vous partagera quelques secrets pour en sublimer le goût.

 

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien suivant : http://bit.do/PAPOTERACINE

 

Lors de votre inscription, ajouter le code partenaire : SilverFourchette vous permettant d'avoir accès au gratuitement au contenu HappyVisio 

 

  • Le 3 décembre de 11h30 à 12h sur le thème des agrumes

Jeudi 3 décembre, ce seront les agrumes et leurs vitamines qui seront les grands invités de notre Papote & Popotte. Essentiels pour affronter l’hiver

 

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien suivant : http://bit.do/PAPOTEAGRUME

 

Lors de votre inscription, ajouter le code partenaire : SilverFourchette vous permettant d'avoir accès au gratuitement au contenu HappyVisio 

 

Vous trouverez toutes les informations pour vous accompagner lors de votre inscription en vous connectant sur le lien suivant : https://www.happyvisio.com/dist/img/tutoinscription.pdf

 

Semaine du 7 novembre 2020.

 

Des ateliers créatifs vous permettant avec des techniques simples de réaliser l'impression d'une gravure, créer une amulette, décor de papier etc.

 

 

Lien ci-après : 

 

https://www.mbam.qc.ca/fr/ateliers-creatifs/

 

 

Semaine du 31 octobre 2020.

 

Je ne suis pas aidante, je suis aimante" : le témoignage de Nathalie Lévy pour la Journée nationale des aidants

 

La France compte 11 millions d'aidants. Nathalie Lévy, ancienne journaliste de BFM TV et d’Europe 1, en fait partie. Dans son livre Courage au cœur et sac au dos (éd. du Rocher), elle raconte comment elle endosse ce rôle au quotidien auprès de sa grand-mère âgée de 98 ans. À l'occasion de la Journée nationale des aidants, elle témoigne.

 

"Ma grand-mère, est une sorte de géniteur ampliatif. Notre lien est fusionnel, comme une reconnaissance très vite, très tôt, dès mon plus jeune âge. C’est épidermique, olfactif, au fond, viscéral. Rapidement, elle s’est inscrite dans mon quotidien et je me suis inscrite dans le sien.

 

Je lui apporte certainement une dynamique, une joie de vivre, et elle, un accompagnement, une tendresse, une bienveillance. En écrivant ce livre, ma volonté était de l’inscrire dans une forme d’éternité, pour ne rien oublier d’elle, de son histoire, des images, des phrases prononcées.

 

"La maison de retraite a toujours été un non-sujet"

 

Pendant mon enfance et mon adolescence, ma grand-mère m’a conduite partout. Lorsque j’ai eu une vingtaine d’années, mon permis de conduire en poche, les rôles ont commencé à s’inverser naturellement : c’est moi qui ai pris le relais et au volant de sa voiture, l’ai accompagnée ici ou là. Petit à petit, ce rôle s’est étendu aux différentes tâches du quotidien.

 

Pour autant, je ne me considère pas comme une aidante, mais comme une "aimante". Simplement une petite fille qui se nourrit de ce lien intergénérationnel et qui, d’instinct, s’occupe de sa grand-mère. La placer en maison de retraite a toujours été un non-sujet. Cela aurait été la trahir. Il a donc fallu trouver le bon format pour la maintenir à domicile.

 

"Avec ma mère et ma tante, nous nous relayons auprès de ma grand-mère"

 

Une ronde à trois s’est installée, il y a déjà quelques années : avec ma mère et ma tante, nous nous relayons auprès d’elle pour rythmer ses journées. Pour ma part, je suis présente le matin, après avoir déposé ma fille à l'école, je travaille de chez elle, lis la presse, lui raconte l’actualité, la vie, passe mes coups de fils. Ma tante arrive ensuite et maman assure la fin de journée.

 

Pendant longtemps, ma grand-mère, qui a une forte personnalité, a écarté toute aide d’une personne extérieure. Finalement, elle s’est résolue à recevoir le soutien d’une aide-ménagère. Dans le même temps, nous avons dû faciliter au maximum son quotidien, en installant un boîtier électronique d’urgence, des poignées fixes dans la salle de bain transformée en douche italienne sécurisée, des sanitaires rehaussés pour l’aider à se relever, un déambulateur ou encore une table à roulettes afin qu’elle ait tout à portée de main.

 

En mars dernier, au début de l’épidémie de Covid-19, ma grand-mère a fait une chute entraînant une hospitalisation d’urgence. À sa sortie, un mois plus tard, deux auxiliaires de vie sont venues nous prêter main forte et se relaient désormais la nuit. Notre ballet à trois est depuis devenu un orchestre à cinq.

"Avoir des bulles d’oxygène est salutaire quant on est aidant"

 

Les personnes du grand âge ne vivent pas dans la même temporalité que nous. Aussi, ma grand-mère peut s’agacer de longues journées semblables les unes aux autres, de douleurs ici ou là, une usure liée à une vie désormais quasi confinée, du fait de sa grande dépendance.

 

Cet agacement, cette nervosité qu’elle exprime peut parfois générer chez nous de la fatigue physique et morale pouvant être à l’origine de crispations au sein du quatuor. Quand cela se produit, je m’échappe brièvement, avant de revenir un peu plus tard.

 

Avoir des bulles d’oxygène et une vie sociale est salutaire pour ceux qui se considèrent comme aidants. Or ce n’est pas accessible à tous : si nous avons l’immense privilège de pouvoir nous relayer et de vivre à proximité, 57% des aidants sont des femmes seules et 226 kilomètres séparent en moyenne l'aidant de son aidé.

 

Il n’est donc pas toujours facile de maintenir une personne âgée à domicile. Pourtant, 92% des Français souhaiteraient finir leur vie chez eux. Et en 2060, plus d’un tiers de la population aura plus de 60 ans. C’est la raison pour laquelle il est urgent de faire bouger les lignes.

"Il faut revaloriser le statut des auxiliaires de vie"

 

La priorité ? Revaloriser le statut des auxiliaires de vie. Il est essentiel de redonner de l’estime, des finances et un cadre à cette profession afin qu’elle soit considérée à sa juste valeur. Si les auxiliaires de vie continuent à être mésestimées, les personnes âgées ne pourront pas vivre durablement à domicile.

 

Il est également nécessaire de repenser les liens intergénérationnels : il faut ouvrir les maisons de retraite ou Ehpad aux plus jeunes, y installer comme au Japon, des maternelles ou des garderies. Au Danemark, ce sont de véritables restaurants tout ce qu’il y a de plus convivial qui sont ouverts sur la rue et qui permettent de mixer les populations. Il est également bienvenu de développer des cohabitations, des habitats partagés. De nombreuses associations se mobilisent sur ces sujets, mais elles sont encore trop peu audibles.

 

Autre élément important : la décentralisation. Le nombre de personnes âgées varie selon les régions et les problématiques sont donc différentes en fonction des zones. Décentraliser, laisser la main aux territoires serait bienvenu pour une meilleure prise en charge de cette catégorie de la population.

Sensibiliser le monde de l’entreprise au rôle d’aidant est également un préalable important. Plus de 5 millions de salariés accompagnent au quotidien un proche dépendant ou handicapé - parent, conjoint, enfant - sur les quelque 11 millions d’aidants que compte aujourd’hui l’Hexagone. Soit un salarié sur cinq. Aujourd’hui, les aidants n’osent pas se faire connaître auprès de leur employeur, ils craignent d’être stigmatisés, placardisés. Demander des jours de congé, des aménagements, du télétravail quand les maîtres-mots sont rentabilité et productivité, ce n’est pas chose aisée. Une plus grande bienveillance de l’entreprise est donc nécessaire.

 

"Le congé proche aidant est un début, mais ce n'est pas suffisant"

 

Comme l’écrivait Simone de Beauvoir il y a déjà 50 ans, "la question des anciens est soigneusement passée sous silence". Mais alors, quelle est la valeur d’une société si elle ne considère pas ses aînés ? La première vague de l’épidémie de Covid-19 a-t-elle engendré un réveil ? La population a eu un véritable élan de solidarité envers les personnes âgées. Nos élites, nos dirigeants l’ont-ils repéré ?

Heureusement, les choses commencent à bouger, notamment avec la mise en place du congé proche aidant de trois mois indemnisé depuis le 1er octobre. Il permet aux salariés aidants de prendre ces jours de manière fractionnée. C’est un début, un premier pas. Mais c’est encore insuffisant".

 

Dans son livre Courage au cœur et sac au dos, paru le 23 septembre aux éditions du Rocher, la journaliste Nathalie Lévy décrit le lien si particulier qui l'unit à sa grand-mère.

 

 

Source : https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/je-ne-suis-pas-aidante-je-suis-aimante-le-temoignage-de-nathalie-levy-pour-la-journee-nationale-des-aidants-2101701

 

Catherine Laborde, mon couple face à la maladie.

Après deux ans d'absence, elle donne de ses nouvelles. À 69 ans, celle qui a présenté la météo sur la première chaîne française pendant 28 ans se bat actuellement contre une maladie incurable, une forme de Parkinson qui lui vole peu à peu ses souvenirs et lui fait perdre de l'autonomie. Avec courage, Catherine Laborde décrit son combat et son couple qui résiste, dans l'adversité. Une ode à son époux, Thomas Stern, amant devenu aidant.

 

https://www.tf1.fr/tf1/sept-a-huit/videos/catherine-laborde-mon-couple-face-a-la-maladie-67151602.html

 

Cet extrait vidéo est issu du replay de Sept à Huit, émission d’information et de reportages hebdomadaire diffusée sur TF1 et présentée par Harry Roselmack. 7 à 8 propose 3 à 4 reportages sur l’actualité du moment : politique, faits divers, société ou encore évènements internationaux.

 

 

 

France Alzheimer et maladies apparentées : Dispositif Art, Culture et Alzheimer : Programmation de la rentrée 2020.

 

Madame, Monsieur,

 

Depuis le début du mois de septembre, nous vous proposons de retrouver vos musées avec la reprise des visites. De nouvelles dates viennent compléter la programmation :

  • Palais de Tokyo : jeudis 5 novembre, 19 novembre, 10 décembre et 17 décembre (14h30 à 16h30)

  • Archives Nationales : mercredis 25 novembre, 2 décembre, 9 décembre et 16 décembre (14h00 à 16h00)

  • Philharmonie de Paris : samedis 21 novembre, 12 décembre, 9 janvier et 30 janvier (10h00 à 12h30)

 

**NOUVEAUTE** Des visites virtuelles, d’une durée d’une heure vous sont maintenant proposées. Elles vous permettront de profiter de visites culturelles dans le confort de votre domicile*.

  • Palais de Tokyo : jeudi 3 décembre (14h30 à 15h30)

  • Jeu de Paume : jeudis 12 et 26 novembre (14h00 à 1500)

*Un ordinateur ou une tablette accompagné d’une connexion Internet est nécessaire. Si besoin, une aide à la connexion sera fournie par des bénévoles.

 

JE M'INSCRIS !

Toutes ces visites, sur-mesure, seront conduites par un médiateur culturel pour rendre accessible gratuitement les musées aux familles touchées par la maladie.

 

Attention : les différentes restrictions sanitaires en vigueur imposées par chaque musée devront être respectées lors de la visite. Un message sera envoyé aux participants leur informant quelles règles sont à suivre.

 

Pour plus d’informations :

Pour retrouver le programme complet des visites du second semestre 2020 ou s’inscrire, rendez-vous dans la rubrique " Le programme “Art, culture et Alzheimer  ".

L’inscription peut également se faire en envoyant un email à l’adresse suivante : culture@francealzheimer.org  ou en appelant le 01.42.97.96.45

Très cordialement,
Joël Jaouen
Président bénévole de France Alzheimer
et maladies apparentées

 

Activités culturelles du mercredi 29 avril 2020 :

 

L’Institut national de l'audiovisuel a lancé sa nouvelle plateforme de streaming. Gratuite pour trois mois, elle permet de voir et revoir plus de 13. 000 programmes, dont de vraies pépites. 

 

Quatre mille épisodes de séries françaises diffusés entre 1950 et 1980 sont disponibles sur Madelen, la plateforme de streaming de l’INA. Et bonne nouvelle : l’institut a choisi d’en offrir le visionnage. Oui, c’est gratuit pour 3 mois !

 

Lien ci-après : 

 

https://madelen.ina.fr/

 

 

Activités culturelles du mercredi 22 avril 2020 :

 

Parcourir les collections numérisées d'un musée, écouter l'opéra dans votre salon comme si vous y étiez, visualiser un siècle d'histoire du cinéma... ces ressources photo, audio et vidéo s'adressent à tous les publics. Elles sont le fruit de la volonté du Ministère de la Culture et de ses établissements publics de rendre la Culture accessible à tous, grâce aux nouvelles technologies, sans sortir de chez soi. Installez-vous confortablement... et bonne exploration !

 

Source : https://www.culture.gouv.fr/Culturecheznous/Tous-publics

 

Activités culturelles du mercredi 15 avril 2020 :

 

L'Observatoire des oiseaux de jardins lance le défi « Confinés mais aux aguets »

 

Et si l'on profitait du confinement pour observer les oiseaux qui nous entourent ? L'Observatoire des oiseaux des jardins est un projet participatif chapeauté par le Muséum national d'Histoire naturelle et la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Il lance cette semaine le défi :

 

 «  Confinés mais aux aguets : cliquez ici pour avoir accès au site  »

 

L'idée ? Permettre aux Français de tromper l'ennui en participant à une grande opération de comptage des oiseaux, et ainsi faire progresser notre connaissance de l'avifaune.

 

« Ça permet de mobiliser les gens, de les occuper, » précise Marjorie Poitevin, responsable du programme « Sciences participatives » et des enquêtes grand public à la LPO. « Le reste de l'année, les gens n'observent les oiseaux que quand ils ont le temps. Si on les observe dix minutes par jour pendant le confinement, on ne va pas forcément observer les mêmes types d'oiseaux. On pourra ensuite agréger les données, et les scientifiques et naturalistes pourront faire une carte de France exhaustive pour savoir quelles espèces fréquentent les jardins à cette période. »

 

Diverses espèces sont observables

 

En cette saison, les ornithologues amateurs qui participeront au défi pourront observer une vingtaine d'espèces, parmi lesquelles des chardonnerets élégants, des verdiers, des mésanges charbonnières, des mésanges bleues, des merles et des moineaux, notamment en ville. « On peut le faire à la maison avec les enfants, c'est l'occasion de passer des moments en famille », s'enthousiasme Marjorie Poitevin.

D'autant plus que la période est particulièrement propice à l'observation des oiseaux : « Ce sont les premiers jours de beau temps, c'est la saison de reproduction, et les oiseaux marquent leur territoire. Les oiseaux sont là, coronavirus ou non. Mais comme il y a moins de bruit et que les gens ont moins de choses à faire, ils peuvent particulièrement les entendre chanter en ce moment. » Ce défi devrait durer deux semaines. L'Observatoire réfléchit d'ores et déjà à en lancer un autre pour lui succéder, cette fois focalisé sur une espèce d'oiseaux en particulier. Il permettra « de mieux connaître sa carte de répartition réelle sur le territoire. »

 

Rédactrice : Hortence Chauvin, Journaliste. 

 

Source : https://www.actu-environnement.com/ae/news/LPO-35181.php4